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Yellow-Sub.net · Archives de sessions · 1970

Ringo Starr et les démos de All Things Must Pass : les sessions de mai 1970

26 et 27 mai 1970, Abbey Road : la formation de George Harrison, les titres, les archives inédites et les prises où la batterie de Ringo est attestée.

26 mai 1970 : Ringo, George Harrison et Klaus Voormann ouvrent un immense chantier

Le mardi 26 mai 1970, George Harrison entre dans le Studio Three des studios EMI, à Abbey Road, avec un répertoire exceptionnellement riche. Les Beatles viennent de se séparer, mais ses chansons ne datent pas toutes de cette rupture. Plusieurs ont été écrites pendant les dernières années du groupe et n’ont pas trouvé de place dans ses albums. Harrison souhaite désormais les présenter à Phil Spector, appelé à participer à la production de son premier grand projet post-Beatles, All Things Must Pass.

Pour cette première journée de démonstrations, George retrouve Ringo Starr et Klaus Voormann, deux amis qui connaissent déjà son univers musical. L’archive officielle du cinquantenaire est explicite sur cette présence. Elle ajoute toutefois que tous les titres ne reçoivent pas nécessairement le même accompagnement. La séance ne peut donc être résumée par une formule du type « Ringo joue sur les quinze démos ». Certaines pièces sont essentiellement acoustiques, d’autres bénéficient d’une section rythmique, et les documents d’archives permettent parfois d’identifier précisément l’instrumentation.

Pourquoi ces démos ne sont pas simplement les versions du disque

Le coffret anniversaire de 2021 présente deux séries distinctes : quinze démonstrations du 26 mai et quinze autres du 27 mai. Elles offrent un accès aux chansons avant les principales séances avec le grand ensemble de musiciens engagé ensuite. Le disque commercial de novembre 1970 résulte d’un autre travail de prise, d’arrangement, d’ajouts et de mixage. Une composition peut donc être représentée par une démonstration de mai, plusieurs prises instrumentales de juin et une version définitive sortie en novembre.

Cette distinction est déterminante pour Ringo. Sa présence le 26 mai ne prouve pas que sa batterie soit conservée sur le master de chacune des mêmes chansons. Inversement, une partie enregistrée plus tard peut être attribuée à Ringo sur un morceau dont la première démo était solitaire. La bonne unité documentaire n’est pas seulement le titre, mais la prise identifiée, sa date et sa publication.

Les outils du Studio Three

George Harrison connaît déjà bien les studios EMI. L’archive officielle rappelle qu’il travaille avec l’ingénieur Philip McDonald et l’assistant John Leckie, sur un magnétophone huit pistes 3M M23 et une console TG12345 Mk I. Le studio appartient au même complexe que celui des grandes expérimentations des Beatles, mais l’environnement artistique change. George peut désormais choisir seul les chansons qu’il souhaite faire entendre, sélectionner les instrumentistes et avancer vers une production dont il sera l’auteur central.

L’équipement de la séance permet de fixer plusieurs instruments séparément, sans offrir pour autant la souplesse des stations de travail numériques contemporaines. Un enregistrement de démonstration doit souvent capturer une intention rapidement ; les décisions de microphonie, de place des instruments et de répartition sur bande influencent déjà ce qu’il sera possible d’entendre dans les publications ultérieures.

Le répertoire du 26 mai : quinze chansons en un jour

La liste officielle du coffret du cinquantenaire donne notamment « All Things Must Pass », « Behind That Locked Door », « I Live For You », « Apple Scruffs », « What Is Life », « Awaiting On You All », « Isn’t It A Pity », « I’d Have You Anytime », « I Dig Love », « Going Down To Golders Green », « Dehra Dun », « Om Hare Om (Gopala Krishna) », « Ballad Of Sir Frankie Crisp », « My Sweet Lord » et « Sour Milk Sea ». Certaines œuvres font l’objet de plusieurs tentatives le même jour, si bien que les numéros de prises publiés ne suivent pas tous la progression simple d’une liste de quinze morceaux.

