Base enregistrée en janvier 2012 à AIR Studios, ajouts et mixage quinze mois plus tard à Los Angeles, tous les instruments joués par un seul homme, une cosignature avec Paul Epworth — et une diffusion réservée à la seule édition japonaise de « NEW » pendant douze mois. Enquête complète sur « Struggle » : la séance, l’instrumentarium, l’économie du bonus territorial, la lignée des disques d’homme-orchestre et ce que ce titre révèle de la méthode McCartney.
Après s’être offert une parenthèse de velours avec Kisses on the Bottom, Paul McCartney revient en 2013 avec un mot qui sonne comme un défi lancé à la nostalgie : New. Trois lettres pour rappeler qu’il préfère le chantier à la vitrine, le présent au patrimoine, le risque du faux pas à la tournée-mémoire au kilomètre. À 71 ans, Macca s’entoure de quatre producteurs (Mark Ronson, Paul Epworth, Ethan Johns, Giles Martin) et transforme le studio en terrain de jeu : pop solaire et immédiate sur la chanson titre, rock qui mord sur Save Us et Queenie Eye, souvenirs sans emphase sur Early Days, dépouillement quasi embarrassant de sincérité sur Hosanna et la confession cachée de Scared. Le miracle, c’est que cette diversité ne tourne jamais au patchwork : tout tient par le songwriting, par ce goût intact de l’évidence mélodique, et par cette joie têtue de se mettre en danger. New n’est pas un “disque de plus” dans une discographie tentaculaire : c’est une méthode, une façon de rester vivant quand le monde voudrait vous transformer en statue.
À plus de 70 ans, Paul McCartney signe avec New un album pop audacieux et rafraîchissant. En s’entourant de jeunes producteurs comme Mark Ronson ou Paul Epworth, il parvient à marier son héritage Beatles à des sonorités modernes. De la nostalgie à l’expérimentation, en passant par des ballades intimes et des hymnes entraînants, New incarne un McCartney rajeuni, inspiré, et toujours en quête de renouveau.
En 1971, John Lennon compose « God Save Oz » en soutien à la revue britannique Oz et à ses éditeurs accusés d’obscénité. Le morceau devient un hymne à la liberté d’expression, soutenant la lutte contre la censure et l’oppression. Enregistré avec des musiciens comme Klaus Voormann et Jim Keltner, la chanson, bien que commercialement un échec, demeure un symbole politique de la musique de Lennon. Son message de résistance à l’injustice et de solidarité continue d’inspirer aujourd’hui.
« Save Us », morceau d’ouverture du seizième album de Paul McCartney New, est une création audacieuse qui mêle improvisation et production soignée. Fruit d’une collaboration avec le producteur Paul Epworth, la chanson combine tradition rock et modernité. Enregistrée dans des studios internationaux, elle témoigne de la fusion entre les visions artistiques des deux musiciens. Le riff emblématique et l’approche spontanée de la création font de ce morceau un hymne à la liberté artistique et à l’innovation sonore.
Sorti en 2013, New marque le retour créatif de Paul McCartney à 71 ans. Entouré de quatre producteurs modernes, il livre un album audacieux, mélodique et intime, entre souvenirs Beatles et sons contemporains. Un condensé de pop inspirée qui prouve que McCartney reste un artiste majeur du XXIe siècle.
Il y a quelques semaines, Paul Mccartney en appelait à ses fans pour réaliser le clip de la chanson « Save Us », nouvel extrait de l’album « New ». Le concept était simple : mettre en « illustration » une partie des paroles de la chanson sous forme d’une photo. Le résultat, très réussi a été diffusé hier par le […]
Comme vous le savez, après le titre « Queenie Eye » ce sera à la chanson « Save us » d’être choisie comme deuxième single pour l’album « New » de Paul McCartney. Bien que ce nouveau single ne soit pas disponible en format physique, les radios ont eu le privilège de recevoir le sampler promo de cette chanson, en CD […]












