Bannière du dossier « Ringo Starr, l’art du batteur »

Yellow-Sub.net · L’art du batteur · Chapitre 12

Ringo Starr au sein du All-Starr Band : le batteur, le chanteur et le chef d’orchestre

Depuis 1989, Ringo Starr a fait du All-Starr Band une aventure musicale sans équivalent dans sa carrière. Son idée est d’inviter des artistes célèbres à jouer ensemble leurs propres succès, ceux de Ringo et quelques classiques des Beatles. Ce principe a une conséquence directe sur la batterie : il ne s’agit plus seulement de soutenir les compositions de Lennon et McCartney, mais de s’adapter chaque soir à des répertoires issus de la soul, du rock progressif, du blues et de la pop.

La relation entre Ringo, Levon Helm, Jim Keltner puis Gregg Bissonette permet de comprendre comment plusieurs batteurs peuvent se partager une scène. Ce chapitre n’est pas une nouvelle liste des membres ou des concerts, déjà établie dans le grand dossier All-Starr Band ; il se concentre sur les choix d’accompagnement, la répartition des rôles et le sens musical de cette expérience.

Sommaire du chapitre — accéder aux sections

1989 : l’idée révolutionnaire d’un groupe de vedettes sans hiérarchie fixe

À la fin des années 1980, Ringo Starr décide de revenir durablement sur scène. Plutôt que de former une petite équipe chargée d’interpréter seulement ses succès, il imagine le All-Starr Band, une formation dont les musiciens possèdent chacun une carrière et un répertoire reconnus. Le programme mélange ses chansons des Beatles, ses succès en solo et les titres que les invités ont popularisés auparavant. L’idée rappelle certains spectacles de revue, mais avec une ambition particulière : chaque participant doit rester lui-même tout en contribuant au son de l’ensemble.

Le 23 juillet 1989, le projet démarre à Dallas. La première formation réunit notamment Joe Walsh, Nils Lofgren, Billy Preston, Dr. John, Rick Danko, Levon Helm, Clarence Clemons et Jim Keltner. Au lieu de transformer les autres artistes en simples accompagnateurs, Ringo leur cède régulièrement le premier plan. Ce principe renouvelle profondément sa fonction de batteur : il doit savoir passer en quelques minutes d’une chanson des Beatles à un titre de The Band, du rhythm and blues de Dr. John au rock d’un guitariste des Eagles.

Il s’agit d’un prolongement naturel de sa philosophie musicale. Depuis les clubs de Liverpool, Ringo privilégie le groupe et l’écoute collective. Avec le All-Starr Band, il institutionnalise cette pratique : l’affiche attire le public grâce à la réunion de personnalités célèbres, mais le spectacle doit fonctionner comme une seule formation. Le rôle du batteur n’est plus défini uniquement par son propre répertoire.

Levon Helm, Jim Keltner et Ringo : trois batteurs sur une même scène

L’une des singularités de la première tournée réside dans sa distribution : Ringo Starr, Levon Helm et Jim Keltner participent tous au spectacle en qualité de batteurs. Helm, membre de The Band, est aussi chanteur et multi-instrumentiste ; Keltner est l’un des musiciens de session les plus recherchés de Los Angeles ; Ringo demeure le personnage central du projet. La présence de plusieurs kits n’implique pas que les trois musiciens jouent le même rythme à l’unisson tout au long de chaque chanson.

Une formation à plusieurs batteries doit répartir les fonctions. L’un des instrumentistes peut garder le mouvement principal sur la grosse caisse et la caisse claire, tandis qu’un autre enrichit le charleston, les toms ou les cymbales ; l’un peut accompagner une chanson pendant que l’autre quitte son kit pour chanter. Le résultat dépend du répertoire et des choix de chaque tournée. Un enregistrement live se comprend donc seulement si l’on sait quel batteur joue effectivement à ce moment.

