Hard Times : paroles, traduction et histoire
Bad Boy · 1978

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Peter Skellern
- Album / EP
- Bad Boy
- Année
- 1978
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
When I get there, she’s invited the street.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
I tell her that I’d rather be alone,
She gets the car and says she’ll drive me home.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
Now, take a night, like the night we met,
I was drinking in the bar, just tryin’ to forget.
When she comes home and says, “You’re looking blue.”
I said, “With my problems so, wouldn’t you?”
She takes me home and slips on something cool,
She gives me kisses where she don’t as a rule.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
Take it away, sugar!
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
Now, take a night, like the night we met,
I was drinking in the bar, just tryin’ to forget.
When she comes home and says, “You’re looking blue.”
I said, “With my problems so, wouldn’t you?”
She takes me home and slips on something cool,
She let me kiss her where she don’t as a rule.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
She gives me hard times,
But when she loves me, she loves me.
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times,
She give me, she give me such hard times.
Traduction française
Mais quand j’arrive, elle a convié toute la rue.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Je lui dis que je préférerais être seul,
Elle prend la voiture et dit qu’elle va me ramener chez moi.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Prends une nuit comme celle de notre rencontre.
Je buvais dans un bar, simplement pour essayer d’oublier.
Quand elle rentre et me dit : « Tu as l’air triste. »
Je réponds : « Avec tous mes problèmes, ne le serais-tu pas ? »
Elle m’emmène chez elle et enfile une tenue légère,
Elle m’embrasse là où elle ne le fait pas d’habitude.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
À toi de jouer, ma douce !
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Prends une nuit comme celle de notre rencontre.
Je buvais dans un bar, simplement pour essayer d’oublier.
Quand elle rentre et me dit : « Tu as l’air triste. »
Je réponds : « Avec tous mes problèmes, ne le serais-tu pas ? »
Elle m’emmène chez elle et enfile une tenue légère,
Elle me laisse l’embrasser là où elle ne le fait pas d’habitude.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Elle m’en fait voir de toutes les couleurs,
Mais quand elle m’aime, elle m’aime vraiment.
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs,
Elle m’en fait, elle m’en fait vraiment voir de toutes les couleurs.
Histoire de la chanson
« Hard Times » témoigne de la présence de Peter Skellern dans le répertoire de Ringo Starr à la fin des années 1970. L’auteur britannique, connu pour son écriture mélodique et son goût des tournures légèrement démodées, propose une chanson dont le sujet contraste avec l’image festive du chanteur. Les difficultés d’une relation y sont traitées sous un angle à la fois sentimental et quotidien. Starr adopte cette pièce comme interprète, et non comme coauteur, ce qui rappelle que sa discographie continue de s’appuyer sur des compositions extérieures malgré ses collaborations répétées avec Vini Poncia.
Le morceau est enregistré dans le cadre des séances de Bad Boy, engagées à la fin de 1977 et poursuivies jusqu’au début de 1978, sous la direction de Poncia. La documentation disponible ne permet pas d’assigner sans réserve une journée de prise ni tous les instruments de la version définitive. Certains crédits de l’époque utilisent même des pseudonymes collectifs ; il faut donc refuser la tentation de recopier, pour cette chanson, une liste de musiciens valable uniquement pour l’ensemble du projet. La contribution vocale de Ringo est établie, le reste demande une lecture attentive des crédits individuels.
L’auteur Peter Skellern représente une branche différente de la pop britannique que les grands guitaristes associés à Ringo : celle d’une écriture volontiers pianistique, narrative, parfois teintée de music-hall. Choisir « Hard Times » permet au chanteur de s’appuyer sur un personnage confronté aux difficultés, plutôt que sur une simple déclaration amoureuse. L’interprétation possède aussi une histoire audiovisuelle : Starr chante le morceau dans le spécial télévisé « Ringo », diffusé le 26 avril 1978 aux États-Unis. La présence d’une performance filmée ne signifie pas qu’il s’agit de la même bande que la version studio ni qu’elle représente une prestation enregistrée devant un public. Il faut garder séparés ces trois objets : composition de Skellern, disque produit par Vini Poncia, interprétation pour la télévision. Cette distinction devient fondamentale quand on compile les différentes durées et les crédits d’une même chanson dans une base encyclopédique.
La chanson gagne son efficacité de la tension entre un titre sombre et une mélodie qui demeure accessible. Cette proximité des registres correspond à la place que Starr occupait dans la pop : un chanteur populaire dont la personnalité rassurante peut porter des textes de désillusion sans les transformer en confession pathétique. La voix légèrement éraillée, les accents placés sans apprêt et le refus de surjouer les émotions sont des éléments essentiels à son interprétation.
« Hard Times » ne fait pas l’objet d’un succès de single autonome. Il est cependant interprété lors du spécial télévisé Ringo diffusé en avril 1978, aux côtés de « Heart on My Sleeve » et « A Man Like Me ». Ce détail éclaire les choix promotionnels de l’époque : la production avait conscience que le chanteur devait présenter un éventail de chansons et non reposer uniquement sur son passé avec les Beatles.
