Le numéro 9 colle à John Lennon comme un motif discret mais tenace. Né un 9 octobre 1940, passé par le 9 Newcastle Road, il voit ce chiffre réapparaître dans l’œuvre des Beatles et en solo : One After 909, Revolution 9, puis #9 Dream. Les fans, habitués aux chasses aux indices à la Paul is dead, traquent chaque récurrence. Lennon, lui, parle d’un talisman né de coïncidences et d’humour : la voix qui répète number nine viendrait d’une bande test EMI, découpée et bouclée pour son collage du White Album. Plus tard, la naissance de Sean le 9 octobre 1975 renforce le mythe. Au final, le 9 dit moins un code secret qu’une manière de donner du sens au hasard. Un chiffre se retient, saute aux yeux, et la répétition finit par fabriquer une légende qui hante encore l’imaginaire Lennon.
Avec Vevo Footnotes, Paul McCartney revisite Wonderful Christmastime dans une vidéo annotée disponible depuis le 18 décembre 2025 : le clip officiel se couvre de notes sur l’écriture, le tournage et les détails qu’on oublie à force de l’entendre partout en décembre. McCartney rappelle que la chanson, composée en été 1979, voulait capter l’ambiance des fêtes familiales à Liverpool. Enregistré en solo aux synthés pendant les sessions de McCartney II, le titre prend vie dans un clip filmé au Fountain Inn (Sussex) et au Royal Hippodrome Theatre d’Eastbourne, réalisé par Russell Mulcahy. Il démonte aussi avec humour la rumeur de sorcellerie : c’est bien the mood is right. Enfin, il assume la surexposition et rappelle que le morceau renaît chaque année, jusqu’à retrouver un nouveau pic au Hot 100 en 2024.
En janvier 2008, Ringo Starr marque son retour chez EMI/Capitol avec Liverpool 8, un album intimiste mêlant nostalgie de ses racines à Liverpool et innovations modernes. Puisant dans ses souvenirs d’enfance et l’héritage des Beatles, l’album se distingue par des arrangements alliant synthétiseurs et instruments acoustiques, fruit d’une collaboration renouvelée après la rupture avec Mark Hudson. Malgré un succès commercial modeste, Liverpool 8 réaffirme l’authenticité et la créativité de Ringo Starr.
La carrière légendaire de Paul McCartney s’ancre dans une histoire familiale modeste mais déterminée, celle de ses parents, Jim et Mary McCartney. Nés dans la classe ouvrière de Liverpool, ils ont transmis à leurs fils un amour pour la musique, l’humilité et un sens du travail bien fait. Leurs influences se retrouvent dans l’œuvre de Paul, notamment dans la chanson « Let It Be », inspirée de sa mère, Mary. Jim, musicien autodidacte, et Mary, infirmière dévouée, incarnent des modèles de force et de passion.
Trente ans après la première diffusion télévisée de The Beatles Anthology, l’œuvre fleuve qui racontait de l’intérieur la saga du groupe de Liverpool revient dans une version restaurée, remasterisée et enrichie d’un Episode 9 totalement inédit. Désormais disponible en streaming sur Disney+, ce chapitre de clôture, écrit et réalisé par Oliver Murray, ne cherche pas à […]
Le concert des Beatles au Shea Stadium le 15 août 1965 reste, pour Paul McCartney, l’instant le plus marquant de sa carrière. Devant 55 000 fans en délire, les Fab Four inaugurent le rock de stade malgré des moyens techniques limités. Ce moment d’hystérie joyeuse devient un jalon historique qui redéfinit les contours du spectacle musical moderne.
Alfred “Alf” Lennon, le père de John Lennon, a mené une vie complexe, marquée par des absences répétées et des errances, entre la marine marchande et ses tentatives de renouer avec son fils. Issu d’une famille irlandaise, Alf est un personnage dont l’ombre a toujours plané sur la vie de John, entre regrets et réconciliations tardives. De l’amour contrarié avec Julia Stanley à ses années d’errance, son parcours révèle les tensions familiales et l’impact de son absence sur la vie de son fils.
Le 8 décembre 1980, Ringo Starr apprend la mort de John Lennon. Ce choc intime, reçu à la Barbade, déclenche un vol immédiat vers New York. Ringo partage alors le deuil avec Yoko Ono et veille sur Sean, le fils de John. Ce témoignage bouleversant, marqué par la pudeur et la fidélité, traverse les années comme un hommage vivant. Chaque mot de Ringo incarne l’amitié indestructible entre les Beatles, et rappelle combien l’héritage de Lennon demeure vibrant.
« Say Say Say » est une collaboration unique entre Paul McCartney et Michael Jackson, née d’une rencontre improbable. Ce tube des années 80 réunit deux légendes de la musique dans une fusion créative qui a transcendé les frontières musicales. Le processus de création, les sessions en studio, le clip audacieux, ainsi que l’impact culturel et commercial du morceau, témoignent de l’alchimie parfaite entre ces deux icônes. Une œuvre intemporelle qui a marqué l’histoire de la musique, inspirant des générations d’artistes.
Trente ans après sa première diffusion, The Beatles Anthology revient en version restaurée sur Disney+, enrichie d’un épisode 9 inédit réalisé par Oliver Murray. Ce nouveau volet explore les coulisses des retrouvailles des Threetles en 1994–1995, entre jam sessions, moments intimes et mémoire partagée. Une plongée touchante dans la fabrique de l’autobiographie audiovisuelle des Beatles, entre images familières et inédits subtils.












