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Les Beatles sur Spotify en 2026 : ce que racontent plus de 26 milliards d’écoutes

Les Beatles dépassent 26 milliards d’écoutes sur Spotify. Classement des chansons, succès de George Harrison, effet « Hey Jude » et nouveau canon numérique.

Rubber Soul remixé : la réédition que tout le monde attend est-elle enfin à l’étude ?

La moitié de Rubber Soul est déjà remixée par Giles Martin. Un coffret super deluxe est-il enfin à l’étude pour 2026 ? État des lieux discographique et rumeurs.

Paul McCartney surprend les passagers du Magical Mystery Tour à Liverpool — avec Ringo Starr en FaceTime dans la poche

Paul McCartney a créé la surprise il y a quelques jours, en se promenant en voiture dans Liverpool.

La fortune de Paul McCartney : l’histoire d’un patrimoine basé sur le travail et l’Art

Combien vaut vraiment Paul McCartney ? Sunday Times, Forbes, MPL Communications, tournée Got Back : l’enquête chiffrée et sourcée.

Les Beatles se seraient-ils reformés ? Ce que McCartney a vraiment dit, et quand

Depuis la séparation des Beatles, la question revient avec la régularité d’un vieux refrain : John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr auraient-ils fini par remonter sur scène ensemble ? En 2025, le fantasme a repris de la vigueur lorsqu’une phrase de McCartney, affirmant qu’une reformation aurait été « hautement probable » si Lennon avait vécu, s’est remise à circuler dans la presse. Le problème, c’est qu’elle n’avait rien de nouveau. Prononcée le 17 mai 1997 lors d’un Town Hall Meeting diffusé sur VH1, elle renvoyait directement à l’expérience d’Anthology, aux sessions de « Free as a Bird » et « Real Love », et à cette étrange impression d’avoir retrouvé John dans les écouteurs. Sa republication aux côtés des retrouvailles de McCartney et Ringo Starr à Londres, le 19 décembre 2024, a suffi à brouiller la chronologie. Il fallait donc remettre les pendules à l’heure, sans gâcher le plaisir du récit : revenir sur les offres extravagantes des années 1970, la soirée où Lennon et McCartney ont failli répondre à l’appel de Saturday Night Live, les résistances de George Harrison et la résurrection de « Now and Then » en 2023. Car derrière la citation mal datée se cache une histoire autrement plus passionnante : celle d’un groupe qui ne s’est jamais reformé, mais qui n’a jamais tout à fait cessé d’exister.

Paul McCartney, The Boys of Dungeon Lane : Le vieil homme et la Mersey

On croyait connaître par cœur l’histoire de Paul McCartney, de Liverpool aux Beatles, de Forthlin Road aux stades américains, de la chambre d’adolescent où naissaient les premières chansons jusqu’au monument mondial qu’il est devenu. Mais chez McCartney, le passé n’est jamais un musée fermé à double tour. C’est un atelier où l’on revient déplacer les meubles, ouvrir les tiroirs, retrouver une vieille photo, une voix, une rue, un ami disparu, et tenter d’en tirer encore une mélodie. Avec The Boys of Dungeon Lane, Paul retourne vers Speke, la Mersey, les garçons d’avant la légende, avant John Lennon l’icône, George Harrison le mystique et Ringo Starr le survivant solaire. Ce nouvel album regarde en arrière, bien sûr, mais sans se figer dans la carte postale. Il parle de l’enfance, des parents, des maisons modestes, de l’amour qui tient debout, de la voix qui vieillit et des chansons qui restent quand tout le reste s’éloigne. Un disque imparfait peut-être, mais profondément nécessaire, où McCartney ne cherche plus à prouver qu’il fut immense : il essaie simplement de rejoindre le garçon qu’il a été.

Apple Corps se réarme : pourquoi la nouvelle équipe des Beatles annonce une décennie décisive

On aurait pu croire qu’après Now and Then, Get Back, la restauration de Let It Be et le retour en majesté d’Anthology, la machine Beatles allait reprendre son souffle. C’était mal connaître Apple Corps, cette étrange société née en 1968 dans le désordre magnifique de Savile Row et devenue, près de soixante ans plus tard, l’un des coffres-forts culturels les plus observés au monde. Avec l’arrivée de Tom Greene à sa tête et la constitution d’une équipe venue du marketing global, du digital, du droit, de la finance, du retail et des grandes expériences de fans, la pomme ne se contente plus de veiller sur les archives : elle se prépare à organiser la prochaine grande séquence de la légende. Car 2028 approche, et avec elle les quatre films de Sam Mendes consacrés à John, Paul, George et Ringo, événement capable de remettre les Beatles au centre de la conversation mondiale. Derrière les intitulés de postes un peu froids se joue donc quelque chose de plus profond : comment transmettre les Beatles sans les transformer en parc d’attractions, comment moderniser leur héritage sans l’aplatir, comment parler aux nouvelles générations sans trahir ceux qui les aiment depuis toujours. Apple Corps se réarme, et c’est peut-être toute la décennie Beatles qui vient de commencer.

