Wings à Édimbourg en 1973 : bandeau des archives du groupe

WINGS · CONCERTOGRAPHIE · INSTRUMENTISTES · 1975–1976

Les quatre musiciens des cuivres des Wings : Howie Casey, Tony Dorsey, Steve Howard et Thaddeus Richard

La grande tournée des Wings ne repose pas uniquement sur les cinq membres officiels. Quatre instrumentistes supplémentaires en transforment l’ampleur et la variété : saxophones, trombone, trompette, bugle, clarinette, flûte et percussions dessinent un spectacle dont la richesse orchestrale est souvent absente des résumés historiques. Cette étude restitue leurs rôles et les relie aux enregistrements de Wings Over America.

La section d’instruments à vent, musicien par musicien

1. Howie Casey

Instruments : Saxophones ; ponctuellement percussions.

Figure expérimentée du rock britannique, le saxophoniste Howie Casey connaît McCartney avant la grande tournée. Son instrument contribue fortement à l’identité rythmique et expressive des arrangements de 1976. Sa participation ne se limite pas à plaquer une mélodie sur les refrains : les saxophones peuvent remplir les transitions, doubler les riffs, soutenir un crescendo ou répondre à la voix. Dans l’analyse des concerts, il convient de noter à quel moment son intervention est audible, car toutes les chansons du spectacle ne font pas appel aux vents.

La polyvalence de Casey lui permet de rejoindre la pulsation instrumentale en ajoutant de la percussion lorsqu’un titre ne réclame pas son saxophone. Ce geste concret rappelle qu’une section de cuivres en tournée ne fonctionne pas comme une formation symphonique figée : ses membres peuvent renforcer la couleur rythmique et changer de rôle selon les morceaux. Les notices individuelles doivent attribuer ses interventions uniquement lorsqu’elles sont documentées.

2. Tony Dorsey

Instruments : Trombone ; direction et arrangements de cuivres ; percussions.

Le trombone de Tony Dorsey apporte une assise grave ou médiane complémentaire aux timbres du saxophone et de la trompette. L’art de l’arrangeur est de décider quels moments du spectacle doivent être renforcés et quels espaces doivent rester libres pour les guitares, la basse ou la voix. Dorsey avait déjà participé à des travaux de McCartney autour des séances de Nashville en 1974 : cette continuité éclaire l’élargissement progressif de l’effectif musical.

En 1976, la dimension scénique d’un arrangement change les contraintes : il faut une écriture efficace dans une grande salle, reproductible chaque soir, sans étouffer la pulsation du groupe. Dorsey participe aussi aux percussions ou au tambourin selon les plages. On ne doit cependant pas déduire de son rôle général d’arrangeur qu’il a écrit personnellement chaque phrase de cuivres de toutes les chansons jouées.

3. Steve Howard

Instruments : Trompette et bugle ; percussions.

La trompette de Steve Howard occupe le registre aigu de la section. Sa clarté permet aux riffs d’émerger au-dessus d’un ensemble de guitares amplifiées. Le bugle, ou flugelhorn, offre une attaque plus ronde, utile pour les couleurs plus enveloppées. Il est important de distinguer ces instruments : un crédit générique de trompette peut masquer une recherche de timbre propre aux arrangements de certains morceaux.

Sur les scènes de 1976, Howard ne joue pas mécaniquement pendant tout le concert. Les sections acoustiques reposent parfois sur une instrumentation réduite ; dans d’autres moments, les vents jouent au contraire un rôle central. L’étude des crédits de Wings Over America doit identifier les titres qui utilisent la trompette et ceux où elle ne figure pas. Les percussions ajoutées dans certains titres contribuent aussi à faire vivre l’ensemble comme une équipe scénique.

4. Thaddeus Richard

Instruments : Saxophone, clarinette et flûte traversière ; percussions.

Thaddeus Richard est souvent réduit, dans les discographies succinctes, à la simple mention de saxophoniste. Les crédits de Wings Over America indiquent pourtant sa polyvalence : saxophone, clarinette et flûte. Ces passages d’un instrument à l’autre élargissent considérablement la palette du concert. La flûte peut transformer un arrangement théâtral, tandis que la clarinette apporte une finesse différente aux séquences acoustiques ou aux chansons de coloration plus ancienne.

