Le très attendu documentaire en trois parties de Peter Jackson, The Beatles: Get Back , est presque là, mais on ne peut s’empêcher de se demander ce que les Beatles en pensent. Le groupe et les fans n’ont jamais été silencieux sur leurs opinions négatives sur le film original de Michael Lindsay-Hogg , Let It Be , qui a été créé en 1970, par coïncidence l’année même où le groupe s’est séparé. Ringo Starr l’a qualifié de « sans joie », tandis que George Harrison a déclaré qu’il ne pouvait pas le regarder car cela l’avait « aggravé » . Cependant, maintenant que Paul McCartney et Ringo ont vu le produit final du travail méticuleux de Jackson sur les 60 heures de séquences inédites que Lindsay-Hogg a tournées en 1970, leurs opinions semblent avoir changé.
Les Beatles sont sur tous les radars en ce moment. La première partie du très attendu documentaire en trois parties de Peter Jackson, The Beatles: Get Back , est arrivée, et nous avons de grands espoirs. Il y a quelques choses que les fans s’attendent à voir à un moment donné. Des choses qui ont récemment été taquinées et des choses que les fans savent avoir été capturées, mais cela n’a pas été intégré au montage final du film de 1970 de Michael Lindsay-Hogg, Let It Be .
Nous avons déjà tellement appris sur les Beatles dans la première partie de The Beatles: Get Back de Peter Jackson . Paul McCartney, Ringo Starr et Jackson lui-même avaient raison à propos du documentaire en trois parties. Nous assistons à une autre facette des Beatles que nous ne savions jamais voir. Cependant, c’est beaucoup à assimiler.
Pour la série documentaire produite par Disney +, le réalisateur néo-zélandais a eu accès à 60 heures d’enregistrement filmées en janvier 1969. Loin du film « Let It Be », qui affichait un groupe en guerre, il montre quatre farceurs tristes d’arriver au bout de l’aventure. Qu’est-ce qui pousse un Kiwi, qui avait 8 ans lors de leur séparation, à faire un film sur les « Fab Four » ? Qu’est-ce qui a conduit un million d’Américains à acheter un de leurs albums en 2020 ?
En parallèle à la sortie de son film sur les Beatles, Get Back, Peter Jackson partage certaines découvertes qu’il a faites pendant ses recherches pour le film. C’est comme ça que l’on apprend aujourd’hui que les Beatles voulaient faire un film » Le Seigneur des Anneaux » et que l’auteur JRR Tolkien avait snobé la proposition de John Lennon d’incarner Gollum. A l’époque, les Beatles avaient pensé à Stanley Kubrick pour la réalisation avant d’être découragés par Tolkien lui-même. Au micro de la BBC Peter Jackson a expliqué: « De ce que j’ai compris, Denis O’Dell, qui était leur producteur pour Apple film, et qui avait signé The Magic Christian, avait eu l’idée de faire ce film Lord of The Rings. »
Ce maître de la manipulation, Alfred Hitchcock, a dit un jour que la seule partie de la réalisation d’un film qu’il appréciait vraiment était le processus de montage. Enfermé dans la salle de montage, il pouvait façonner l’histoire à sa guise. P our 50 ans, l’histoire des derniers jours des Beatles en tant que groupe a été façonnée par les choix de montage du documentaire Let It Be de Michael Lindsay-Hogg . Regarder ce film, d’une durée modeste de 80 minutes, a été une expérience tout à fait misérable pour les fans des Beatles – car il détaillait ce qui semblait être une expérience tout à fait misérable pour le groupe.
La première partie de la série documentaire The Beatles: Get Back, de Peter Jackson, est offerte à partir de jeudi sur Disney+. Le réalisateur de la saga Le Seigneur des anneaux y apporte un nouvel éclairage sur l’enregistrement de Let It Be, le dernier album des Beatles. Depuis 50 ans, l’histoire généralement admise raconte que les séances d’enregistrement de Let it Be, dernier album studio des Beatles, avaient été difficiles, les membres du groupe étant blasés de leur travail et dégoûtés les uns des autres. La série de Peter Jackson, tirée d’une cinquantaine d’heures d’enregistrements vidéo inédits, montre plutôt un groupe avec une rare chimie et une solide éthique de travail, qui était encore capable de s’amuser, tout en étant effectivement en processus de rupture.
Sur Disney+, le cinéaste néo-zélandais signe une émouvante minisérie documentaire de six heures sur l’ultime album des Beatles, « Let It Be », en 1969. Pas de doute, il s’agit bien d’une série documentaire historique, non dénuée d’une certaine nostalgie pour la fin d’une époque et la fabuleuse aventure d’un groupe unique au monde : les Beatles. Fan depuis toujours, Peter Jackson, le réalisateur du Seigneur des anneaux, a reconstitué en six heures la session d’enregistrement de leur douzième et dernier album, Let It Be, en janvier 1969, aux studios de cinéma de Twickenham, près de Londres. Un travail titanesque qui a duré trois ans et offre aujourd’hui un condensé restauré de quelque soixante d’heures d’archives vidéo du réalisateur Michael Lindsay-Hogg.
Le film réalisé par Peter Jackson, « The Beatles: Get Back » est sorti sur Disney+ ce jeudi 25 novembre. Des images encore jamais vues par le public offrant un point de vue nouveau sur leur séparation Le succès des Beatles ne s’éteindra jamais. Preuve en est, le dernier classement de l’IFPI (Fédération Internationale de l’industrie Phonographique) qui positionne le groupe 10ème meilleurs vendeurs d’album en 2019, albums et singles confondus. Un succès intemporel que l’on doit notamment au nombre de tubes qu’on pu fournir les Fab Four au fil de leur carrière, mais également à la réédition, l’année dernière pour son 50ème anniversaire, de l’album Abbey Road.
Balayant définitivement tout espoir d’une sortie officielle du film Let It Be, Get Back, le documentaire-fleuve réalisé par Peter Jackson pour Disney, revisite magistralement les sessions houleuses de l’avant-dernier disque des « Fab Four » Des années durant, on aura vu et revu sur YouTube cette séquence du film Let It Be dans laquelle George Harrison, agacé, s’accrochait avec Paul McCartney à propos de la partie de guitare qu’il devait jouer sur “Maxwell’s Silver Hammer” que les Beatles répétaient en vue d’un futur album, mais aussi d’un possible retour à la scène pour la première fois depuis 1966. “Je jouerai ce que tu veux que je joue, lâchait le guitariste d’un ton glacial. Ou je ne jouerai pas du tout si tu le veux. Je ferai n’importe quoi pour te faire plaisir.”