Ringo Starr, une longue route entre Liverpool, Nashville et les fantômes des Beatles

On a souvent regardé Ringo Starr comme le Beatle le plus simple à comprendre, ce qui est sans doute la meilleure manière de passer à côté de lui. Parce qu’il n’a jamais cherché à dominer la conversation, parce qu’il a préféré le battement juste au grand geste spectaculaire, parce qu’il a porté la légèreté comme une élégance et non comme une fuite, on a trop longtemps sous-estimé ce qu’il représentait vraiment : le cœur humain des Beatles, leur respiration, leur point d’équilibre. Avec Long Long Road, nouvel album produit par T Bone Burnett, Ringo ne vient pas réclamer une revanche tardive ni dresser son propre monument. Il reprend la route, simplement. Celle qui part de Liverpool, des disques américains rapportés par les marins, des boîtes de conserve transformées en tambours, des rêves de Texas abandonnés devant des formulaires administratifs, et qui passe par Hambourg, Abbey Road, Nashville, les excès, la sobriété, les retrouvailles et les fantômes apprivoisés. Ce disque country n’est ni un caprice de vétéran ni un testament sous cellophane. C’est le retour naturel d’un musicien qui a toujours su écouter avant de jouer, et qui, à quatre-vingt-cinq ans, continue d’avancer avec cette obstination désarmante : peace, love, et quelques kilomètres de plus.

Paul McCartney au Fonda Theatre : quand Hollywood vient saluer le dernier géant

Paul McCartney au Fonda Theatre : revivez le concert du 28 mars 2026 à Los Angeles, marqué par une setlist royale et une salle remplie de célébrités venues saluer l’ancien Beatle.

Il y a des soirs où le concert dépasse la musique pour devenir un révélateur d’époque. Le 28 mars 2026, au Fonda Theatre de Los Angeles, Paul McCartney n’a pas seulement offert un second concert dans une salle minuscule à l’échelle de sa légende : il a rappelé, avec une désarmante simplicité, qu’il demeure l’un des très rares artistes capables d’aimanter autour de lui toute la culture populaire. Dans la salle, les visages parlaient presque autant que les chansons : Al Pacino, Harrison Ford, Taylor Swift, Billie Eilish, Olivia Rodrigo, Sabrina Carpenter, Steven Tyler et bien d’autres étaient venus se placer, l’espace d’une soirée, dans la position la plus élémentaire qui soit — celle de spectateurs. Car on ne va pas voir McCartney comme on va voir une star parmi d’autres. On va voir une source, un homme dont le répertoire continue de relier les générations, les mondes et les imaginaires. Dans ce petit théâtre hollywoodien, entre Beatles, Wings, solo et promesse d’un nouvel album, l’ancien Beatle a prouvé une fois de plus qu’à 83 ans il n’occupait pas seulement l’histoire : il restait, plus tranquillement que jamais, au centre du présent.

Anthology 2025 : quand Apple reprogramme la mémoire des Beatles

The Beatles Anthology 2025 revient en force : épisode inédit sur Disney+, Anthology 4, remixes de Free As A Bird/Real Love, arrivée de Now And Then. Réédition salutaire ou franchise qui reconfigure le canon ? Découvrez notre analyse et faites-vous votre oreille.

Trente ans après avoir été pensée comme une fermeture élégante — trois volumes, deux “retrouvailles” et puis le silence — la réédition 2025 de The Beatles Anthology revient avec un parfum de reprogrammation. Restaurer, remasteriser, remettre en circulation, qui pourrait s’en plaindre ? Sauf qu’avec les Beatles, la technique n’est jamais neutre : elle retouche aussi la légende. Le nœud de la discorde tient en deux mots faussement simples : Anthology 4. Un “volume” de plus, comme si la trilogie n’était qu’une série, et comme si l’archive devait désormais fonctionner à la logique des campagnes. Le disque a ses trésors — prises brutes, ateliers ouverts, Beatles avant le vernis — mais il brouille aussi les frontières en recyclant du déjà-publié et en alignant, sous la même jaquette, des époques qui ne se répondent pas toujours. Et quand Free As A Bird et Real Love passent sous le scalpel du remix 2025, la question cesse d’être audiophile : quelle version devient “la” vérité ? Ajoutez Disney+, l’épisode inédit, Now And Then en faux final parfait, et vous obtenez un objet à la fois émouvant et inquiet. Plus de Beatles, oui. Mais à quel prix pour le récit ?

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