Monkey See – Monkey Do : paroles, traduction et histoire
Bad Boy · 1978

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Michael Franks
- Album / EP
- Bad Boy
- Année
- 1978
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Paroles originales
Locked inside this zoo,
Your bananas get thrown at me
And mine get thrown at you.
Ev’ry night we fuss and fight
Like me and you know who,
I guess love is always just:
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do, (would I lie to you?)
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do.
Do you want my love, peaches?
Do you want my rage?
Or do you merely like to see me shake my cage?
Your papayas get thrown at me
And mine get thrown at you,
I guess love is always just:
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do, (would I lie to you?)
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do.
You won’t let me near you, peaches,
But one day you will.
Gonna jump up and stumble and eat all the jungle
Until I’ve had my fill.
Then you’ll know the truth, peaches,
One and one ain’t two,
One and one is one and love is:
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do,
Would I lie to you? (would I lie to you, baby?)
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do. (love is, love is)
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do,
Would I lie to you? (would I lie to you, baby?)
Love is monkey see and monkey do, (that’s all it is, peaches)
Love is monkey see and monkey do.
Traduction française
Enfermés dans ce zoo.
Tu me jettes tes bananes
Et je te jette les miennes.
Chaque nuit, nous nous disputons et nous chamaillons,
Comme toi et moi, tu sais bien qui.
Je suppose que l’amour, c’est toujours simplement…
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (est-ce que je te mentirais ?).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit.
Veux-tu mon amour, ma pêche ?
Veux-tu ma colère ?
Ou aimes-tu simplement me regarder secouer ma cage ?
Tu me jettes tes papayes
Et je te jette les miennes.
Je suppose que l’amour, c’est toujours simplement…
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (est-ce que je te mentirais ?).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit.
Tu ne veux pas me laisser m’approcher de toi, ma pêche,
Mais un jour, tu le feras.
Je vais bondir, trébucher et dévorer toute la jungle
Jusqu’à ce que j’en aie assez.
Alors tu connaîtras la vérité, ma pêche :
Un et un ne font pas deux,
Un et un ne font qu’un, et l’amour, c’est…
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit.
Est-ce que je te mentirais ? (Est-ce que je te mentirais, chérie ?)
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (l’amour, l’amour).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit.
Est-ce que je te mentirais ? (Est-ce que je te mentirais, chérie ?)
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit (c’est tout ce que c’est, ma pêche).
En amour, on fait comme les singes : on imite ce qu’on voit.
Histoire de la chanson
« Monkey See – Monkey Do » est une chanson de Michael Franks retenue par Ringo Starr pour Bad Boy en 1978. L’expression proverbiale évoque l’imitation irréfléchie : les personnages répètent les gestes des autres, comme dans un jeu de miroirs. Franks, dont l’écriture affectionne les métaphores et le décalage ironique, fournit ici un matériau particulièrement intéressant pour un chanteur rarement présenté comme un satiriste. Ringo en privilégie la lisibilité, laissant le double sens émerger sans vouloir souligner chaque trait d’esprit.
La version de Starr appartient aux séances dirigées par Vini Poncia à la charnière de 1977 et 1978. Les crédits instrumentaux de l’ensemble ne peuvent être attribués automatiquement à cette seule piste : un catalogue rigoureux doit distinguer les participants confirmés d’une séance particulière des musiciens crédités globalement sur un disque. Cette réserve est d’autant plus nécessaire que plusieurs instrumentistes intervenaient sous des noms de groupe ou des désignations promotionnelles. La place exacte des overdubs reste donc une question documentaire ouverte.
Le titre repose sur une locution anglaise qui décrit l’imitation irréfléchie : voir quelqu’un agir et reproduire aussitôt son comportement. Cette dimension ironique le sépare du registre sentimental souvent associé aux chansons interprétées par Ringo. L’auteur Michael Franks est connu pour un langage pop-jazz plus souple et plus oblique que le rock franc des années Beatles. Le transfert de ce matériau vers un disque supervisé par Vini Poncia demande donc d’ajuster les appuis rythmiques et le phrasé à une voix moins aérienne. La période de travail est documentée entre la fin de 1977 et le début de 1978, sans date de prise définitive à attribuer à la chanson seule. Le résultat raconte une rencontre de sensibilités, plutôt qu’une conversion complète de Starr au jazz. Aucun classement propre à « Monkey See – Monkey Do » n’est à lui prêter. Son intérêt est de révéler le caractère éclectique du choix des auteurs, au moment où Ringo explore plusieurs réponses possibles à l’évolution de la pop.