Le cas de Picasso’s Last Words est particulièrement éclairant dans les crédits : la clarinette de Richard apparaît au sein d’un programme que l’on pourrait croire joué uniquement par les membres du quintette. Dans Live and Let Die, sa flûte participe à une orchestration très différente. Ces variations sont de véritables faits musicaux, utiles au lecteur comme au discographe.

Les instruments et leurs interventions, chanson par chanson

1. Venus and Mars / Rock Show / Jet

L’ouverture du spectacle est conçue comme un mouvement continu entre introduction presque intime et explosion rock. Les cuivres peuvent épaissir certains riffs et souligner le caractère spectaculaire de Rock Show et Jet. La prise publiée de Rock Show et de Jet sur Wings Over America est associée à Cincinnati, le 27 mai 1976 ; cette origine doit être distinguée des concerts filmés, qui n’ont pas nécessairement fourni le même master audio.

Le dialogue des instruments à vent avec les guitares de Denny Laine et Jimmy McCulloch est un des fondements du son de la tournée. Il ne s’agit pas d’un habillage ajouté après coup : un arrangement de scène doit être appris, répété et équilibré dans la salle.

2. Call Me Back Again

Cette chanson, nourrie de rhythm and blues, offre un terrain particulièrement naturel aux vents. L’orchestre de scène peut ponctuer le chant de McCartney et renforcer les changements d’intensité sans lui disputer l’expressivité. Sur Wings Over America, l’interprétation retenue est rattachée à Kansas City, le 29 mai 1976, avec saxophones, trompette et trombone.

L’écoute met en évidence les différences entre l’orchestre de la version de studio et une formation de tournée resserrée. La performance ne reproduit pas mécaniquement une bande : elle adapte le langage du disque aux ressources et à l’énergie d’un concert.

3. Lady Madonna

En intégrant une chanson des Beatles au spectacle, McCartney montre que le répertoire ancien peut être réarrangé pour une formation différente. Le piano donne son point de départ à Lady Madonna, mais les saxophones et les autres instruments confèrent une autre force aux réponses rythmiques. La version retenue sur l’album live est associée à Cincinnati, le 27 mai 1976.

L’intérêt historique réside dans cette transformation concrète. En 1976, il ne s’agit pas de rejouer le personnel des Beatles mais d’utiliser les ressources des Wings et de leurs invités. Une monographie doit ainsi distinguer version originale des Beatles, arrangement Wings et publication live de 1976.

4. Live and Let Die

La chanson contient des ruptures dynamiques prononcées, qui réclament sur scène une mise en place particulièrement rigoureuse. Les crédits du live de Boston le 22 mai 1976 attestent la présence de Howie Casey, Steve Howard, Tony Dorsey et Thaddeus Richard ; ce dernier joue notamment de la flûte. La description générique d’une « section de cuivres » ne suffit donc pas : tous les vents ne sont pas des cuivres au sens organologique.

La confrontation avec la version de studio permet d’identifier la façon dont des instrumentistes réels restituent l’effet dramatique d’un grand arrangement. Les transitions entre piano, guitare électrique et groupe élargi donnent toute sa dimension à la chanson devant de grandes salles.

5. Picasso’s Last Words (Drink to Me)

Dans la version publiée sur Wings Over America, associée à Boston le 22 mai 1976, la clarinette de Thaddeus Richard rappelle que l’effectif élargi ne sert pas seulement à amplifier les morceaux puissants. Les timbres plus doux, presque de musique de chambre, appartiennent eux aussi à la dramaturgie du concert.

L’usage d’une clarinette transforme la lecture de la chanson et souligne sa filiation avec des répertoires plus anciens. Il faut éviter de ranger indistinctement tous les vents dans les cuivres alors que l’instrumentation exacte constitue ici le détail important.

6. Let ‘Em In

Le morceau joue sur une pulsation volontairement répétitive, rappelant un cortège ou une cérémonie. La version publiée sur l’album live est associée à Los Angeles le 23 juin 1976. Les vents, lorsqu’ils sont sollicités, peuvent en élargir la dimension collective ; le caractère presque rituel de la chanson donne à ces interventions une place dramaturgique.

