Sur Kisses on the Bottom (2012), Paul McCartney revisite « The Glory of Love », un classique de 1936 signé Billy Hill. Accompagné par Diana Krall et produit par Tommy LiPuma, il livre une version épurée et émotive, où voix et contrebasse s’entrelacent avec subtilité. Ce morceau, qui célèbre l’amour dans ses joies et ses épreuves, témoigne du talent de McCartney pour réinterpréter les standards tout en y apportant sa sensibilité unique.
En 2004, Paul McCartney place « The Way » de Glenn Aitken parmi ses morceaux préférés dans une compilation pour Uncut. Ce choix, moqué par certains, révèle en réalité une fidélité à une forme de chanson simple, mélodique et sincère. Derrière la polémique sur le prétendu mauvais goût de Macca, se cache une leçon d’écoute curieuse et bienveillante.
Le documentaire Man on the Run, réalisé par Morgan Neville, retrace la renaissance de Paul McCartney dans les années 1970. À travers des archives inédites, des entretiens exclusifs et les journaux de l’artiste, le film explore la création de Wings, les défis post-Beatles et l’émergence d’un son nouveau. Une plongée sensible dans une décennie décisive, entre doutes, triomphes et réinvention artistique.
En 1996, George Harrison critique Liam Gallagher, jugeant Oasis plus solide sans lui. La réponse mesurée de Noel, défendant son frère tout en saluant le Beatle, révèle les tensions et les filiations entre générations pop. Plus qu’un clash, un moment-clé du dialogue entre Beatles et Britpop.
Mentor discret des Beatles, Lord Woodbine est enfin honoré à Liverpool par une plaque commémorative sur la façade du Jacaranda. Ce musicien trinidadien fut un acteur clé des débuts du groupe, les accompagnant à Hambourg et les soutenant dans leurs premiers pas. Longtemps effacé des récits officiels, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des passeurs essentiels de la Beatlemania.
Paul McCartney revient sur la remarque la plus blessante que John Lennon lui ait jamais adressée après la séparation des Beatles. Entre amitié, rivalité et douleur, cette phrase prononcée par Lennon a profondément marqué McCartney, révélant les tensions persistantes entre les deux légendes du rock.
Sorti en 1975 sur Venus and Mars, Letting Go marque une évolution dans le son de Wings. Enregistré entre Abbey Road et La Nouvelle-Orléans, ce titre mêle blues-rock et soul avec une énergie captivante. Malgré une performance modeste dans les charts, la chanson a brillé sur scène, notamment lors de la tournée Wings Over America. Aujourd’hui, elle reste un symbole de la quête de liberté musicale de McCartney après les Beatles.
Sorti en 1974 sous le nom « The Country Hams », Bridge Over The River Suite est un instrumental méconnu de Paul McCartney, aux influences jazz, country et rock. Enregistré à Nashville avec une section de cuivres impressionnante, ce morceau illustre son goût pour l’expérimentation et son attachement à l’héritage musical familial, aux côtés de Walking In The Park With Eloise, une composition de son père. Longtemps oublié, ce single mérite aujourd’hui une redécouverte.
Paul McCartney, légende vivante des Beatles, révèle qu’un morceau en particulier parvient à l’émouvoir aux larmes. Il s’agit de God Only Knows des Beach Boys, une chanson qu’il considère comme l’une des plus belles jamais écrites. Derrière cette confession sincère, se dessine un respect profond pour Brian Wilson, génie musical rival devenu source d’inspiration. Ce témoignage poignant nous plonge dans l’intimité d’un artiste dont la sensibilité demeure intacte malgré des décennies de succès.
Paul McCartney et Nancy Shevell investissent 3,5 millions $ pour transformer une maison victorienne près de Sefton Park, à Liverpool, en refuge pour trente jeunes sans-abri. Le projet, conçu avec la mairie et l’association Youth Reach, offrira chambres individuelles, studios de musique, formations numériques, suivi psychologique et navette nocturne gratuite. Prévu pour l’hiver 2026-2027, il s’inscrit dans la tradition philanthropique de McCartney, déjà cofondateur de la LIPA. Face à une crise de l’itinérance juvénile qui touche plus de 1 100 mineurs à Liverpool, le centre McCartney-Shevell veut combiner logement, arts et accompagnement sanitaire pour reconstruire des trajectoires et inspirer d’autres villes britanniques.












