Six O’Clock : paroles, traduction et histoire
Ringo · 1973

La chanson en bref
- Interprète(s)
- Ringo Starr
- Auteurs
- Paul McCartney ; Linda McCartney
- Album / EP
- Ringo
- Année
- 1973
Explorer la chanson et le dossier Ringo Starr
Paroles originales
I wipe a tear from my eye.
It can’t be the kind of company I keep,
That keeps me askin’, you keep me askin’,
You keep me wond’rin’ why.
I don’t treat you like I’d like to treat you,
Ev’ry planet in the sky is in your eyes,
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I should.
It could be the comfort going to my head,
That makes me wanna dream of you.
But while you’re sleeping softly in your bed,
I wanna tell you, I’d like to tell you,
I’d love to tell you too.
I (I) don’t (don’t) treat (treat) you (you)
Like I’d like to treat you,
Ev’ry diamond in the sky is in your eyes,
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I should.
I know you would say, you love my way,
It’s good enough for you.
But I know for sure, I could do more, (more) more. (more)
I wanna tell you, I’d like to tell you,
I’d love to tell you too.
I (I) don’t (don’t) treat (treat) you (you)
Like I’d like to treat you,
Ev’ry diamond in the sky is in your eyes,
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I should.
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I should.
(Uh-)
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I should.
(Uh-uh-uh)
But I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I,
No, I don’t treat you like I could.
Traduction française
J’essuie une larme dans mon œil.
Ce ne peut pas être à cause des gens que je fréquente
Que je continue à me demander, que tu me pousses à me demander,
Que tu me pousses à me demander pourquoi.
Je ne te traite pas comme je voudrais te traiter,
Toutes les planètes du ciel sont dans tes yeux,
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le devrais.
C’est peut-être le confort qui me monte à la tête
Et me donne envie de rêver de toi.
Mais pendant que tu dors paisiblement dans ton lit,
Je veux te dire, j’aimerais te dire,
J’adorerais te dire aussi.
Je (je) ne (ne) te (te) traite (traite)
Pas comme je voudrais te traiter,
Tous les diamants du ciel sont dans tes yeux,
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le devrais.
Je sais que tu dirais que tu aimes ma manière d’être,
Qu’elle te suffit.
Mais je sais pertinemment que je pourrais faire davantage (davantage), davantage (davantage).
Je veux te dire, j’aimerais te dire,
J’adorerais te dire aussi.
Je (je) ne (ne) te (te) traite (traite)
Pas comme je voudrais te traiter,
Tous les diamants du ciel sont dans tes yeux,
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le devrais.
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le devrais.
(Ouh.)
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le devrais.
(Ouh-ouh-ouh.)
Mais je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je…
Non, je ne te traite pas comme je le pourrais.
Histoire de la chanson
Paul et Linda McCartney écrivent « Six O’Clock » spécialement pour Ringo Starr. Plutôt qu’un rock convenu, ils lui proposent une ballade où la mélodie ample et l’arrangement de claviers soulignent la tendresse du texte. Cette composition fournit une preuve concrète de la poursuite de la coopération musicale entre les anciens Beatles malgré leurs différends du début des années 1970.
McCartney compose cette chanson pour Ringo pendant la préparation du projet de 1973. Elle représente l’une des contributions les plus identifiables de Paul au disque, aux côtés des morceaux venus de Lennon et de Harrison. Le choix d’une ballade plus douce évite de faire de Ringo un chanteur de rock uniforme : McCartney exploite au contraire sa diction familière et son aptitude à laisser paraître une fragilité sans insister sur les effets vocaux.
Les prises sont engagées le 28 mars 1973 aux studios Apple, à Londres, avant des compléments à Abbey Road. Paul joue notamment du piano et du synthétiseur et assure des chœurs, tandis que Linda intervient vocalement. Ringo chante et tient la batterie ; Richard Perry produit la séance. Le titre de la chanson possède une résonance amusante avec le déroulement nocturne des travaux, les musiciens ayant poursuivi l’enregistrement jusqu’aux environs de six heures du matin.