Repérage des éditions. « Hard Times » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (Catalogue officiel de l’album de 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson. « Hard Times » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (LP original 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson.
Position éditoriale : « Hard Times » est la plage 6 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
Cette chanson correspond à la plage 6 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Peter Skellern. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – février 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
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Hard Times
- Types de versions
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Studio
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Peter Skellern
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1977 : 3:34
Studio 1977 : 3:31 - Dates des séances studio
-
Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – février 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons.
- Studios / lieux d’enregistrement
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Studio 1977 — Studios non identifiés avec certitude pour cette piste dans les informations disponibles ; le projet a mobilisé plusieurs studios.
- Musiciens et instruments — studio
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Studio 1977 — • Ringo Starr — chant principal (la batterie n’est pas attribuée chanson par chanson dans cette notice discographique)
Crédits spécifiques recoupés Ringo Starr : chant, batterie ; Lon Van Eaton, Jimmy Webb : guitares ; Dr John : piano ; Dee Murray : basse ; Vini Poncia : voix.
- Producteurs — studio
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Studio 1977 — Vini Poncia
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
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Les difficultés de la vie prennent le pas sur l’insouciance. Cette chanson de Peter Skellern oppose le sourire familier de Ringo à une réalité plus amère.
« Hard Times » figure sur Bad Boy, paru en 1978. La chanson est signée Peter Skellern. La relation décrite oscille entre les difficultés du quotidien et l’attirance qui retient le narrateur.
La production est créditée à Vini Poncia.
Repérage discographique contrôlé : « Hard Times » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (Catalogue officiel de l’album de 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson. « Hard Times » : plage n° 6 sur 10 du programme documenté de Bad Boy (LP original 1978). Le LP de 1978 est produit par Vini Poncia ; les pseudonymes amusés de sa pochette ne constituent pas une identification sûre des instruments par chanson.
Repère d'édition Sur « Bad Boy » (1978), « Hard Times » est situé à la position 6 sur 10. Dans le prolongement de Ringo the 4th, cette production Vini Poncia est enregistrée au Canada et aux Bahamas. Les crédits imprimés d'origine recourent à des pseudonymes, ce qui exige une vérification chanson par chanson. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « Hard Times » est la plage 6 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
Cette chanson correspond à la plage 6 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Peter Skellern. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – février 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
- Anecdotes / séances
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Studio 1977 — Les instrumentistes de cette piste doivent être confirmés à partir du livret : une partie des crédits originaux emploie des pseudonymes (« Ringo’s Roadside Attraction »). ; Chanson de Peter Skellern produite par Vini Poncia en 1977–1978, avec Dr John au piano et Dee Murray à la basse.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Le morceau est enregistré dans le cadre des séances de Bad Boy, engagées à la fin de 1977 et poursuivies jusqu'au début de 1978, sous la direction de Poncia. La documentation disponible ne permet pas d'assigner sans réserve une journée de prise ni tous les instruments de la version définitive. Certains crédits de l'époque utilisent même des pseudonymes collectifs ; il faut donc refuser la tentation de recopier, pour cette chanson, une liste de musiciens valable uniquement pour l'ensemble du projet. La contribution vocale de Ringo est établie, le reste demande une lecture attentive des crédits individuels.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Bad Boy : plage 6. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Index de l'édition : « Hard Times » occupe la plage 6/10 de l'édition ordinaire de « Bad Boy », paru 21 avril 1978 au Royaume-Uni ; la plage précédente est « Where Did Our Love Go » et la suivante « Tonight ».
Contrôle individuel : Reprise d’une composition de Peter Skellern, préexistante à Bad Boy. La piste occupe la sixième position du disque de 1978 et fait partie des chansons utilisées pour le programme télévisé promotionnel Ringo. La notice d’origine qui la dit sixième piste de Ringo the 4th confond le numéro d’album : ne pas reprendre cette coquille.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
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Bad Boy
- Place dans le programme
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6 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
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Position éditoriale : « Hard Times » est la plage 6 sur 10 du programme de référence de Bad Boy. Bad Boy est publié au Royaume-Uni le 21 avril 1978 et aux États-Unis le 16 juin, sous la production de Vini Poncia. Ses dix plages ne doivent pas être confondues avec celles de Ringo the 4th (1977), malgré les rapprochements de personnel et quelques notices secondaires erronées.
- Complément historique
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Cette chanson correspond à la plage 6 sur 10 du programme répertorié de « Bad Boy » (1978). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Peter Skellern. Le rapprochement avec Ringo the 4th est tentant, mais l’œuvre a sa propre distribution et une production de Vini Poncia en 1978. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio 1977 — Période d’enregistrement répertoriée : novembre 1977 – février 1978. Jour de prise exact non établi pour les autres chansons. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. Production inscrite dans la fiche : Studio 1977 — Vini Poncia.
- Éditions et minutages
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Année de publication de l’album : 1978. Programme de référence : Bad Boy. 6 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.
- Année ou provenance
-
Bad Boy
- Auteurs renseignés
-
Peter Skellern
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