Le cas de Let ‘Em In souligne l’importance de consulter les crédits piste par piste plutôt que de recopier uniformément une formation sur l’ensemble du triple album.

7. Time to Hide

Denny Laine chante et joue de l’harmonica ; les vents font partie des ressources qui donnent au titre son énergie de scène. Les crédits associent la version publiée au concert du Madison Square Garden du 25 mai 1976 et signalent les saxophones, la trompette et le trombone. Les percussions additionnelles et les interventions de tambourin rappellent que la section élargie reste active même en dehors de sa fonction principale.

Une étude complète doit analyser le moment des entrées instrumentales, les changements de dynamique et la différence entre la version de studio et son développement devant le public. Il ne suffit pas de relever une liste de noms.

8. Silly Love Songs

La célèbre ligne de basse de Paul McCartney gouverne la pièce, mais l’arrangement de scène s’enrichit de réponses instrumentales et vocales. La version publiée sur Wings Over America est reliée au concert du Madison Square Garden du 25 mai 1976 et comporte les quatre musiciens des vents dans les crédits.

Les interventions de la section soulignent la structure en couches de Silly Love Songs sans remplacer son moteur rythmique. Il s’agit d’un exemple remarquable de transformation d’une production pop en spectacle collectif.

9. Letting Go

La version de scène déploie une énergie davantage soul que celle de certaines versions studio. Le saxophone, la trompette et le trombone y sont de véritables partenaires de l’ensemble, avec une pulsation ponctuée par les percussions. La prise du triple album est associée à l’étape de Denver, le 7 juin 1976.

Le travail des musiciens de tournée peut ainsi servir de révélateur critique : une chanson dont l’arrangement en studio paraît dense devient plus lisible lorsqu’elle est distribuée à des interprètes sur scène.

10. Les morceaux sans vents : une information tout aussi importante

Beware My Love et Band on the Run apparaissent dans des crédits live où les quatre vents ne sont pas systématiquement mentionnés. Cette absence doit être notée avec autant de soin que leur présence sur les chansons précédentes. Un musicien inscrit sur un programme de tournée ne joue pas nécessairement sur chaque plage d’un disque.

La fiche de concert idéale précise donc la formation présente sur scène et, lorsque les données le permettent, les instrumentistes réellement actifs sur chaque morceau. Cette séparation évite de gonfler artificiellement les crédits.

Histoire de la tournée et méthode d’attribution

Neuf musiciens, pas cinq : une formation scénique à deux niveaux

Le quintette Wings de la grande tournée est composé de Paul et Linda McCartney, Denny Laine, Jimmy McCulloch et Joe English. À ces cinq membres s’ajoutent quatre musiciens professionnels, Howie Casey, Tony Dorsey, Steve Howard et Thaddeus Richard. Les secondes notices ne remplacent pas les biographies des membres officiels : elles les complètent. Le spectacle possède ainsi une formation scénique à neuf instrumentistes, sans que le groupe officiel soit redéfini à neuf membres.

Cette distinction explique pourquoi les photographies d’ensemble, les programmes et les crédits du triple album ne correspondent pas toujours aux mêmes catégories. Elle concerne directement les pages de concerts : un lecteur doit pouvoir identifier le noyau permanent et les accompagnateurs, puis comprendre les tâches instrumentales de chacun.

La fonction des vents dans une tournée gigantesque

Wings Over the World comprend des salles dont l’acoustique et la capacité varient considérablement. Une section de cuivres doit jouer avec précision au milieu d’instruments amplifiés, rendre audibles les lignes principales et respecter les transitions. Une grande salle n’efface pas les exigences d’articulation d’une trompette ou de synchronisation d’un ensemble de saxophones. Le spectacle repose ainsi sur une forme de discipline collective, moins visible qu’un solo de guitare mais indispensable à sa cohérence.

