Enquête sur le solo de David Gilmour pour Paul McCartney en 1984 : la vraie guitare, la vraie séance, le cachet reversé — et dix erreurs corrigées.
On aime raconter Paul McCartney comme un homme-orchestre, capable d’empoigner n’importe quel instrument et de faire tenir une chanson debout en quelques minutes. Mais même le plus virtuose des solitaires a besoin d’un contrechamp : une guitare qui regarde la mélodie de biais, la contredit, l’illumine. Chez les Beatles, ce rôle s’appelait George Harrison, maître de la précision sans démonstration, arrangeur déguisé en “quiet Beatle”. Après 1970, McCartney emporte cette leçon en studio : il ne cherche pas des exécutants, il caste des voix. Wings devient un laboratoire de textures, puis Rockestra une folie collective où les signatures s’additionnent sans se brouiller. Et, au cœur de cette quête, un nom revient comme une évidence brumeuse : David Gilmour. Son jeu respire, raconte, et transforme “No More Lonely Nights” en scène nocturne, “We Got Married” en rock adulte, avant de boucler la boucle au Cavern Club en 1999. Un récit d’alliances discrètes, où la fidélité n’est pas un mythe, mais une manière d’être juste. Entrez : les solos, ici, sont des personnages.
En 1978, Paul McCartney réunit des légendes du rock pour enregistrer le « Rockestra Theme », un morceau monumental sur l’album Back to the Egg de Wings. David Gilmour, Pete Townshend, John Bonham et bien d’autres musiciens emblématiques s’unissent sous sa direction, créant un ensemble sonore unique. Cette session à Abbey Road Studios et la vision futuriste de McCartney pour des « rockestras » ont marqué un tournant dans la scène musicale, mélangeant diversité et innovation pour créer une œuvre intemporelle.
Sorti en 1979, Back To The Egg marque le dernier album studio de Wings. Paul McCartney renouvelle sa formation et s’inspire du punk et de la new wave pour un son plus brut. L’album, enregistré dans des lieux variés, comprend des morceaux énergiques comme Old Siam, Sir et Spin It On, ainsi que Rockestra Theme, joué par un supergroupe incluant Pete Townshend et John Bonham. Mal reçu à sa sortie, il est aujourd’hui réévalué comme une tentative audacieuse de réinvention musicale avant la dissolution de Wings.
En 1978, Paul McCartney réunit un supergroupe pour enregistrer « Rockestra Theme ». Parmi les invités : John Bonham, filmé à son insu durant la session. Furieux, le batteur de Led Zeppelin envisage un procès. Derrière ce malentendu, une leçon sur les tensions entre créativité, ego et contrôle de l’image.
En 1978, Paul McCartney réunit une constellation de stars du rock pour enregistrer Rockestra, une jam session mythique dans les studios Abbey Road. Ce projet unique incarne l’esprit de fraternité musicale au sommet de son art, porté par la passion et l’élégance de McCartney.
Informations sur l’album Pays : International Support : Collaboration Mixage : Mono Concerts for the People of Kampuchea est un double album de Wings, The Who, Queen, Elvis Costello, The Pretenders, The Clash, The Specials, et bien d’autres artistes encore. Il s’agit des meilleurs moments des Concerts for the People of Kampuchea qui se sont […]