Il serait séduisant de retrouver dans toutes ces chansons une preuve de la batterie de Ringo. Or l’archive indique expressément que George joue seul sur « Apple Scruffs », enregistrant guitare puis voix et harmonica. Elle permet à l’inverse d’identifier Ringo sur « I Dig Love » et « My Sweet Lord ». La diversité des cas montre pourquoi un inventaire de titres ne peut remplacer l’étude des bandes.

« All Things Must Pass » : la chanson donne son nom au projet

Les démonstrations commencent par deux prises de « All Things Must Pass ». Le morceau existait déjà durant l’époque des Beatles et avait été essayé lors de séances collectives en 1969. Sa présence en ouverture des démos de 1970 rappelle le changement de situation : George dispose désormais de l’espace nécessaire pour développer une œuvre qu’il juge essentielle.

Les sources consultées décrivent la première journée comme une session où Ringo et Klaus Voormann accompagnent plusieurs chansons. Elles n’identifient cependant pas dans le détail de chaque passage la batterie du premier essai d’« All Things Must Pass ». La notice se contentera donc de dater les prises et de situer la formation générale, avant d’attribuer des instruments à une version particulière seulement lorsqu’une source explicite le permettra.

« Behind That Locked Door » : une chanson pensée pour un autre instrument

George poursuit avec « Behind That Locked Door », une chanson que les archives relient à la musique country et à l’influence de Bob Dylan. Il indique vocalement une idée de solo destinée à la pedal steel guitar, instrument que Pete Drake jouera lors de séances ultérieures. Ce petit détail permet d’observer le processus créatif : l’arrangement final peut être imaginé avant que tous les musiciens nécessaires soient présents.

Pour Ringo, la leçon documentaire est claire. Le fait qu’une chanson apparaisse sur la liste d’une séance associée au batteur ne permet pas d’en déduire le son définitif. Entre l’idée chantée par George, la venue de Pete Drake et la prise retenue sur l’album, plusieurs étapes doivent être conservées.

« I Live For You » : les premières idées d’un titre qui reviendra plus tard

« I Live For You » est également essayé le 26 mai, avant de connaître des séances instrumentales plus avancées en juin. George envisage un accompagnement proche de certaines couleurs country présentes dans Nashville Skyline de Dylan. L’arrivée de Pete Drake modifie la texture recherchée, tandis que les conversations de studio montrent George discutant du rythme avec Ringo.

Les archives du mois de juin sont remarquablement précises : après plusieurs tentatives, Ringo remplace notamment le charleston par un shaker sur des prises partielles, et le groupe explore des vitesses différentes. Le morceau n’est finalement pas retenu sur l’album original. Une version paraît sur la réédition de 2001, mais George indique avoir repris la batterie pour cette publication, tout en conservant certains éléments anciens, notamment le chant et la pedal steel de Drake. Il serait donc imprudent d’appliquer automatiquement le crédit de batterie d’une prise de juin au mixage diffusé en 2001.

« Apple Scruffs » : l’exception que la sessionographie doit conserver

Le personnel de « Apple Scruffs » est particulièrement instructif. L’archive officielle décrit George seul lors de la démo du 26 mai, avec guitare, voix et harmonica enregistrés sur des pistes séparées. Cette donnée interdit d’attribuer la batterie de Ringo à cette démonstration au seul motif que les deux hommes travaillaient le même jour.

La chanson sera reprise et réenregistrée plus tard dans le projet, avec une instrumentation et une technique de prise différentes. Les archives mentionnent même un battement du pied utilisé comme source rythmique lors des séances ultérieures. Une percussion audible n’est pas nécessairement jouée sur un kit de batterie ; ce cas illustre parfaitement l’intérêt de consigner la nature exacte de l’instrument.

« I Dig Love » : Ringo identifié dans une performance énergique

L’archive de George Harrison donne un crédit musical explicite pour « I Dig Love ». Elle décrit la démonstration du 26 mai comme plus vive et plus proche du rhythm and blues que la version devenue familière sur le disque commercial, en mentionnant la prestation énergique de Ringo. Voilà un cas où la sessionographie peut dépasser la simple présence générale du batteur dans le studio.

