Il existe une phrase qui revient dans presque tous les articles consacrés à Yoko Ono, et qui est fausse : « la veuve de John Lennon a aussi fait des disques ». L’ordre des termes est inversé. Quand Yoko Ono entre pour la première fois dans un studio d’enregistrement professionnel, en février 1968, elle a […]
En janvier 1984, Milk and Honey ne surgit pas comme un simple appendice posthume dans la discographie de John Lennon. Il arrive plutôt comme la trace encore chaude d’un élan brisé en plein mouvement. Trop souvent réduit au statut de petit frère imparfait de Double Fantasy, l’album mérite pourtant bien mieux que cette place secondaire dans la légende lennonienne. Car ce que l’on entend ici, ce ne sont pas des fonds de tiroir rassemblés pour entretenir le mythe, mais les morceaux d’un second acte que Lennon n’a jamais eu le temps d’achever. Et c’est justement cette fragilité qui le rend si bouleversant. D’un côté, on y retrouve un John Lennon léger, mordant, curieux, revenu au studio avec le plaisir très net de refaire des chansons. De l’autre, Yoko Ono transforme ces bandes interrompues en un dialogue décalé par la tragédie, répondant depuis l’absence à celui qui chantait encore depuis l’élan du retour. Entre promesse d’avenir et conscience du manque, Milk and Honey demeure un disque profondément humain, bancal parfois, mais habité d’une vérité rare : celle d’une musique qui continue à vivre alors même que tout a été fracassé.
Il y a des chansons posthumes qui avancent lestées par leur propre statut, comme si leur simple existence imposait d’emblée le recueillement. Et puis il y a celles qui refusent de se laisser transformer en reliques. Nobody Told Me appartient à cette seconde catégorie. Bien sûr, on ne peut pas l’entendre sans penser au retour interrompu de John Lennon en 1980, à cette renaissance discographique brutalement stoppée, à ce futur qui ne viendra jamais. Mais la force du morceau tient précisément à son refus du mausolée. Ce n’est pas une épitaphe mise en musique : c’est une chanson nerveuse, ironique, mobile, qui regarde le désordre du monde avec ce mélange de lassitude goguenarde et de lucidité mordante dont Lennon avait le secret. Derrière son efficacité immédiate, Nobody Told Me raconte pourtant beaucoup plus qu’un simple comeback avorté. On y entend un artiste revenu de bien des illusions, moins prophète qu’autrefois, plus humain sans doute, mais toujours capable de condenser l’absurdité moderne dans quelques formules inoubliables. Entre gestation ancienne, détour manqué par Ringo Starr, énergie râpeuse de Milk and Honey et regard aigu sur les débuts des années 1980, la chanson capte un Lennon vivant, drôle, contradictoire, encore pleinement au travail. Et c’est peut-être pour cela qu’elle reste si bouleversante : non comme un tombeau, mais comme une porte restée entrouverte.
Sorti en octobre 1981, Stop and Smell the Roses marque la tentative de Ringo Starr pour relancer sa carrière après plusieurs échecs. Entouré de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson et Ronnie Wood, il propose un album éclectique, initialement prévu sous le titre Can’t Fight Lightning. L’assassinat de John Lennon bouleverse le projet et l’émotion transparaît sur certaines chansons. Malgré le succès modéré du single Wrack My Brain, l’album peine à convaincre et signe la fin d’une époque pour Ringo, qui perd son contrat avec RCA après cet échec commercial.
Après la séparation des Beatles, Ringo Starr s’est lancé dans une carrière solo avec le soutien des autres membres du groupe. Lennon, dans l’une de ses dernières initiatives avant sa mort, a écrit la chanson « Nobody Told Me » pour Starr, mais les circonstances ont empêché ce dernier de la reprendre. Au lendemain de la séparation […]
Seule une poignée de chansons de John Lennon ont atteint le top 10 du Billboard Hot 100. Cependant, certains de ses grands singles font partie des plus grandes chansons de tous les temps. Certains de ses autres succès n’étaient pas aussi bons. 8. Nobody Told Me Nobody Told Me » est le premier single de l’album […]
Ringo Starr et John Lennon partageaient une relation unique. John et Paul McCartney formaient une équipe de compositeurs, mais Ringo et John formaient leur propre lien. Par exemple, lorsque John a fait entrer Yoko Ono dans le cercle restreint des Beatles, il n’a jamais oublié la réaction authentique de Ringo. Ringo a refusé d’enregistrer une […]
Informations sur l’album Pays : Angleterre Support : 33 Tours Label : Geffen Numéro de série : K 99131 / K 499131 (Cassette) Mixage : Mono Date de publication : 17/11/1980 Track-listing de l’album Face A (Just Like) Starting Over Kiss Kiss Kiss Cleanup Time Give Me Something I’m Losing You I’m Moving On Beautiful […]
Informations sur l’album Pays : Angleterre Support : Single Label : Polydor Numéro de série : POSP 700 Mixage : Mono Date de publication : 09/01/1984 Track-listing de l’album Face A Nobody Told Me Face B O Sanity
Informations sur la chanson Crédits : Lennon Durée : 3:33 Producteur : John Lennon & Yoko Ono Ingénieur : Jon Smith & Michael Barbiero Les paroles de la chanson Everybodys talking and no one says a word Everybodys making love and no one really cares Theres Nazis in the bathroom just below the stairs Always […]
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