Accueil / The Beatles / Sur scène / Sur scène aux Etats-Unis / The Beatles : First US Visit

The Beatles : First US Visit

Le Communiqué de presse officiel

« The Beatles’ First U.S. Visit », publié par Apple Corps/ Capitol Records en février prochain pour commémorer le quarantième anniversaire de l’arrivée des Beatles sur le territoire américain, revient en détail sur les deux premières semaines passées par le groupe aux USA, en 1964.

Présents dans l’entourage de John, Paul, George et Ringo à la naissance de la Beatlemania, les frères Maysles allaient innover en réalisant ce documentaire dont le style fera école et reste une référence aujourd’hui.

C’est dans ces images que Richard Lester puisera son inspiration pour « A Hard Day’s Night », le premier film des Beatles.

Le DVD « The Beatles’ First U.S. Visit » sera projeté lors de premières à New York, Los Angeles et Londres.

Filmé du point de vue des Beatles, « The Beatles’ First U.S. Visit » dure plus de 80 minutes et relate un moment crucial de l’histoire américaine, lorsque le pays, alors encore sous le choc de l’assassinat de John F. Kennedy, sortait de sa torpeur en s’enthousiasmant pour le fabuleux quatuor venu d’Angleterre.

Autorisés à filmer là où ils le souhaitaient, les frères Maysles ont surpris les Beatles, premier groupe anglais à avoir conquis l’Amérique avec une chanson désormais légendaire (« 1 Want To Hold Your Hand »), dans leur intimité, des chambres d’hôtel et des night clubs, lors de séances photo ou de conférences de presse, voyageant ensemble dans des limousines ou par train. Les frères Maysles ont montré le périple tel que les Beatles l’ont effectué, en faisant tomber une nation sous leur charme.

En plus des formidables images des Beatles tournées durant ce voyage, cette version longue du documentaire des frères Maysles propose désormais des séquences consacrées à leur mythique concert donné au Washington Coliseum et à leurs premiers passages à l’Ed Sullivan Show, parmi lesquels celui du 9 février 1964, quand le groupe pénétra les foyers de 73 millions de téléspectateurs.

« All My Loving, Till There Was You », « She Loves You », « From Me To You », « This Boy », « Twist And Shout », « Please Please Me », « I Saw Her Standing There », « I Wanna Be Your Man » et bien sûr « I Want To Hold Your Hand » sont au programme des chansons interprétées par les Beatles dans le DVD « The Beatles’ First U.S. Visit »

Diffusé à la télévision américaine et anglaise en 1964, le documentaire original de 40 minutes a été totalement restauré (son et image) et le DVD « The Beatles’ First U.S. Visit », en VOST, propose aussi un making of d’une cinquantaine de minutes débordant d’images totalement inédites. Cette première visite des Beatles aux USA est également évoquée dans une nouvelle interview d’Albert Maysles. Il se prête de bon coeur à l’exercice du commentaire audio tout au long de ce documentaire qui retrace un des événements culturels les plus marquants du vingtième siècle.

La chronique du DVD

Mes premiers mots après la découverte du DVD est GENIAL !!! Basique certes, mais c’est je crois le sentiment qui peu se dégager de ce document exceptionnel. Une certaine suite plus intimiste donc plus vraie de l’Anthology, on est dans l’univers des Beatles, dans ce chaudron allumé qui entourait les Fab. Si l’on retrouve forcément des images de l’Anthology et du Ed Sullivan Show, on découvre nettement plus en continu ce qu’était cette ambiance Beatles. Je comprends mieux quel fût l’impact de leur première visite. C’est tout simplement incroyable. L’image dépasse les textes historiques, l’image parle, vit !

Du point de vue de la musique, on découvre lors du concert de Washington, la prestation de Ringo dans « I wanna be your man » et son jeu énergique tout le long du set. George sur ce morceau assure disons magistralement. Le son de sa guitare ressort à merveille.

Par rapport à l’Anthology, la prestation de « I Saw her Standing there » change de point de vue de l’image. Les réalisateurs du DVD ont je pense préféré l’image en continue. Le son me paraît meilleur sur l’anthology. Ce concert de Washington est tout simplement magique, spontané. C’est incroyable de croire qu’il y a 40 ans… !

Question personnalité, Paul et Ringo ressortent nettement plus que John et George. Paul est souvent en avant, tant dans l’image hors concert que dans le show proprement dit.

J’ai craqué tardivement sur les extras ! Et ma découverte fût encore plus magistrale ! Je sais pas trop quoi dire… tellement c’est bien fait, on est dans le rush… Je sais pas si Apple a d’autres petits bijoux comme ça, mais j’ai eu cette impression qu’on était entré dans l’air du tiroir magique qui s’ouvre enfin. Comme si cela était resté caché pour encore mieux ressortir aujourd’hui. Je crois que cette première visite a été la convergence magique de tous ces éléments qui font l’événement, cette trace indélébile.