Cette précision autorise une fiche de prise : titre, date, interprète principal, batterie attestée et différence de caractère avec le master final. Elle n’autorise pas, sans source complémentaire, à attribuer à Ringo l’intégralité de l’arrangement ou à affirmer que la batterie de cette démo a été transférée telle quelle sur le LP. L’intérêt musical tient à l’existence de deux états de la chanson, chacun avec sa propre histoire.

« Going Down To Golders Green » : une parenthèse rockabilly

Le 26 mai comprend également plusieurs tentatives de « Going Down To Golders Green », un titre que l’archive rapproche de Carl Perkins et d’Elvis Presley. George revient vers l’univers du rock’n’roll américain, commun à une partie de l’éducation musicale des Beatles. Le caractère apparemment léger du morceau n’empêche pas sa valeur historique : il montre la diversité des chansons envisagées pour l’album et l’existence de pistes finalement écartées.

La fiche de session devra distinguer les trois prises répertoriées, les éventuelles fausses départs et celle publiée dans le coffret. Il ne suffit pas de dire que Ringo se trouvait dans le studio pour lui attribuer un instrument sur chaque essai. Le document officiel ne détaille pas ici sa partie comme il le fait pour « I Dig Love » ou « My Sweet Lord ».

« Dehra Dun » et « Om Hare Om » : les compositions hors du programme final

Deux chansons rappellent l’importance de la dimension spirituelle dans le répertoire de George. « Dehra Dun » remonte à des idées développées lors du séjour des Beatles en Inde ; « Om Hare Om (Gopala Krishna) » se rattache à son intérêt pour la musique dévotionnelle indienne. Elles apparaissent dans les démonstrations, mais n’intègrent pas le triple album original.

Ce statut impose une méthode stricte : une œuvre essayée et conservée dans une archive n’est pas forcément un morceau finalisé. Le fait que Ringo fasse partie de l’environnement des démos du 26 mai ne démontre pas qu’il ait enregistré une partie de batterie sur chacune de ces chansons, encore moins sur un master inexistant dans le programme de 1970.

« My Sweet Lord » : une batterie de Ringo expressément documentée

Le cas de « My Sweet Lord » est tout aussi précieux que celui d’« I Dig Love ». L’archive officielle décrit la prise du 26 mai comme une version où Ringo joue une batterie plutôt retenue, dont la couleur diffère de celle de la version définitive. L’accompagnement, moins monumental, donne un aperçu de la chanson avant le travail de la grande formation et les couches de production associées à Phil Spector.

On peut donc étudier la démo comme une véritable contribution de Ringo à la création sonore de l’œuvre. Mais il faut conserver son identité de prise : le « My Sweet Lord » publié sur l’album en novembre n’est pas automatiquement l’enregistrement du 26 mai. La publication de 2021 permet de comparer deux étapes du processus et de découvrir la place du batteur dans l’une d’elles sans réécrire les crédits de l’autre.

27 mai : un deuxième jour de démonstrations sans la même formation

Le lendemain, George retourne dans le Studio Three pour enregistrer quinze autres titres. Les recherches de sessions indiquent cette fois des démonstrations essentiellement solitaires, avec une exception notable : la basse de Klaus Voormann sur « Wah-Wah ». Le programme comprend « Run Of The Mill », « Art Of Dying », « Everybody/Nobody », « Window Window », « Beautiful Girl », « Beware Of Darkness », « Let It Down », « Hear Me Lord », « Cosmic Empire », « Mother Divine » et plusieurs autres pièces.

Cette seconde journée ne doit pas être confondue avec celle du 26 mai. Les articles qui présentent les trente démos comme un vaste ensemble joué par Harrison, Voormann et Ringo effacent la différence des deux séances. Sur les bandes du 27 mai, Ringo ne figure pas dans la description du personnel fournie par les sources consultées. Sa présence lors des enregistrements collectifs qui suivent plus tard n’autorise pas à le réintroduire rétrospectivement dans ces démonstrations.