Le titre lui-même situe le récit à une heure précise, comme si une scène domestique se détachait du cours ordinaire de la journée. Cette précision donne à la chanson un cadre quotidien. L’écart entre la mélodie soignée et le chant volontairement simple est déterminant : l’on entend le savoir-faire mélodique de McCartney sans qu’il écrase le personnage vocal de celui pour qui il écrit. Linda McCartney apporte également sa voix, intégrant discrètement l’univers du couple McCartney dans une chanson confiée à leur ancien partenaire.
L’histoire des montages demande de la précision : une version longue, dotée d’une coda développée, existe parallèlement au montage raccourci retenu pour le disque. Les durées différentes répertoriées dans les rééditions ne signifient donc pas nécessairement de nouvelles prises. Cette chanson est un cas d’école de distinction entre interprétation, overdub et mixage.
L’histoire des sessions comporte plusieurs versions ou montages, dont une version plus longue qui a circulé sur certaines publications ultérieures. Le phénomène est important pour une encyclopédie : les durées divergentes ne prouvent pas nécessairement l’existence de séances complètement distinctes ; elles peuvent correspondre à des éditions différentes d’une performance de base. La documentation doit identifier l’enregistrement avant de prétendre attribuer un personnel différent à chaque durée.
« Six O’Clock » n’a pas la réputation commerciale de « Photograph » ou « You’re Sixteen », mais elle éclaire mieux que bien des discours les rapports professionnels entre les ex-Beatles en 1973. Paul n’apparaît pas dans la réunion de Lennon, Harrison et Ringo autour de « I’m The Greatest », mais offre à son ancien batteur une composition élaborée. Les contributions séparées révèlent ainsi une solidarité musicale qui subsiste malgré l’impossibilité d’une véritable réunion du quatuor.
Richard Perry obtient de Paul McCartney une chanson écrite sur mesure pour Ringo après une collaboration sur une émission télévisée de 1973. La piste de base de Six O’Clock est enregistrée à Apple Studios le 28 mars 1973, au cours d’une séance comprenant quinze prises et se prolongeant jusqu’à six heures du matin. Paul contribue au piano, au synthétiseur, aux chœurs et à l’écriture avec Linda McCartney, elle aussi choriste. La construction très mélodique porte ainsi davantage l’empreinte de Paul qu’une simple participation instrumentale de l’ancien Beatle ne le laisserait croire.
Repérage des éditions. « Six O’Clock » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo (LP original 1973 réédité UMe en 2025). Le disque de 1973 rassemble un collectif de musiciens et d’auteurs autour de Richard Perry ; un crédit global d’invités célèbres ne démontre pas leur participation à chacun des titres.
Document de séance / crédits individuels. Cette chanson est écrite par Paul et Linda McCartney. Paul intervient aux voix, au piano et au synthétiseur ; Linda aux voix, tandis que Klaus Voormann est à la basse. L’édition originale écourte une coda, présente sur des supports promotionnels et dans certaines rééditions ; une différence de durée n’est donc pas à traiter comme une erreur de chronométrage sans identifier la version.
Position éditoriale : « Six O’Clock » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo. L’album Ringo, paru en novembre 1973, bénéficie de la production de Richard Perry. La présence de plusieurs anciens Beatles et de nombreux invités sur le projet ne permet pas de reporter leurs crédits sur chaque chanson sans fiche de séance particulière. La chanson de Paul et Linda McCartney connaît une édition raccourcie et une version longue avec coda. L’étiquetage de certains LP américains affiche une durée prolongée sans garantir la présence de ce mixage : le support et l’audio doivent donc être contrôlés conjointement.
