Dream : paroles, traduction et histoire
Sentimental Journey · 1970

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Johnny Mercer
- Album / EP
- Sentimental Journey
- Année
- 1970
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
Dream, that’s the thing to do.
Just watch the smoke rings rise in the air,
You’ll find your share
Of memories there.
So dream, when the night is through,
Dream, and they might come true.
Things never are as bad as they seem,
So dream, dream, dream.
Dream, when you’re feeling blue,
Dream, that’s the thing to do.
Just watch the smoke rings rise in the air,
You’ll find your share
Of memories there.
So dream, when the night is through,
Dream, and they might come true.
Things never are as bad as they seem,
So dream, dream, dream.
Traduction française
Rêve, c’est ce qu’il faut faire.
Regarde les ronds de fumée s’élever dans l’air,
Tu y trouveras ta part
De souvenirs.
Alors rêve, lorsque la nuit s’achève,
Rêve, et ils pourraient se réaliser.
Les choses ne sont jamais aussi mauvaises qu’elles en ont l’air,
Alors rêve, rêve, rêve.
Rêve quand tu as le cafard,
Rêve, c’est ce qu’il faut faire.
Regarde les ronds de fumée s’élever dans l’air,
Tu y trouveras ta part
De souvenirs.
Alors rêve, lorsque la nuit s’achève,
Rêve, et ils pourraient se réaliser.
Les choses ne sont jamais aussi mauvaises qu’elles en ont l’air,
Alors rêve, rêve, rêve.
Histoire de la chanson
« Dream » est une chanson du grand répertoire américain composée par Johnny Mercer en 1944 pour son émission radiophonique Johnny Mercer’s Music Shop. Très vite, le morceau dépasse ce contexte initial : les Pied Pipers en font un succès en 1945, et Frank Sinatra en enregistre également une version marquante. Devenu standard, il est repris par de nombreux interprètes de jazz et de pop. Lorsque Ringo Starr choisit de le chanter pour Sentimental Journey, il s’inscrit volontairement dans une tradition antérieure à l’aventure des Beatles.
Les premiers travaux de sa version ont lieu le 14 novembre 1969 aux Trident Studios de Londres, sous la production de George Martin. Le producteur assure lui-même l’arrangement orchestral, contrairement à plusieurs autres pièces du disque confiées à des arrangeurs invités. L’instrumentation comprend cordes, cuivres, piano, cloches, guitare acoustique, basse et batterie. Cette abondance de timbres dessine un environnement sentimental très éloigné du rock joué simultanément par Ringo avec les Beatles.
L’histoire des séances révèle une difficulté technique restée célèbre grâce au témoignage de Geoff Emerick. Au moment où Ringo doit enregistrer sa voix, l’équipe constate que la bande instrumentale a été préparée dans une tonalité mal adaptée à son registre. La solution envisagée consiste à modifier la vitesse de défilement de la bande pour rendre l’accompagnement chantable, avec des conséquences audibles sur la couleur des instruments. Cette anecdote rappelle qu’une production prestigieuse peut rencontrer des problèmes élémentaires de préparation.
Le travail n’est pas définitivement achevé lors de la première session. Le 10 février 1970, George Martin conduit un nouvel arrangement pour quinze musiciens, avec notamment trompette, trombone, cor, vibraphone et d’autres instruments de l’orchestre. Ringo ajoute sa voix définitive, puis l’enregistrement est mixé en stéréo au cours de la même soirée. Il faut donc distinguer la première bande orchestrale, les essais et le master terminé : réduire toute l’histoire de la piste à la seule journée de novembre serait trompeur.
Dans cette chanson, Starr privilégie l’intimité de la diction à la démonstration de puissance vocale. Le sens du phrasé, presque conversationnel, permet au texte de conserver l’esprit rassurant de Mercer. L’orchestre peut paraître luxueux, mais la voix au grain familier ramène régulièrement la musique à l’échelle d’une confidence. L’intérêt artistique provient justement du contraste entre la tradition des grands crooners et le chant non académique d’un batteur célèbre pour son jeu rock.
Parue au printemps 1970, la version de « Dream » ne devient pas le standard de référence qui détrône les enregistrements de 1945. Elle appartient en revanche aux documents les plus intéressants de Sentimental Journey, grâce à la chronologie de ses séances, au rôle personnel de George Martin et aux difficultés de tonalité. Elle donne accès aux choix techniques et humains derrière un disque souvent résumé, à tort, comme une simple fantaisie de Ringo avant la dissolution officielle des Beatles.
Repérage des éditions. « Dream » : plage n° 9 sur 12 du programme documenté de Sentimental Journey (LP réédition UMe 2025 (12 titres; original 1970)). Ce premier album solo emploie des arrangements orchestraux conçus sous la direction de George Martin ; il est constitué de reprises de standards et non de nouvelles compositions de Starr.
Position éditoriale : « Dream » est la plage 9 sur 12 du programme de référence de Sentimental Journey. Publié au Royaume-Uni le 27 mars 1970, cet album de standards antérieurs au rock a été préparé avec George Martin et différents arrangements. Il renvoie aux chansons entendues pendant l’enfance de Starr à Liverpool, et non à une œuvre originale composée pour lui.
