Dans son album Kisses On The Bottom, Paul McCartney réinvente « Bye Bye Blackbird », un standard de 1926, en y insufflant une profonde émotion et une touche moderne. Avec l’aide de la pianiste Diana Krall et d’un orchestre, McCartney transforme cette chanson nostalgique en une œuvre intime et sophistiquée. Cette version souligne la puissance de la musique à travers les générations et montre comment McCartney continue d’honorer ses influences tout en apportant sa propre sensibilité.
Comme vous le savez surement désormais, c’est le 6 et 7 février prochain que Paul McCartney publiera son tout nouvel album » Kisses On The Bottom » Extrêmement attendu par les fans, Yellow-Sub.net, vous propose de découvrir tous les secrets de cet album, empreint de mélodies jazz inspirées des années 20… Nous vous rappelons que cet album est cisponible en pré-commande en utilisant les liens suivants : Kisses On the Bottom Version CD Standard Kisses On the Bottom Version CD Deluxe Kisses On The Bottom Version Vinyle Lhistoire de cet album Le titre de ce nouvel album de Paul McCartney, « Kisses On The Bottom » est en fait une phrase utilisée dans le titre ouvrant lalbum « I’m Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter, tube de Fats Waller, publié en 1935. Enregistré dans les studios Capitol de Londres, Los Angeles, et New York, cet album est décrit par Paul McCartney de la façon suivante « Jai travaillé avec Diana Krall, et le grand musicien de jazz John Clayton. Cet album est extrêmemnt tendre, et surtout très intime.
Cest le 7 Février prochain que Paul McCartney publiera son nouvel album « Kisses On The Bottom ». Publié tout juste 5 ans après son précdent album « Memory Almost Full », cet album se démarque de son prédécesseur, en proposant aux fans de lex-Beatles de découvrir Paul dans un tout nouveau registre : celui du jazz des années 1920. Lhistoire de cet album Le titre de ce nouvel album de Paul McCartney, « Kisses On The Bottom » est en fait une phrase utilisée dans le titre ouvrant lalbum « I’m Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter, tube de Fats Waller, publié en 1935. Enregistré dans les studios Capitol de Londres, Los Angeles, et New York, cet album est décrit par Paul McCartney de la façon suivante « Jai travaillé avec Diana Krall, et le grand musicien de jazz John Clayton.