Sur The Weight, titre associé à Levon Helm et Rick Danko, le chant et la sensation souple de The Band occupent naturellement le centre musical. Sur It Don’t Come Easy ou Photograph, Ringo peut retrouver un arrangement proche de son univers solo. Cette variété impose une capacité d’écoute rare : faire cohabiter des styles personnels sans transformer l’ensemble en démonstration de puissance.

Illustration de Ringo Starr et de l’enregistrement de la batterie en studio

Les premiers programmes : du rock des Beatles à The Weight

Les archives des concerts de 1989 montrent un répertoire très ouvert. Ringo chante It Don’t Come Easy, Yellow Submarine, Act Naturally, Honey Don’t ou Photograph ; Dr. John intervient sur Right Place, Wrong Time ; Billy Preston sur Will It Go Round in Circles ; Joe Walsh sur Rocky Mountain Way ; Rick Danko et Levon Helm retrouvent des chansons de The Band. Le public assiste à un échange d’univers musicaux qui appartiennent à l’histoire du rock américain.

Pour Ringo, l’enjeu de ces setlists est moins de faire progresser son propre récit de disque en disque que de maintenir l’équilibre d’une soirée. Il doit reconnaître les dynamiques d’une chanson de New Orleans rhythm and blues, celles d’une ballade country et celles du rock plus puissant des Eagles. Il peut jouer la batterie, chanter devant son kit ou venir au micro. Cette mobilité modifie jusqu’à la mise en scène : le centre symbolique du spectacle est Ringo, mais le centre musical passe souvent d’un artiste à un autre.

Les programmes varient selon les dates, les invités et les changements de tournée. Une setlist consultée pour Dallas ou Saratoga en 1989 ne doit pas être reproduite comme celle de toutes les représentations. Le dossier All-Starr Band de Yellow-Sub rassemble les parcours et les concerts ; la présente étude se concentre sur la mécanique instrumentale des prestations.

Qui joue de la batterie quand Ringo quitte son instrument ?

Cette question paraît élémentaire, mais elle est indispensable pour identifier les performances. Ringo est à la fois le chanteur vedette et l’un des batteurs. Pour certaines chansons, il peut rester derrière ses fûts et chanter ; pour d’autres, il se lève afin d’occuper l’avant-scène, laissant un autre batteur soutenir le groupe. Le public entend alors une interprétation du All-Starr Band sans que toutes les frappes proviennent de Ringo.

Les photographies de scène sont utiles, mais elles ne suffisent pas toujours : un musicien peut être assis à son instrument pendant qu’un partenaire fournit une part importante de la pulsation. De même, un crédit global « Ringo Starr – drums, vocals » ne signifie pas qu’il tient la batterie sur chaque titre du spectacle. Pour mener une analyse sérieuse, il faut combiner l’écoute, la captation filmée, la setlist et les informations relatives à la formation du soir.

Cette distinction devient encore plus importante dans les décennies récentes, lorsque Gregg Bissonette assure un rôle stable de batteur au sein du groupe. Le partage n’a rien d’une compétition : il permet à Ringo d’alterner les fonctions d’interprète, de chanteur et de meneur de scène sans interrompre l’énergie musicale.

1992-2001 : changer de partenaires sans renoncer au concept

Les tournées suivantes montrent la capacité du projet à se renouveler. Des artistes issus de grands groupes britanniques et américains rejoignent successivement la formation : Todd Rundgren, Burton Cummings, John Entwistle, Randy Bachman, Gary Brooker, Jack Bruce ou Peter Frampton figurent parmi les personnalités associées à certaines éditions. Le répertoire change en conséquence, mais le principe reste le même : chacun doit apporter une partie de son propre patrimoine musical.

Cette variété soumet la batterie à des exigences différentes. Une chanson de bassiste virtuose comme Jack Bruce peut réclamer un jeu souple hérité du blues et du jazz-rock ; un titre des Guess Who n’emploie pas les mêmes accents qu’un morceau de Procol Harum ; une chanson de rock progressif doit parfois négocier des articulations plus complexes que les tubes légers de Ringo. Le batteur de Liverpool continue donc d’élargir son environnement musical bien après la séparation des Beatles.

