Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle […]
En bref — Entre mars 1970 et avril 2026, Ringo Starr — dont on peut aussi lire ici l’histoire familiale à travers ses enfants Zak, Jason et Lee Starkey — a publié vingt-deux albums studio, décroché deux numéros un américains, essuyé une décennie de naufrages commerciaux, cessé de boire, réinventé le concept de tournée nostalgique […]
Paul McCartney a créé la surprise il y a quelques jours, en se promenant en voiture dans Liverpool.
1973. Les Beatles sont officiellement morts, mais leur fantôme continue de hanter les disquaires, les salons, les radios — et ce refrain têtu dans toutes les têtes : et s’ils se reparlaient ? C’est là que Ringo, troisième album solo de Ringo Starr, devient plus qu’un “bon disque” : une preuve de vie. Pas une réunion, non. Plutôt un décor remonté à la hâte, une famille cadrée en plusieurs prises, où George Harrison s’installe presque comme un allié naturel, où John Lennon signe un cadeau à double fond (I’m the Greatest, blague tendre et poignante), et où Paul et Linda McCartney glissent Six O’Clock comme une lettre sans enveloppe — avec chœurs et claviers en prime. À la manœuvre, Richard Perry fabrique un écrin californien : clair, chaleureux, radio-friendly, assez élégant pour laisser la simplicité de Ringo devenir une force. Et quand “Photograph” débarque, tube mélancolique sans pathos co-écrit avec Harrison, la rumeur se remet à courir : ils ne sont peut-être plus un groupe… mais ils ne sont pas encore des étrangers.
En 1973, Ringo Starr surprend avec Ringo, un album pop-rock élégant, entouré de Lennon, McCartney et Harrison. Ce disque chaleureux, porté par des hits comme « Photograph » ou « You’re Sixteen », révèle un musicien rassembleur, entre humour, émotion et sens de la chanson.
Sorti en novembre 1973, l’album solo de Ringo Starr marque un tournant post-Beatles grâce à une collaboration inédite réunissant John Lennon, Paul McCartney et George Harrison, ainsi que d’autres artistes prestigieux. Produit par Richard Perry, ce disque pop‑rock au charme convivial mêle rythmes entraînants et ballades mémorables, illustrant la volonté de Ringo de retrouver le succès commercial. Entre anecdotes de studio et rééditions multiples, l’album demeure un témoignage unique d’une ère où la magie des Beatles persistait, séduisant critiques et public à travers le monde. Icône inoubliable!!!!!
En 1973-1974, Ringo Starr signe une série de records inégalés par les autres ex-Beatles : deux singles n°1 consécutifs et un troisième top 5 extraits du même album, « Ringo ». Propulsé par la production de Richard Perry et des collaborations prestigieuses, cet album devient une référence de la pop seventies et le seul à réunir les quatre anciens Beatles.
En 1973, Ringo Starr réunit discrètement ses anciens compagnons des Beatles sur son album solo. Ce moment unique ranime les espoirs d’une reformation du groupe, mais ne sera qu’un frisson de retrouvailles éphémères. 1970 : Le rideau tombe officiellement sur la plus grande aventure musicale du XXe siècle. Les Beatles se séparent dans un fracas […]
Largement considéré comme l’un des plus grands auteurs-compositeurs de tous les temps, Paul McCartney a écrit son lot de succès, tant pour ses propres projets que pour d’autres. De Cilla Black à Rod Stewart en passant par Charlotte Gainsbourg, la légende des Beatles a généreusement mis ses talents au service d’autres musiciens au fil des […]
Informations sur la chanson Crédits : Paul McCartney Durée : 4:06 Producteur : Richard Perry Les paroles de la chanson SIX OCLOCK IN THE MORNING, YOUVE JUST GONE TO SLEEP, I WIPE A TEAR FROM MY EYE. IT CANT BE THE KIND OF COMPANY I KEEP, THAT KEEPS ME ASKIN, YOU KEEP ME ASKIN, YOU […]
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