28 mai et après : du trio de travail à une formation immense

Les séances de base d’All Things Must Pass prennent ensuite une tout autre dimension. Harrison et Spector font intervenir Eric Clapton, Billy Preston, Carl Radle, Bobby Whitlock, Jim Gordon, les membres de Badfinger et plusieurs autres musiciens. Il arrive que plusieurs batteries ou percussions, plusieurs pianos et de nombreuses guitares acoustiques soient enregistrés dans une même formation. L’archive de George insiste sur la densité de ces sessions et sur la difficulté de reconstituer avec certitude chaque distribution de personnel.

Le rôle de Ringo évolue donc. Il peut intervenir dans une formation très vaste, aux côtés d’un autre batteur, ce qui ne se compare ni à la petite équipe des démos ni au trio de l’album de John Lennon. Un crédit d’album doit être confronté au contenu réel de chaque prise. Sur un morceau, une partie peut être conservée ; sur un autre, elle peut être remplacée au fil des répétitions ou des nouveaux enregistrements.

9–12 juin : l’exemple d’« I Live For You » et des rythmes essayés

L’archive du cinquantenaire permet d’aller au-delà des noms et des dates. George indique à Ringo la manière dont il souhaite sentir « I Live For You », avec une pulsation qui avance naturellement plutôt qu’un simple battement régulier. Plusieurs versions sont tentées. Sur certaines prises partielles, Ringo change d’instrument et adopte un shaker. Le groupe accélère, ralentit et recherche un équilibre avec la pedal steel guitar de Pete Drake.

Ce type de document transforme l’histoire de l’enregistrement. Il ne se contente pas de prouver que Ringo est dans la pièce : il décrit une interaction musicale. George propose une direction, le batteur l’éprouve et les autres participants réagissent. Il serait néanmoins abusif d’attribuer à Ringo toutes les décisions rythmiques ou de présenter une version choisie comme la seule possible ; l’archive nous montre au contraire une recherche collective.

Le départ de Ringo pour Nashville change les personnels

À la fin de juin, Ringo se rend à Nashville pour enregistrer Beaucoups of Blues sous la direction de Pete Drake. L’archive Harrison précise expressément son absence lors de la séance du 26 juin consacrée à « Awaiting On You All ». Cette information permet d’éviter une erreur de chronologie : un batteur présent au début d’un album ne l’est pas nécessairement lorsque les mêmes morceaux sont repris plusieurs semaines plus tard.

Les travaux de Harrison se poursuivent en juillet avec d’autres musiciens et avec des configurations différentes. Plusieurs pistes sont enregistrées ou réenregistrées en son absence. La sessionographie doit donc inscrire les mouvements du personnel dans le temps. Une liste d’invités imprimée dans un livret peut être exacte pour le projet entier et insuffisante pour attribuer une prise particulière.

Les bandes de 2021 : une seconde vie archivistique

L’édition du cinquantenaire rassemble les deux journées de démos, des prises de studio alternatives et des improvisations qui n’étaient pas disponibles sur le programme original. Cette publication donne accès à une documentation particulièrement rare : elle permet de comparer un titre dans son état de travail et dans son état commercial. Elle met également en lumière les décisions de sélection qui ont façonné le triple album.

Le lecteur doit cependant distinguer l’année du document et celle de sa mise à disposition. Une démonstration enregistrée le 26 mai 1970 n’est pas une séance de Ringo en 2021. La nouvelle édition doit être notée comme une manifestation discographique de cette prise ancienne, non comme une nouvelle collaboration artistique. Le même principe s’applique aux remasters, aux nouveaux mixages et aux pistes instrumentales isolées.

Pourquoi une sessionographie « exhaustive » doit rester prudente

Le site officiel de George Harrison souligne lui-même l’ampleur du travail d’archives et la difficulté d’établir l’identité de chaque instrumentiste pour certaines prises. Les bandes peuvent conserver le nom d’un titre ou un numéro de tentative sans nommer tous les participants. Les souvenirs des musiciens, même lorsqu’ils sont passionnants, ne répondent pas nécessairement aux questions de la même manière que les feuilles de studio.