Le morceau se situe à la rencontre de la chanson pop américaine et d’une écriture légèrement jazzy, plus souple dans son phrasé que le rock direct des premiers succès de Ringo. Ce n’est pas l’une des chansons qui exigent une grande extension vocale : la qualité se joue dans la manière de raconter, de ménager une surprise et de faire entendre l’humour de la situation. La personnalité de Starr fonctionne ici comme un filtre, simplifiant ce qui pourrait paraître précieux chez un autre interprète.
Sa publication en 1978 ne donne pas lieu à une trajectoire commerciale autonome notable. L’intérêt de « Monkey See – Monkey Do » est plutôt de révéler la largeur du réseau d’auteurs sollicités à cette époque. Michael Franks, issu d’un univers différent de celui des anciens Beatles, apporte une chanson qui ne repose ni sur l’amitié personnelle ni sur la nostalgie du rock des années 1950.
Repérage des éditions. « Monkey See – Monkey Do » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (Catalogue officiel de l’album de 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson. « Monkey See – Monkey Do » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (LP original 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson.
Position éditoriale : « Monkey See – Monkey Do » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Michael Franks. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – mars 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
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Monkey See – Monkey Do
- Types de versions
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Studio
- Interprètes / participations
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Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
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Michael Franks
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1977 : 3:38
- Dates des séances studio
-
Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – mars 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons.
- Studios / lieux d’enregistrement
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Studio 1977 — Studios non identifiés avec certitude pour cette piste dans les informations disponibles ; le projet a mobilisé plusieurs studios.
- Musiciens et instruments — studio
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Studio 1977 — • Ringo Starr — chant principal (la batterie n’est pas attribuée chanson par chanson dans cette notice discographique)
- Producteurs — studio
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Studio 1977 — Vini Poncia
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Une satire douce du mimétisme et des habitudes répétées sans réfléchir, empruntée au catalogue de Michael Franks : Ringo y trouve une ironie tout à fait à sa mesure.
« Monkey See – Monkey Do » figure sur Bad Boy, paru en 1978. La chanson est signée Michael Franks. L’image d’un couple enfermé dans un zoo donne une forme humoristique aux disputes et aux reproches.
La production est créditée à Vini Poncia.
Repérage discographique contrôlé : « Monkey See – Monkey Do » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (Catalogue officiel de l’album de 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson. « Monkey See – Monkey Do » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (LP original 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson.
Repère d'édition Sur « Bad Boy » (1978), « Monkey See – Monkey Do » est situé à la position 8 sur 10. Dans le prolongement de Ringo the 4th, cette production Vini Poncia est enregistrée au Canada et aux Bahamas. Les crédits imprimés d'origine recourent à des pseudonymes, ce qui exige une vérification chanson par chanson. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « Monkey See – Monkey Do » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Michael Franks. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – mars 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
- Anecdotes / séances
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Studio 1977 — Les instrumentistes de cette piste doivent être confirmés à partir du livret : une partie des crédits originaux emploie des pseudonymes (« Ringo’s Roadside Attraction »).
Dr John assure le piano et Dee Murray la basse sur cette chanson de Michael Franks.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — La version de Starr appartient aux séances dirigées par Vini Poncia à la charnière de 1977 et 1978. Les crédits instrumentaux de l'ensemble ne peuvent être attribués automatiquement à cette seule piste : un catalogue rigoureux doit distinguer les participants confirmés d'une séance particulière des musiciens crédités globalement sur un disque. Cette réserve est d'autant plus nécessaire que plusieurs instrumentistes intervenaient sous des noms de groupe ou des désignations promotionnelles. La place exacte des overdubs reste donc une question documentaire ouverte.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Bad Boy : plage 8. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Index de l'édition : « Monkey See – Monkey Do » occupe la plage 8/10 de l'édition ordinaire de « Bad Boy », paru 21 avril 1978 au Royaume-Uni ; la plage précédente est « Tonight » et la suivante « Old Time Relovin’ ».
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
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Bad Boy
- Place dans le programme
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8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
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Position éditoriale : « Monkey See – Monkey Do » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 8 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Michael Franks. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – mars 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1978. Programme de référence : Bad Boy. 8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Bad Boy
- Auteurs renseignés
-
Michael Franks
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