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 12 du programme répertorié de « Sentimental Journey » (1970). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Johnny Mercer. Il s’agit d’un standard repris par Starr : l’histoire de l’œuvre et celle de cet enregistrement de 1970 doivent être documentées séparément. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio — 14 novembre 1969. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne George Martin Orchestra (accompagnement orchestral), George Martin (arrangements et direction) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
Dream
- Types de versions
-
Studio
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Johnny Mercer
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1969 : 2:43
- Dates des séances studio
-
Studio — 14 novembre 1969 ; 10 février 1970
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1969 — Trident Studios, Londres (fin de la séance le 18 novembre)
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1969 — • Ringo Starr — chant
• George Martin Orchestra — accompagnement orchestral
• George Martin — arrangements et direction
- Producteurs — studio
-
Studio 1969 — George Martin
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Le songe devient refuge : derrière la douceur du standard, on entend le désir de retenir un monde plus beau que la réalité.
« Dream » figure sur Sentimental Journey, paru en 1970. La chanson est signée Johnny Mercer. Le standard de Johnny Mercer présente le rêve comme une échappatoire aux moments de tristesse.
Les crédits de studio identifient notamment George Martin Orchestra (accompagnement orchestral) et George Martin (arrangements et direction). La production est créditée à George Martin.
Repérage discographique contrôlé : « Dream » : plage n° 9 sur 12 du programme documenté de Sentimental Journey (LP réédition UMe 2025 (12 titres; original 1970)). Ce premier album solo emploie des arrangements orchestraux conçus sous la direction de George Martin ; il est constitué de reprises de standards et non de nouvelles compositions de Starr.
Repère d'édition Sur « Sentimental Journey » (1970), « Dream » est situé à la position 9 sur 12. Première expérience discographique de Ringo en son nom, ce recueil de standards rappelle les chansons entendues dans son enfance à Liverpool ; les arrangements ont été confiés à différents orchestrateurs sous la supervision de George Martin. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « Dream » est la plage 9 sur 12 du programme de référence de Sentimental Journey. Publié au Royaume-Uni le 27 mars 1970, cet album de standards antérieurs au rock a été préparé avec George Martin et différents arrangements. Il renvoie aux chansons entendues pendant l’enfance de Starr à Liverpool, et non à une œuvre originale composée pour lui.
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 12 du programme répertorié de « Sentimental Journey » (1970). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Johnny Mercer. Il s’agit d’un standard repris par Starr : l’histoire de l’œuvre et celle de cet enregistrement de 1970 doivent être documentées séparément. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio — 14 novembre 1969. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne George Martin Orchestra (accompagnement orchestral), George Martin (arrangements et direction) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Anecdotes / séances
-
Studio 1969 — George Martin assure lui-même l'arrangement du standard de Johnny Mercer. ; Cette composition de Johnny Mercer fut popularisée en 1945 par les Pied Pipers, puis par Frank Sinatra ; la version orchestrale de Ringo résulte des séances de novembre 1969 et février 1970.
La chanson de Johnny Mercer est enregistrée pour Sentimental Journey en novembre 1969, avec compléments en février 1970.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Les premiers travaux de sa version ont lieu le 14 novembre 1969 aux Trident Studios de Londres, sous la production de George Martin. Le producteur assure lui-même l'arrangement orchestral, contrairement à plusieurs autres pièces du disque confiées à des arrangeurs invités. L'instrumentation comprend cordes, cuivres, piano, cloches, guitare acoustique, basse et batterie. Cette abondance de timbres dessine un environnement sentimental très éloigné du rock joué simultanément par Ringo avec les Beatles.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Sentimental Journey : plage 9. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Index de l'édition : « Dream » occupe la plage 9/12 de l'édition ordinaire de « Sentimental Journey », paru 27 mars 1970 au Royaume-Uni ; la plage précédente est « Love Is a Many Splendoured Thing » et la suivante « You Always Hurt the One You Love ».
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Sentimental Journey
- Place dans le programme
-
9 / 12 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
-
Position éditoriale : « Dream » est la plage 9 sur 12 du programme de référence de Sentimental Journey. Publié au Royaume-Uni le 27 mars 1970, cet album de standards antérieurs au rock a été préparé avec George Martin et différents arrangements. Il renvoie aux chansons entendues pendant l’enfance de Starr à Liverpool, et non à une œuvre originale composée pour lui.
- Complément historique
-
Cette chanson correspond à la plage 9 sur 12 du programme répertorié de « Sentimental Journey » (1970). Le crédit de composition actuellement renseigné nomme Johnny Mercer. Il s’agit d’un standard repris par Starr : l’histoire de l’œuvre et celle de cet enregistrement de 1970 doivent être documentées séparément. Le relevé de travail propose pour l’enregistrement : Studio — 14 novembre 1969. Cette précision n’équivaut à une date de prise définitive que si elle est rattachée au titre et non au seul album. La liste instrumentale héritée mentionne George Martin Orchestra (accompagnement orchestral), George Martin (arrangements et direction) ; ces présences doivent encore être vérifiées sur une source qui concerne cette prise précise.
- Éditions et minutages
-
Année de publication de l’album : 1970. Programme de référence : Sentimental Journey. 9 / 12 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Durée studio renseignée, provenance du support à confirmer.
- Année ou provenance
-
Sentimental Journey
- Auteurs renseignés
-
Johnny Mercer
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