Repère de séance Paul et Linda McCartney apportent leur propre composition à Ringo en mars 1973 ; Paul joue du piano et du synthétiseur, et participe au chant. Une séance du 28 mars 1973 à Apple Studios est documentée ; le titre reçoit ensuite des ajouts à Abbey Road. La version longue ultérieure doit être distinguée de la plage originale de l’album.
Identité et versions de la chanson
- Chanson — titre de référence
-
Six O’Clock
- Types de versions
-
Studio
- Interprètes / participations
-
Ringo Starr
- Auteurs / compositeurs
-
Paul McCartney ; Linda McCartney
Enregistrement en studio
- Durée(s) studio
-
Studio 1973 : 4:05
- Dates des séances studio
-
28 mars et avril 1973
- Studios / lieux d’enregistrement
-
Studio 1973 — Apple Studios, Londres ; compléments aux EMI Studios / Abbey Road
- Musiciens et instruments — studio
-
Studio 1973 — • Ringo Starr — chant, batterie
• Paul McCartney — piano, synthétiseur, chœurs
• Linda McCartney — chœurs
• Klaus Voormann — basse
• Vini Poncia — guitare acoustique, percussions
Crédits spécifiques recoupés Ringo Starr : chant, batterie ; Paul McCartney : piano, synthétiseur, voix ; Linda McCartney : voix ; Klaus Voormann : basse ; Vini Poncia : guitare acoustique, percussions.
- Producteurs — studio
-
Richard Perry
Contexte, création et anecdotes
- Histoire / contexte de la chanson
-
Paul McCartney écrit une chanson d’amour attentive au temps qui passe et aux petits manquements du quotidien. L’horloge devient le rappel des attentions que l’on devrait accorder à l’autre.
« Six O’Clock » figure sur Ringo, paru en 1973. La chanson est signée Paul McCartney et Linda McCartney. Paul McCartney apporte au disque une chanson sur les regrets d’un homme qui estime ne pas avoir assez aimé.
Les crédits de studio identifient notamment Klaus Voormann (basse) et Vini Poncia (guitare acoustique, percussions). La production est créditée à Richard Perry.
Repérage discographique contrôlé : « Six O’Clock » : plage n° 8 sur 10 du programme documenté de Ringo (LP original 1973 réédité UMe en 2025). Le disque de 1973 rassemble un collectif de musiciens et d’auteurs autour de Richard Perry ; un crédit global d’invités célèbres ne démontre pas leur participation à chacun des titres.
Repère d'édition Sur « Ringo » (1973), « Six O’Clock » est situé à la position 8 sur 10. Le disque de 1973, produit par Richard Perry, témoigne du réseau de collaborateurs de Ringo après les Beatles et de la variété des contributions des ex-membres du groupe. Cette place dans le programme original ne documente, à elle seule, ni la date de la prise maîtresse ni une attribution instrumentale individuelle.
Complément documenté Position éditoriale : « Six O’Clock » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo. L’album Ringo, paru en novembre 1973, bénéficie de la production de Richard Perry. La présence de plusieurs anciens Beatles et de nombreux invités sur le projet ne permet pas de reporter leurs crédits sur chaque chanson sans fiche de séance particulière. La chanson de Paul et Linda McCartney connaît une édition raccourcie et une version longue avec coda. L’étiquetage de certains LP américains affiche une durée prolongée sans garantir la présence de ce mixage : le support et l’audio doivent donc être contrôlés conjointement.
Repère de séance Paul et Linda McCartney apportent leur propre composition à Ringo en mars 1973 ; Paul joue du piano et du synthétiseur, et participe au chant. Une séance du 28 mars 1973 à Apple Studios est documentée ; le titre reçoit ensuite des ajouts à Abbey Road. La version longue ultérieure doit être distinguée de la plage originale de l’album.
- Anecdotes / séances
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Studio 1973 — Paul et Linda McCartney signent cette ballade sentimentale ; la version parue sur le LP est plus courte que celle de certaines éditions sur cassette.
