Widgets Amazon.fr

Apple contre les Beatles

En 1991, Apple Computer s’était engagé à éviter la musique car la société des Beatles, Apple Corps, l’accusait de plagier son logo à la pomme. Aujourd’hui, la société des Fab Four poursuit le constructeur informatique américain pour son baladeur numérique iPod et sa boutique Web Music Store.
Apple Corps, fondée en 1968 par les quatre jeunes musiciens dans le vent, exige qu’Apple renonce à la pomme sur ses sites de musique en ligne iTunes Music Store et demande un dédommagement financier d’un montant encore inconnu. “Ils fournissent des systèmes informatiques, ordinateurs et logiciels, c’est leur créneau. Nous, nous fournissons de la musique. Et ils ont franchi la frontière”, a expliqué mercredi l’avocat d’Apple Corps, Me Geoffrey Vos, devant un tribunal londonien.
Me Vos affirme qu’Apple Computer souhaite ardemment apposer la pomme sur ses magasins de musique en ligne, au point d’avoir offert 1 million de dollars (830.000 euros) en 2003, l’année du lancement de Music Store, pour en acquérir les droits. Mais la société des Beatles aurait rejeté la proposition.
Quant à la confusion possible entre les deux entreprises, “même un débile pressé” serait à même de distinguer l’activité de musique en ligne de Apple du métier d’édition phonographique du label homonyme, a fait valoir jeudi Me Anthony Grabiner, défenseur de la firme informatique.
En 1981 déjà, les deux Pommes s’étaient affrontées à la barre. La légende veut que le co-fondateur le plus célèbre d’Apple Computer, son PDG Steve Jobs, ait choisi le fruit comme emblème en 1976 en hommage aux Beatles. L’affaire s’était conclue avec un gros chèque et l’engagement de limiter le logo aux produits liés à l’ordinateur. Dix ans plus tard, retour au tribunal, Apple Corps accusant Apple Computer de violer l’accord. Un nouveau règlement financier à l’amiable avait été trouvé.
Apple Computer affirme que l’accord de 1991 permet aux deux sociétés d’utiliser la pomme et qu’il appartient à la justice de trancher le débat. Le procès devrait durer au moins jusqu’en début de semaine prochaine.
Le constructeur américain connaît d’autres difficultés à l’étranger, avec la loi sur les droits d’auteur adoptée le 21 mars en France par l’Assemblée nationale. Ce texte exige des vendeurs de musique en ligne qu’ils rendent leurs sites compatibles avec tous les lecteurs numériques portables, afin que les droits payés soient valables partout. Apple estime que cette mesure encouragera le piratage et pourrait fermer son Music Store français.
Le site Web est par ailleurs assigné en justice, avec cinq autres sites similaires, par une société d’artistes-interprètes, la SPEDIDAM, qui les accuse d’avoir mis en vente des enregistrements sans recueillir l’autorisation des musiciens ou choristes concernés. Les intéressés répondent qu’ils négocient les droits avec les maisons de disque.

Lire  [Review] Paul McCartney.... après "Press to Play"

Source : La Tribune.fr

JE M'ABONNE A LA NEWSLETTER

Envie de ne rien manquer des Beatles et de Yellow-Sub ? Abonnez-vous à la newsletter et recevez nos actus, offres et information concours
JE M'ABONNE
Garantie sans SPAM ! Conformité RGPD.
close-link

Découvrez la boutique de Yellow-Sub

Envie de vous faire plaisir ? Simple curiosité ? Découvrez notre boutique et faites le plein de bonnes affaires !
SE FAIRE PLAISIR
close-link
Click Me