Vous découvrirez les impressions à travers l’histoire du caméraman associé à son frère, preneur de son. L’histoire aussi d’un matériel moderne de l’époque où la mobilité deviendra la réalité d’aujourd’hui. Cette caméra sera le fil conducteur de l’événement, du documentaire musical. Le noir et blanc est somptueux, mélangeant les ombres et les lumières. Les Beates au plus près, au plus vrai certainement. Ce qui m’a frappé, c’est le naturel qu’ont les Beatles a participer pleinement sans avoir à jouer forcément les stars. Même si ils sont entourés d’objectifs en permanence, c’est la relation qui s’établira avec les responsables de ce film donnant aujourd’hui toute la mesure, la dimension. Car il est évident que nous pouvons parler de dimension. Tant l’accueil à JFK, qu’au Ed Sullivan Show, que dans ce train pour Washington et ce concert extraordinaire, extra-terrestre pour l’époque. J’aime énormément le moment de I Wanna Be Your Man. Les guitaristes entourent Ringo comme un cercle magique. C’est Rock, diablement rock ce passage ! Ringo trop souvent décrié est à mon avis magistral dans ce concert. Il frappe comme un dingue, il est rapide, il est Ringo Starr, le batteur des Beatles !!! A ceux qui pensent que George Harrison a été un guitariste limite, ce document prouve qu’il est à sa place, le lead guitare des Beatles, point final ! Précis, juste, au travail avec sobriété et discrétion. J’aime le son qui ressort de sa guitare, c’est un nouvelle fois Rock, en relation avec son ampli, le son Beatles première époque s’exprime. Non, les Beatles ne sont pas statiques comme le veut un peu trop souvent les impressions en générales, ils bougent, ils sont à la conquête de la scène, de chaque centimètres pour être au mieux, au plus proche des gens. Les Beatles sont les Rois de cette air nouvelle qu’ils pénètrent en frappant le coup de massue, celui qui s’écrit au fer rouge. Peu importe que l’ampli Vox soit comme un nouveau né, il est le son, ce son des Beatles. On est là avec eux, pour eux finalement. L’image devient magique, toujours plus magique, on en oublie qu’il y a 40 ans…

Paul le bassiste est aux commandes, c’est certain ! A se demander si le leadership est finalement pas lui. Dans ce film, on sent qu’il est présent, l’homme orchestre multi média du devenir, vivant ! Mais la grandeur d’un chef n’était-elle pas d’être dans la discrétion (et oui je parle de John) ? Je sais pas pourquoi, mais John donne l’impression tout au long de ce film, d’un déjà mal-être perceptible qui arrivera inévitablement… Dans le train pour Washington, il parle de son père à travers une boutade à l’humour Lennonien, ça fait drôle, bizarre, lorsqu’on sait ça relation catastrophique avec son géniteur. Et puis, il y a un passage où il joue sur une sorte d’harmonica à touches… on distingue presque les premiers accords de Strawberry Fields… Prémonitoire ou déduction personnelle un peu trop enjolivée… ? Et puis, ce qui frappe aussi, c’est la quantité quasi industrielle de clopes qui défilent à l’écran. L’Amérique puritaine ou les Stars d’aujourd’hui qui ne veulent pas ou peuvent pas fumer devant la caméra, est lointaine…

Et puis la caméra est là, toujours là… filmant aussi Brian dans son rôle de manager, l’oeil vif, le sourire d’un homme qui sait que l’histoire est entrain de s’écrire. Chaque personnalité des Beatles apparaît au grand jour, au très grand jour dans ce noir et blanc. John est John, pas spécialement communicateur, mais toujours avec le propos qui fait mouche… Il parle à un moment donné de drogue, de ligne, de dealers… On est encore loin du John halluciné, mais c’est pour bientôt… Paul et Ringo s’amusent avec le jeu Coca-Cola et finissent par le mot « Coke »… En ces jours de février 64, la drogue existe déjà dans le vocabulaire Beatles, mais Bob Dylan n’est pas encore au rendez-vous… Les informations de la TV parlent de Cuba et de Guantanamo… Prémonitoire ? Dans le dvd, je crois, on ne cherche pas à gommer ce qui pourrait faire tâche aujourd’hui, il est un des éléments indispensables à l’histoire des Beatles.

Oui, je parlais de cette intimité dégagée par ce film… Les extras confirment ce sentiment. Oui comme le caméraman, le seul regret est qu’ils n’ont pas eu la possibilité de filmer la première répétition à New-York du Ed Sullivan Show. Voir les Beatles dans ces premiers moments, sans les cris du public, la caméra au plus proche des fabs, des instruments pour témoigner de la découverte de l’arène qui laissera à l’histoire sa page du noir et blanc devenu l’espace ce moment en couleur ! Et par conséquent laisser à la postérité les premiers moments musicaux et émotionnels de leur conquête américaine.

Le Contenu du DVD

C’est le 9 Février 2004 qu’était publié le DVD « The Beatles – The First US Visit », film-documentaire édité à l’occasion des 40 ans de la Beatlemania américaine.

Ce projet, distribué par Apple/Capitol/EMI comporte le track-listing suivant :

  • Ed Sullivan Show-NYC #1
    All My Loving
    Till There Was You
    She Loves You
    I Want To Hold Your Hand
  • Washington Coliseum Concert
    I Saw Her Standing There
    I Wanna Be Your Man
    She Loves You
  • Ed Sullivan Show-Miami
    From Me To You
    This Boy
    All My Loving
  • Ed Sullivan Show-NYC #2
    Twist And Shout
    Please Please Me
    I Want To Hold You Hand
  • Bonus
    The Making Of The First U.S. Visit

 

beatles-us-vis

EUR 5,01 EUR 10,50
Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
EUR 12,24 EUR 16,20
Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés
EUR 84,76
Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Pensez aussi à lire

16 décembre 1993 : Santiago – Estadio Nacional (Chili)

LINE-UP Paul McCartney – chant, guitare (acoustique, électrique et basse), piano, batterie Linda McCartney – …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

13 + 14 =

La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !