La moitié de Rubber Soul est déjà remixée par Giles Martin. Un coffret super deluxe est-il enfin à l’étude pour 2026 ? État des lieux discographique et rumeurs.
Le 8 juillet 1966, Parlophone publie l’EP Nowhere Man, douzième et dernier EP « conventionnel » des Beatles. Sessions d’enregistrement, pochette de Robert Whitaker, performance dans les charts, cote collector : l’analyse experte complète, sourcée auprès de Lewisohn, MacDonald et Miles.
Après la séparation des Beatles, George Harrison s’émancipe en lançant All Things Must Pass. Son parcours solo, entre spiritualité, engagements humanitaires et musique sincère, le consacre comme une conscience du rock. Loin des projecteurs, il construit une œuvre lumineuse et apaisée, jusqu’à son dernier souffle.
On imagine George Harrison comme un guitariste né “dans le bon geste”, l’élégance tranquille des Beatles faite cordes et silences. Et puis il y a cette scène, au cœur de 1965, quand le groupe devient alchimiste de studio : à Abbey Road, George veut un effet de volume swell, cette note qui surgit sans attaque, qui respire comme un violon ou un pedal steel. Sauf qu’il n’y arrive pas. Trop de coordination, trop de machinerie. Alors il fait ce que les Beatles savent faire mieux que quiconque : transformer une limite en arrangement. John Lennon se met à genoux et tourne le bouton de volume pendant que George joue. Drôle, presque humiliant, et pourtant révélateur : derrière le mythe, il y a un atelier, des astuces, des corps, des erreurs, et une obsession commune pour “le son dans la tête”. De I Need You à Yes It Is, puis jusqu’à Wait, on suit ce fil discret qui mène du swell artisanal à une autre solution harrisonienne : la guitare slide, sa voix parallèle, organique, chantée sans démonstration. Une histoire de technique, oui — mais surtout une histoire de caractère : comment George contourne, s’entoure, et finit par signer l’une des empreintes les plus reconnaissables du rock.
En 1965, les Beatles se trouvent à la croisée des chemins. L’époque est à l’effervescence culturelle du « Swinging London », et le quatuor de Liverpool ressent l’urgence de se réinventer musicalement. Après l’euphorie de la Beatlemania et les tournées mondiales épuisantes, ils aspirent à évoluer au-delà des simples chansons d’amour qui ont fait leur […]
Wait, morceau sous-estimé des Beatles, a vu le jour en 1965 lors du tournage de Help!, avant d’être écarté. Réutilisé en 1965 pour Rubber Soul, il incarne la créativité et l’expérimentation sonore du groupe. Avec sa dynamique entre les voix de Lennon et McCartney, et son travail sur la pédale de volume, il se distingue des autres morceaux de l’album. Bien qu’il ne soit pas aussi célèbre que Norwegian Wood ou In My Life, Wait reste une chanson fascinante et un témoignage de l’évolution musicale des Fab Four.
Sorti en 1973, Living In The Material World de George Harrison reflète sa quête spirituelle et personnelle. Don’t Let Me Wait Too Long illustre cette dualité en mêlant amour humain et dévotion divine. Prévu comme single, il fut inexplicablement abandonné. Son instrumentation soignée, portée par la guitare de Harrison et le piano de Nicky Hopkins, en fait une perle méconnue. Malgré son absence des charts, ce morceau continue de fasciner, notamment grâce à une performance inédite avec Paul Simon en 1976.
Au micro de BBC Radio 4, Paul McCartney a expliqué qu’une intelligence artificielle avait su extraire la voix de John Lennon à partir d’une ancienne cassette enregistrée par le leader du groupe, décédé en 1980. À partir de cet enregistrement créé par une IA, Les Beatles vont sortir une chanson inédite. On se croirait dans […]
TLDR: Découvrez les 10 meilleurs ponts des chansons des Beatles, ces moments uniques qui ont marqué leur carrière et défini leur style musical. Dès leurs premières années d’existence, les Beatles ont accumulé des trucs et astuces pour améliorer leur écriture. L’une de leurs premières prises de conscience concernait la structure : les chansons devaient avoir […]
À l’époque, les Beatles n’en avaient peut-être pas l’air, mais ils ont enregistré Rubber Soul dans des délais très serrés. C’était encore l’époque de l’histoire du groupe qui les obligeait à se produire en concert, à visiter des stations de radio, à jouer dans des films et à voyager à un rythme effréné. Heureusement pour […]