La section ne joue pas seulement les chansons de 1975. Elle permet aussi de transformer les anciens morceaux des Beatles, de restituer les orchestrations complexes et d’accompagner les numéros rhythm and blues. Cette polyvalence contribue à faire du spectacle autre chose qu’une succession de tubes de McCartney.

Le triple album et la difficulté des crédits

Publié le 10 décembre 1976, Wings Over America sélectionne des prises captées lors de plusieurs concerts américains. La présentation du disque tend à donner l’impression d’une seule longue soirée ; elle masque nécessairement la diversité des dates. La liste générale des neuf instrumentistes est indispensable, mais ne suffit pas. La sessionographie détaillée de l’album permet d’attribuer certaines performances à Boston, Cincinnati, Kansas City, New York ou Denver.

La vérification doit séparer le nom du concert, la source de la prise, les musiciens jouant réellement sur le titre, le mixage retenu en 1976 et les éditions postérieures. Un changement de mixage ne modifie pas la ville où la bande fut enregistrée. De même, le film Rockshow, réalisé à partir de concerts, ne doit pas être confondu avec les sources sonores de toutes les plages du triple vinyle.

Les percussions et les doublures d’instruments

La plupart des synthèses mentionnent les saxophones, la trompette et le trombone sans signaler que plusieurs membres de la section passent aussi aux percussions. Cette donnée est essentielle pour comprendre l’arrangement d’une chanson ne nécessitant pas quatre instruments à vent. La polyvalence est ici une solution pratique et musicale : les instrumentistes demeurent intégrés au spectacle et modifient sa texture même lorsqu’ils abandonnent temporairement leur instrument principal.

Il faut éviter de décrire comme « trombone » chaque intervention de Tony Dorsey, ou comme « saxophone » chaque intervention de Thaddeus Richard. La clarinette et la flûte de ce dernier, le bugle de Steve Howard, les tambourins et autres percussions contribuent à des climats particuliers. Les crédits précis jouent donc un rôle véritablement musicologique.

Ce que doivent contenir les futures fiches de concerts

Chaque monographie de représentation devrait comporter la date, le lieu, la salle, la formation permanente, les quatre instrumentistes de la section de vents, le personnel additionnel éventuellement attesté, une setlist sourcée par document historique et des liens vers chacune des chansons. Les instruments peuvent être notés dans une rubrique distincte des noms de personnes, car les doublures changent d’un titre à l’autre.

Il convient également de distinguer les concerts joués, les répétitions, les diffusions radiophoniques, les films et les disques assemblés à partir de plusieurs soirées. Un spectacle peut exister sans aucune bande sonore conservée ; une prise live officielle peut réunir l’interprétation d’une soirée donnée et des traitements réalisés plus tard. La précision documentaire ne demande pas de connaître chaque détail à tout prix : elle impose de ne pas inventer ceux qui manquent.

Pourquoi ces quatre musiciens doivent entrer dans l’histoire des Wings

La mémoire du groupe a souvent été construite autour de Paul et de ses guitaristes. La section des vents rappelle pourtant que le son d’une grande tournée résulte d’une multitude de contributions professionnelles. Les orchestrations de scène, les timbres instrumentaux et la discipline des spectacles sont aussi des faits artistiques, pas seulement techniques.

Les Wings ne furent pas un collectif égalitaire, mais ils ont été un ensemble de travail capable d’agréger des savoir-faire spécialisés. Restaurer la place de Howie Casey, Tony Dorsey, Steve Howard et Thaddeus Richard ne revient pas à leur attribuer une appartenance officielle qu’ils n’avaient pas ; cela consiste à reconnaître ce qu’ils ont effectivement apporté aux prestations de 1975 et 1976.

Les souffleurs au travail : une section n’est pas un instrument unique

Howie Casey, Tony Dorsey, Steve Howard et Thaddeus Richard ne représentent pas une simple couche orchestrale ajoutée au quintette. Leurs instruments et leurs fonctions varient selon le morceau : saxophones, trombone, trompette, flugelhorn et autres vents permettent de produire des contrechants, des ponctuations rythmiques, des accords soutenus ou des couleurs plus douces. Pour comprendre leur contribution, il faut distinguer une phrase jouée à l’unisson d’une harmonisation à plusieurs voix, une réponse au chant de McCartney d’une transition instrumentale et un solo identifiable d’un soutien de section. L’inscription globale « quatre cuivres » peut décrire la formation, mais ne suffit pas à restituer toutes les nuances audibles.