Une base honnête signalera donc plusieurs niveaux de preuve : batterie de Ringo explicitement identifiée sur la prise ; Ringo présent dans la formation d’une séance, instrument de la prise à préciser ; crédit d’album global ; ou absence documentée lors d’une date particulière. Les démos de « I Dig Love » et « My Sweet Lord » appartiennent au premier niveau. Certaines autres chansons du 26 mai relèvent d’un niveau plus général. Les démos essentiellement solitaires du 27 mai ne doivent pas être comptabilisées comme ses performances.

Les fiches de prises prioritaires

Les premières notices individuelles seront consacrées aux démonstrations de « I Dig Love » et de « My Sweet Lord », puis aux séances de juin d’« I Live For You », dont les archives décrivent avec précision les interventions de Ringo. Viendront ensuite les titres dont le personnel de bande peut être confirmé par d’autres documents. « Apple Scruffs » sera conservé comme exemple de participation non établie sur la démo du 26 mai, sans être inclus dans le décompte des prestations de batterie.

Les fiches relieront chaque prise à l’œuvre correspondante et à ses éditions : album original de 1970, réédition de 2001, coffret du cinquantenaire et autres variantes publiées. L’étude générale consacrée à George Harrison fournira le contexte biographique, tandis que le présent article demeurera une enquête de studio. Le visiteur pourra ainsi comprendre le rôle de Ringo sans consulter une succession de pages répétant simplement le prestige de son amitié avec George.

Un témoignage de la fin des Beatles et du début d’une autre manière de travailler

La présence de Ringo auprès de Harrison le 26 mai 1970 apporte une image très différente de celle d’une séparation brutale où les quatre membres des Beatles auraient immédiatement cessé de jouer ensemble. Au contraire, les réseaux professionnels et amicaux persistent, tandis que les projets individuels disposent d’un nouvel espace. La carrière solo de George débute avec l’aide de personnes qui l’ont déjà accompagné ; elle s’élargit ensuite à un ensemble international dont la taille rend parfois les crédits plus difficiles à établir.

La valeur de cette enquête ne réside pas seulement dans une liste de noms. Elle raconte comment une œuvre passe du chant accompagné à la production d’un album monumental, et comment Ringo traverse certaines étapes de cette transformation. Grâce aux archives, on peut aujourd’hui entendre des performances qui étaient demeurées inédites pendant un demi-siècle. En les classant correctement, Yellow-Sub peut faire de la sessionographie des anciens Beatles un véritable outil de connaissance historique.

Photographie d’ambiance de Yellow-Sub.net. Cette illustration n’est pas attribuée à la séance du 26 mai 1970.

Ringo Starr : photographie d'ambiance du dossier Sun City et ses collaborations collectives

Les démonstrations analysées prise par prise

Deux performances de batterie de Ringo sont explicitement identifiées dans les archives officielles du 26 mai 1970. Ces fiches détaillent leur nature, leurs différences et leur publication dans le coffret anniversaire.

I Dig Love : la démonstration du 26 mai 1970 — La prise plus vive, proche du rhythm and blues.

My Sweet Lord : la démonstration du 26 mai 1970 — Une batterie retenue avant la production orchestrale du master commercial.

Les séances de « I Live For You », prise par prise

Lire notre étude complète de « I Live For You » : environ 3 500 mots sur les séances des 9 et 10 juin 1970, le changement du charleston au shaker sur les prises 11 et 12 et la reconstruction de la chanson en 2000 avant sa sortie en 2001.

Sources et documents d’archives

Les informations de séance proviennent principalement du dossier officiel George Harrison publié pour le cinquantenaire. Les crédits des prises sont distingués des personnels généraux de l’album.

  1. George Harrison : archive officielle All Things Must Pass, cinquantième anniversaire.
  2. George Harrison : liste officielle des démos et des prises du coffret de 2021.
  3. The Beatles Bible : séance de démonstration du 26 mai 1970.
  4. The Beatles Bible : séance du 27 mai 1970.
  5. George Harrison : album All Things Must Pass, discographie officielle.