Il faut néanmoins éviter une lecture téléologique selon laquelle chaque nouvelle formation serait techniquement plus difficile que la précédente. Les All-Starr Bands ont aussi pour fonction de produire une fête musicale, avec une part importante de refrains connus. Les difficultés d’interprétation résident autant dans les transitions, les changements de chanteur et la coopération que dans les figures rythmiques proprement dites.

Illustration consacrée à la technique de batterie de Ringo Starr

Le All-Starr Band comme école d’écoute permanente

Au début du XXIe siècle, Ringo a déjà parcouru une longue succession de tournées et enregistré plusieurs disques live avec ses All-Starrs. Cette activité fait du groupe une sorte d’école permanente d’arrangements. Les chansons connues du public doivent être jouées par une équipe différente de celle qui les a enregistrées à l’origine ; elles conservent leur identité tout en adoptant l’instrumentation de la tournée.

Le musicien qui avait appris à reconnaître instantanément les départs de Lennon et McCartney trouve ici un nouveau métier : repérer les gestes des guitaristes, soutenir les chanteurs invités et permettre au groupe de se retrouver sur les grands refrains. Il ne s’agit pas de réinventer chaque chanson au point de la rendre méconnaissable, mais de conserver sa structure tout en donnant assez de vie au spectacle pour qu’il reste collectif.

La présence de nouveaux invités ne transforme pas le All-Starr Band en orchestre anonyme. Le charme du projet vient précisément des caractères contrastés : un saxophoniste de rock, un chanteur de pop, un guitariste de blues et un organiste ne placent pas leurs phrases de la même façon. Ringo doit comprendre ces sensibilités et faire exister un centre de gravité commun.

Gregg Bissonette : le partenaire rythmique devenu essentiel

Parmi les musiciens associés à la période récente, Gregg Bissonette occupe une place particulière. Batteur polyvalent, passé par le jazz, le rock et de nombreux enregistrements de studio, il accompagne Ringo sur scène depuis les années 2000. Sa maîtrise technique est très étendue, mais il ne cherche pas à remplacer la personnalité de l’ancien Beatle. Dans ses entretiens, il souligne au contraire l’intelligence des breaks de Ringo et la manière dont ses parties servent les chansons.

Une formation avec deux batteries peut vite saturer l’espace sonore. Avec Ringo, la réussite consiste plutôt à distribuer les rythmes et les nuances. Bissonette conserve une part de la pulsation lorsque le chanteur se déplace ; lorsqu’ils jouent ensemble, les accents doivent rester suffisamment cohérents pour que l’auditeur entende une seule chanson, et non deux démonstrations simultanées.

Cette relation éclaire le rôle de Ringo dans la formation : il est capable d’accueillir un musicien plus démonstratif que lui sans perdre son identité. Sa force ne consiste pas à occuper tout le champ des percussions, mais à organiser les interactions. Pour approfondir les témoignages de Bissonette, on peut consulter notre chapitre sur l’influence de Ringo auprès des autres batteurs.

Illustration du chapitre sur les techniques d'enregistrement de la batterie de Ringo Starr

Comment les Beatles, la carrière solo et les invités cohabitent

Un concert du All-Starr Band comporte généralement trois familles de chansons. La première vient des Beatles et rappelle au public Yellow Submarine, With a Little Help from My Friends, Act Naturally ou d’autres titres que Ringo a interprétés. La deuxième provient de sa carrière solo, notamment Photograph, It Don’t Come Easy et Back Off Boogaloo. La troisième regroupe les succès propres aux autres membres de l’orchestre, qui changent selon les formations.

Pour le batteur, les passages d’une famille à l’autre modifient le poids et le style de l’accompagnement. Un standard des Beatles peut réclamer un rythme très resserré ; une chanson de Toto demande un autre équilibre entre les instruments ; un morceau de Men at Work repose sur une esthétique de pop des années 1980 ; un titre de l’Average White Band appelle un groove marqué par la soul et le funk.

