John Lennon entretenait un rapport ambivalent avec la scène. Marqué par l’épuisement des tournées Beatles et le vacarme des stades, il privilégia des apparitions rares et ciblées. De Toronto 1969 aux concerts One to One de 1972, il recherchait des formats intimes ou porteurs de sens, refusant la routine des arènes qu’il jugeait « robotisante ». Ce choix éclaire son héritage scénique et sa cohérence artistique.
Les voix féminines redonnent vie aux classiques des Beatles en apportant douceur, intensité ou mélancolie. De Katy Perry à Beyoncé, elles réinventent All You Need Is Love, Let It Be, Blackbird et Run for Your Life, offrant des interprétations surprenantes et émouvantes. Parallèlement, l’anecdote inédite de Petula Clark et John Lennon dévoile comment un conseil brutal s’est mué en hymne pacifiste, illustrant la puissance fédératrice de la musique.
John Lennon est-il vraiment l’icône pacifiste que l’on célèbre ? Des Bed-Ins de 1969 à « Give Peace a Chance », de la campagne « War Is Over » aux surveillances du FBI, son militantisme oscille entre sincérité, provocation et stratégie médiatique. Derrière l’image d’apôtre de la paix, ses contradictions personnelles et ses choix calculés continuent d’alimenter le débat.
En 1969, John Lennon et Yoko Ono transforment leur lit d’hôtel à Montréal en scène mondiale pour prôner la paix. De cette performance naît « Give Peace A Chance », devenu un hymne planétaire contre la guerre du Viêt Nam et repris depuis dans d’innombrables manifestations. Premier single solo de Lennon, enregistré avec des invités inattendus, il incarne encore aujourd’hui un cri universel en faveur de la non-violence.
À 85 ans, Ringo Starr défie le temps : entre tournées avec son All Starr Band, album « Look Up » et son mantra « Peace and Love », le batteur des Beatles reste fidèle à sa jeunesse intérieure. Pour lui, il a toujours 24 ans face au miroir.
En septembre 1969, après un concert décisif au Canada avec la Plastic Ono Band, John Lennon décide de quitter les Beatles. Lassé des conflits financiers et artistiques, il annonce sa volonté de « divorcer » du groupe. Cette décision marque la fin d’une ère et le début de sa carrière solo engagée et expérimentale, entre « Give Peace a Chance » et l’album Plastic Ono Band.
John Lennon, artiste visionnaire et engagé, a laissé une empreinte indélébile sur la musique et la société. Yoko Ono, sa compagne et muse, a dévoilé en 2010 ses dix chansons préférées de Lennon, mettant en avant son œuvre post-Beatles. De l’hymne pacifiste Give Peace a Chance à l’introspectif Mother, ces titres reflètent l’idéalisme, la sincérité et la profondeur de l’artiste. Grow Old With Me, chanson inachevée, résonne comme une poignante épitaphe de leur amour. À travers cette sélection, Ono nous invite à redécouvrir Lennon sous un prisme intime et intemporel.
En 2009, Paul McCartney enregistre Good Evening New York City, un album live capturant trois concerts au Citi Field, lieu chargé d’histoire pour les Beatles. Accompagné de son groupe et rejoint par Billy Joel, McCartney revisite ses classiques des Beatles, de Wings et de sa carrière solo. Le coffret CD/DVD, avec des images immersives et un mixage signé Geoff Emerick, reçoit un accueil enthousiaste. La version live de Helter Skelter décroche même un Grammy, confirmant l’aura intacte de McCartney sur scène.
Sam Mendes prépare quatre films distincts sur les Beatles pour 2028, chacun raconté à travers le regard d’un membre du groupe. Ringo Starr, à 85 ans, veille à la justesse des détails, notamment sur son mariage avec Maureen, et corrige les clichés. Un casting jeune incarnera les Fab Four, tandis qu’Apple Corps supervise l’authenticité musicale et visuelle.
Paul McCartney célèbre les 85 ans de Ringo Starr en partageant un message affectueux et plein d’humour, symbole de leur amitié indéfectible et de leur message commun de peace and love. Ce rituel annuel rappelle le lien unique qui unit les deux derniers Beatles, entre souvenirs partagés, projets musicaux, hommages à Liverpool et regard tourné vers l’avenir.