Attention : durée de l’édition LP indiquée ; version cassette longue différente.
Paul et Linda McCartney signent la composition et chantent sur le disque. Les séances illustrent le retour d’une collaboration directe entre Ringo et Paul après la séparation du groupe.
Paul McCartney et Linda McCartney composent Six O’Clock pour Ringo ; quinze prises de la bande de base sont enregistrées à Apple Studios le 28 mars 1973.
Paul et Linda McCartney écrivent et enregistrent le titre avec Ringo le 28 mars 1973 à Apple Studios ; quinze prises sont tentées et les deux McCartney participent aux chœurs.
Paul et Linda McCartney contribuent à l'enregistrement du 28 mars 1973 aux studios Apple ; Paul joue aussi du synthétiseur.
Éclairage historique extrait de la notice détaillée — Richard Perry obtient de Paul McCartney une chanson écrite sur mesure pour Ringo après une collaboration sur une émission télévisée de 1973. La piste de base de Six O'Clock est enregistrée à Apple Studios le 28 mars 1973, au cours d'une séance comprenant quinze prises et se prolongeant jusqu'à six heures du matin. Paul contribue au piano, au synthétiseur, aux chœurs et à l'écriture avec Linda McCartney, elle aussi choriste. La construction très mélodique porte ainsi davantage l'empreinte de Paul qu'une simple participation instrumentale de l'ancien Beatle ne le laisserait croire.
Discographie contrôlée sur les programmes documentés : Ringo : plage 8. Il s’agit d’un contrôle de rang et de version éditée, pas d’une datation de la séance ni d’une validation complète des crédits de piste.
Cette chanson est écrite par Paul et Linda McCartney. Paul intervient aux voix, au piano et au synthétiseur ; Linda aux voix, tandis que Klaus Voormann est à la basse. L’édition originale écourte une coda, présente sur des supports promotionnels et dans certaines rééditions ; une différence de durée n’est donc pas à traiter comme une erreur de chronométrage sans identifier la version.
Index de l'édition : « Six O’Clock » occupe la plage 8/10 de l'édition ordinaire de « Ringo », paru 2 novembre 1973 aux États-Unis ; la plage précédente est « Step Lightly » et la suivante « Devil Woman ».
Contrôle individuel : Le morceau est cosigné Paul et Linda McCartney et occupe la huitième plage de Ringo (1973). Paul assure piano, synthétiseur et voix, Linda les chœurs ; Ringo et Paul n’avaient pas enregistré ensemble depuis la séparation des Beatles. La version longue rééditée ultérieurement n’est pas le même minutage que le LP ordinaire.
Éditions et versions à distinguer
- Album ou EP de référence
-
Ringo
- Place dans le programme
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8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer
- Contexte discographique
-
Position éditoriale : « Six O’Clock » est la plage 8 sur 10 du programme de référence de Ringo. L’album Ringo, paru en novembre 1973, bénéficie de la production de Richard Perry. La présence de plusieurs anciens Beatles et de nombreux invités sur le projet ne permet pas de reporter leurs crédits sur chaque chanson sans fiche de séance particulière. La chanson de Paul et Linda McCartney connaît une édition raccourcie et une version longue avec coda. L’étiquetage de certains LP américains affiche une durée prolongée sans garantir la présence de ce mixage : le support et l’audio doivent donc être contrôlés conjointement.
- Complément historique
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Contrôle : enrichissement conservé sans nouveau paragraphe historique.
- Éditions et minutages
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Année de publication de l’album : 1973. Programme de référence : Ringo. 8 / 10 — repérage issu du contrôle ; pressage physique à confirmer Plusieurs minutages figurent dans la base : ne pas choisir une durée unique sans l’édition ou le mixage.
- Année ou provenance
-
Ringo
- Auteurs renseignés
-
Paul McCartney ; Linda McCartney
- Interprètes et crédits
-
Ringo Starr