Cet éclectisme constitue une partie du sens profond du All-Starr Band. Il ne s’agit pas seulement d’une tournée de célébration des Beatles. Ringo rend hommage à des histoires musicales différentes et met au service de ses invités le métier qu’il a acquis bien avant sa célébrité.

La formation 2026 : Steve Lukather, Colin Hay, Hamish Stuart et les autres

Le site officiel de Ringo précise que les tournées de 2026 réunissent Steve Lukather à la guitare, Colin Hay à la guitare et au chant, Warren Ham aux vents et aux claviers, Hamish Stuart à la basse et à la guitare, Gregg Bissonette à la batterie et Buck Johnson aux claviers et au chant. Ringo demeure le chanteur et batteur central de cette formation. Les communiqués datés du 28 mai et du 6 juillet 2026 documentent les tournées de printemps et d’automne.

Sur scène, le répertoire des invités fait cohabiter le rock de Toto, les chansons de Men at Work et la soul-funk de l’Average White Band avec les succès des Beatles et de Ringo. Le mélange implique une répartition précise des fonctions. Hamish Stuart apporte une conception de la basse très différente de celle de Paul McCartney ; Steve Lukather possède un vocabulaire de guitare hérité du rock américain et des studios ; Gregg Bissonette doit assurer la continuité rythmique à travers ces contextes.

Les setlists précises ne sont pas nécessairement identiques à toutes les étapes de l’année. Le dossier encyclopédique consacré au All-Starr Band permet de retrouver les dates, les formations et, lorsque leur source est identifiée, les programmes de chaque concert. Le présent chapitre ne s’y substitue pas : il cherche à comprendre comment les chansons peuvent fonctionner avec le même batteur entouré de partenaires différents.

Illustration du chapitre consacré aux cymbales et accessoires de Ringo Starr

Deux grosses caisses et quatre baguettes ? Comprendre les problèmes réels

Lorsqu’on regarde une photographie du All-Starr Band montrant deux kits, la tentation est grande d’y voir une démonstration de puissance. Mais la question musicale est plus subtile. Deux batteries jouant simultanément la grosse caisse sur les mêmes temps peuvent épaissir le grave ; elles peuvent aussi le rendre confus si leurs attaques ne sont pas placées ensemble. Les musiciens doivent contrôler la durée des sons et l’endroit où ils interviennent dans la mesure.

La disposition des cymbales ajoute une autre difficulté : si les deux batteurs ouvrent constamment leurs charlestons et leurs crashes, les chanteurs risquent de perdre en lisibilité. L’un des musiciens peut donc laisser davantage de place aux cymbales de l’autre, ou se concentrer sur les percussions qui offrent un contraste. Cette répartition n’est pas une règle figée que l’on pourrait attribuer à toutes les tournées, mais un principe général de l’orchestration des batteries.

La coordination dépend aussi des retours de scène et du placement des musiciens. Une petite avance ou un léger retard d’un batteur par rapport à l’autre peut produire un effet de flou qui n’existe pas avec un seul kit. Le rôle d’un partenaire expérimenté comme Bissonette consiste notamment à comprendre ces interactions, à suivre les mouvements de Ringo et à adapter sa propre attaque à la sensation de groove recherchée.

Photograph, It Don’t Come Easy et With a Little Help : le même homme, trois fonctions

Photograph demande un mouvement mélodique et une progression émotionnelle : il ne suffit pas de jouer fort, il faut ménager l’ampleur du refrain. It Don’t Come Easy repose davantage sur la relation entre le rythme rock, les cuivres ou les claviers selon les formations, et la voix reconnaissable de Ringo. With a Little Help from My Friends, souvent placé vers la fin du programme, devient une célébration collective à laquelle les invités et le public peuvent participer.

Ces trois chansons montrent à quel point la fonction instrumentale varie pour Ringo. Il peut tenir la batterie d’un titre où sa voix demeure au centre ; il peut laisser un autre batteur assurer l’essentiel de la pulsation afin de se rapprocher du public ; il peut enfin redevenir un membre d’un chœur instrumental lorsque tous se réunissent autour du refrain final.

