« Frozen Jap » a été enregistré en juin 1979, sept mois avant l’arrestation de McCartney à Tokyo. Chronologie exacte des sessions de McCartney II et correctifs.
Au printemps 1964, l’Amérique ne veut plus seulement entendre parler des Beatles : elle veut les absorber tout entiers. C’est dans ce climat de fièvre absolue que Capitol Records met en circulation The Beatles’ Second Album, disque au titre presque absurdement plat, mais au contenu autrement plus explosif. Derrière ce montage typiquement américain, bricolé dans l’urgence pour nourrir une demande devenue insatiable, se cache pourtant bien plus qu’un simple produit opportuniste. Car en concentrant reprises brûlantes, faces B mordantes et singles déjà mythiques, Capitol finit par façonner, presque malgré lui, l’un des disques les plus nerveux de la première période du groupe. On y entend des Beatles moins policés, plus rugueux, plus branchés sur le rhythm’n’blues, le rock’n’roll et la sauvagerie de leurs années de scène. Un album discographiquement bancal, sans doute, mais d’une redoutable efficacité, qui raconte mieux que beaucoup d’autres comment l’Amérique de 1964 a reçu les Beatles : non comme de jeunes dandys anglais, mais comme une décharge électrique. Retour sur ce faux album devenu, avec le temps, un vrai classique américain.
On connaît tous le choc de « She Loves You » : un slogan pop qui renverse l’Angleterre en deux minutes. Mais il suffit de retourner le 45-tours pour tomber sur un autre paysage, moins aveuglant, plus révélateur. « I’ll Get You » n’a pas la démesure du hymne, et c’est précisément pour ça qu’elle intrigue : on y entend les Beatles à hauteur d’atelier, le duo Lennon–McCartney en train d’ajuster ses engrenages, de tester des couleurs, de glisser une ombre mineure dans une tonalité éclatante. On remonte alors le fil jusqu’à Mendips, le plafond bas de Menlove Avenue, la désapprobation de tante Mimi en bande-son — et cette obstination chez John : prouver, conquérir, insister. Puis retour à Abbey Road, 1er juillet 1963 : vitesse, prises, petits accidents gardés au montage, harmonica qui mord plutôt qu’il ne décore. Enfin la chanson sort du studio et se mesure au vacarme, du London Palladium aux sessions BBC, comme un morceau taillé pour tenir debout dans la tempête. Cette face B raconte 1963 de l’intérieur : l’urgence, la joie nerveuse, et les détails minuscules qui annoncent déjà des futurs immenses. Entrez : on retourne le disque, et on écoute la légende respirer.
En 2011, Paul McCartney offre aux fans une redécouverte fascinante avec la réédition de McCartney II, révélant des expérimentations sonores audacieuses et l’outtake méconnu « You Know I’ll Get You Baby ». Issu des sessions de 1979, ce morceau allie le blues traditionnel en 12 mesures à une touche moderne grâce aux synthétiseurs et boucles électroniques. Libéré des contraintes d’un groupe, McCartney explore en toute liberté des sonorités novatrices, offrant un aperçu intime de sa quête artistique et de son évolution post-Beatles. Ce condensé musical illustre la transformation de l’artiste.
« I’ll Get You », face B de « She Loves You », illustre une facette plus subtile de Lennon-McCartney. Bien que sous-estimée par Lennon, cette chanson, marquée par des influences littéraires et musicales, se distingue par ses harmonies travaillées et sa touche poétique. Inspirée par Lewis Carroll et Joan Baez, elle combine une progression d’accords originale et une production rapide mais efficace. Même si elle n’a pas eu le même succès que ses faces A, elle reste un morceau clé dans l’évolution musicale des Beatles.
Les rééditions tant attendues des disques compacts des Beatles datant des années 80 avaient déjà abordé un certain nombre de classiques, notamment Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, mais il manquait quelque chose. Beaucoup de choses, en fait. Le groupe était connu pour sortir des singles hors album à un rythme si régulier qu’il restait […]
Paul McCartney a révélé qu’il y a un accord secret dans la chanson des Beatles « I’ll Get You ». Lui et John Lennon ont écrit la chanson alors qu’ils vivaient encore à Liverpool. Les deux compères ne connaissaient pas beaucoup d’accords à l’époque, mais ils venaient d’en apprendre un nouveau lorsqu’ils ont écrit la chanson. Paul […]
Imagine » de John Lennon est l’une des chansons les plus célèbres de l’ancien Beatle. Paul McCartney a déclaré qu’une des chansons des Beatles était le prédécesseur de « Imagine ». En outre, il a comparé le morceau à l’œuvre d’un célèbre auteur de livres pour enfants. Paul McCartney a déclaré que l’idée d’une chanson des Beatles a […]
Au cours de leur histoire, les Beatles ont enregistré 213 chansons individuelles, dont 188 étaient des compositions originales. Si l’on considère que le groupe n’a existé que pendant une dizaine d’années, c’est une production remarquable en un laps de temps relativement court. John Lennon et Paul McCartney avaient constamment des idées de chansons, et grâce […]
LA BIOGRAPHIE DES INMATES Le groupe est né à la fin des années soixante dix, période où le rock and roll retrouvait quelques lettres de noblesse. Le Pub-Rock, ( courant musical principalement anglais, qui comporte Dr FEELGOOD, Dave Edmunds, NICK LOWE, COUNT BISHOPS, NINE BELOW ZERO, EDDIE AND THE HOT RODS, VIBRATORS et bien d’autres) […]
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