Les chansons des Beatles retravaillées avec neuf Wings

Lady Madonna et The Long and Winding Road appartiennent à un patrimoine musical antérieur au groupe. Lors des tournées de 1975–1976, les vents contribuent à donner à ces chansons une nouvelle couleur et une autre ampleur. Mais il serait trompeur de faire des souffleurs des participants aux enregistrements originaux des Beatles. La concertographie doit créditer les neuf musiciens de la performance du soir, tandis que l’étude de la composition renvoie au master ancien et à son propre personnel. Cette distinction permet aussi de comparer les arrangements sans confondre provenance de l’œuvre et provenance de la bande live.

La dernière tournée britannique de 1979 n’a pas le même ensemble

Les formations de Wings évoluent après la fin de Wings Over the World. En 1979, Laurence Juber et Steve Holley ont remplacé Jimmy McCulloch et Joe English, tandis que les musiciens de vents sont de nouveau mobilisés sur scène. Les rôles individuels doivent être vérifiés pour cette nouvelle période au lieu de prolonger mécaniquement tous les crédits de 1976. Une différence de tonalité ou de partie de guitare peut tenir à la transformation de l’ensemble autant qu’à un nouveau mixage de concert. L’étude des souffleurs gagne ainsi à être chronologique, avec une liste de participations fondée sur les dates et sur les documents de représentation.

Une section de quatre musiciens, mais des instruments distincts

La section de vents de Wings Over the World réunit Tony Dorsey, Howie Casey, Steve Howard et Thaddeus Richard. Il ne suffit pas de les créditer indistinctement comme « cuivres » : Dorsey est associé au trombone et aux arrangements, Casey aux saxophones, Howard à la trompette et Richard à d’autres instruments à vent, notamment à la clarinette dans certains passages. Leurs contributions varient selon la chanson. Sur You Gave Me the Answer, la clarinette et les ponctuations de cuivre participent à la couleur music-hall, alors que Letting Go s’appuie sur un dialogue de riffs plus puissants. The Long and Winding Road possède encore une autre texture : la fonction des vents consiste à soutenir une ballade dont le master des Beatles utilisait des interventions orchestrales d’une autre période.

De 1975 à 1976 : pourquoi les crédits studio et scène divergent

Plusieurs membres de cette section participent aussi à des opérations de studio, mais l’existence d’un nom dans le livret de Venus and Mars ou de Wings at the Speed of Sound ne démontre pas sa présence sur chaque morceau. L’inverse est tout aussi vrai : un titre enregistré avec seulement les cinq Wings peut recevoir un arrangement de cuivres important pendant les concerts. La version de You Gave Me the Answer du Forum de Los Angeles, en juin 1976, ne doit pas reprendre automatiquement les crédits de clarinettes et de cordes de Wally Heider Studios en mars 1975. L’index des collaborateurs doit donc comprendre, pour chaque instrumentiste, l’œuvre, la version sonore, le lieu et la date, puis la fonction précise si celle-ci est documentée.

Le son d’un groupe de neuf musiciens sans changer la composition officielle de Wings

Le noyau des Wings se compose de Paul et Linda McCartney, Denny Laine, Jimmy McCulloch et Joe English pendant cette période, tandis que les quatre vents font partie de l’effectif scénique qui donne au spectacle sa dimension orchestrale. Les reconnaître comme des participants essentiels ne signifie pas que leurs contrats, leurs droits d’auteur ou leur statut juridique soient automatiquement identiques à ceux des cinq membres principaux. La distinction entre formation permanente, musiciens de tournée, collaborateurs ponctuels et auteurs est fondamentale pour l’histoire économique et musicale du groupe. Elle aide également à comparer les spectacles de 1976 et ceux de décembre 1979, où Laurence Juber et Steve Holley occupent les postes de guitare et de batterie et où les distributions instrumentales demandent à nouveau un examen précis.

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