Les crédits de concert doivent refléter cette diversité. Écrire « Ringo à la batterie sur toute la soirée » ne rend pas compte des mouvements scéniques ; écrire qu’il est uniquement le présentateur serait tout aussi faux. Son art repose sur l’alternance entre les deux rôles.

Les albums live et les films : une mémoire à lire avec précaution

La discographie des All-Starr Bands comprend plusieurs albums enregistrés en direct et des publications audiovisuelles. Ils représentent des témoignages essentiels de l’évolution du projet, mais ils n’ont pas tous la même provenance : certains compilent plusieurs concerts, d’autres proviennent d’un spectacle précis, et des rééditions peuvent modifier l’ordre des chansons ou ajouter des titres en bonus.

Pour écrire une histoire du jeu de Ringo, il faut donc relever la date et le lieu exacts de chaque titre, puis les musiciens présents à ce moment. Une équipe photographiée sur une pochette ne représente pas toujours la formation d’origine de toutes les pistes, surtout lorsque des concerts d’une même tournée sont assemblés en un album. Les changements de personnel sur plusieurs décennies rendent ces vérifications indispensables.

Le rôle du grand dossier Ringo Starr & His All-Starr Band sera précisément de fixer les fiches de formation, les dates de concerts et les listes de titres. La présente notice apporte la dimension musicologique qui complète cet inventaire événementiel.

Un batteur devenu chef d’orchestre sans cesser d’être partenaire

Le All-Starr Band ne constitue pas une parenthèse dans la vie de Ringo Starr. Il représente une part considérable de sa carrière après les Beatles et prolonge l’une de ses convictions les plus anciennes : la musique existe par le dialogue des personnes. Depuis 1989, ses formations rassemblent des artistes d’origines stylistiques variées, dont les succès forment un répertoire commun plutôt qu’une série de performances indépendantes.

Sa présence derrière les fûts, parfois partagée avec un autre batteur, rappelle que l’autorité musicale ne se confond pas avec la domination sonore. Ringo peut être le visage du spectacle tout en laissant une chanson à Dr. John, Levon Helm, Steve Lukather ou Colin Hay. Il peut accepter la virtuosité d’un Gregg Bissonette et continuer à faire entendre une frappe simple, immédiatement reconnaissable.

Cette manière de diriger par la convivialité constitue un héritage essentiel des Beatles. Elle transforme le All-Starr Band en laboratoire d’écoute collective : chaque musicien doit apporter sa personnalité et renoncer, pendant quelques mesures, à occuper toujours le premier plan. Pour un batteur qui s’est formé dans les clubs de Liverpool, c’est peut-être la plus naturelle des réussites.

Pour prolonger cette réflexion sur la manière de construire une partie, consulter notre étude technique détaillée des rythmes, breaks et accents de Ringo Starr.

Le rôle de Ringo au sein du All-Starr Band comprend aussi la répartition entre chant et instrument : voir notre étude du batteur qui chantait.

Sources et vérifications

Les formations sont citées à partir des communiqués officiels et de programmes datés. Les remarques sur le partage des batteries relèvent d’une analyse générale de l’orchestration ; aucune configuration identique n’est supposée pour toutes les dates.

  1. Ringo Starr, présentation officielle du All-Starr Band et de la tournée 2026 (28 mai).
  2. Ringo Starr, annonce officielle de la tournée d’automne 2026.
  3. Setlist.fm, concert inaugural du 23 juillet 1989 à Dallas.
  4. Setlist.fm, programme du 4 août 1989 à Saratoga Springs.
  5. The Boston Globe, compte rendu du All-Starr Band et rôle de Gregg Bissonette (2022).
  6. Percussive Arts Society, Ringo Starr et témoignages des batteurs.
  7. Yellow-Sub.net, dossier documentaire Ringo Starr & His All-Starr Band.

← Retour au dossier « L’art du batteur »

Dans le parcours de lecture : ← Chapitre 11  ·  Chapitre 13 →