Pendant une dizaine dannées au sein des Beatles, il a fait usage de toute sorte de produits qui ont nourri sa créativité. LSD, cannabis, héroïne, cocaïne, le gendre idéal du groupe britannique, Paul McCartney, en a vu de toutes les couleurs, jusquà il y a encore quelques années. Devenu patriarche dun véritable clan, ce vétéran rockeur a fini par troquer ses joints de marijuana contre de « bonnes margaritas ». Ce quil faut pour devenir un meilleur exemple pour ses enfants et petits-enfants.
Cest son ami Bob Dylan qui lui a mis son premier joint à la bouche. Cétait à lété 1964, et Paul McCartney se souvient que le cannabis lavait aidé à « réfléchir, beaucoup réfléchir » pour mieux composer. Cette année et les suivantes furent extrêmement prolifiques pour les 4 gars de Liverpool. Les titres Day Tripper, Ticket to ride dabord mais aussi et surtout With a little help from my friend et Lucy in the sky with diamonds suivront, en haut des charts, sinspirant souvent (à demi-mots) de leurs expériences psychédéliques avec la drogue.
Au cours de sa longue carrière avec les Beatles, puis les Wings, puis en solo Macca essayera alors toutes les drogues possibles, aussi bien de l’héroïne, que de la cocaïne ou du LSD. Consommateur plus régulier de marijuana, il sera même arrêté en 1972 en Suède, puis incarcéré pas moins de 9 jours en 1980 pour possession de stupéfiants à son arrivée au Japon. Un sombre épisode quil peut maintenant laisser derrière lui.
A 72 ans, le chanteur sapprête à investir le Stade de France pour un concert évènement le 11 juin prochain, et après bientôt 60 ans sur scène, sa forme olympique force toujours autant le respect. Ainsi, la star sest confiée au quotidien britannique Daily Mirror, sur ce qui fait que sa vie est plus saine, expliquant notamment quil suit un régime végétarien de longue date et fait quotidiennement du sport. Aussi, il assure « quil na pas fumé depuis très longtemps ». Et dajouter : « Au lieu de fumer un spliff je prend un verre de vin ou une bonne margarita ». « Pourquoi?? » demande-t-il, « la vérité cest que je ne veux pas montrer un mauvais exemple à mes enfants (Mary, Stella, James et Beatrice) et petits-enfants (ils sont 8). « Cest un truc de parent ».
Source : gala













