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Please Please Me – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Please Please Me - The Beatles : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Parlophone
  • Numéro de série : CDP 7 46435 2
  • Mixage : Mono

Track-listing de l’album

Description de l’album

« Please Please Me » est le premier album enregistré par les Beatles, sorti le 22 mars 1963 en Grande-Bretagne pour faire suite au succès des singles Love Me Do (n° 17) et Please Please Me (n° 1). Des quatorze chansons de l’album, huit ont été écrites par le tandem Lennon/McCartney, les autres sont des reprises.
L’album a été enregistré aux studios EMI d’Abbey Road à Londres dans la seule journée du 11 février 1963, en 585 minutes, pratiquement dans les conditions du live. Authentique témoignage de ce que les Beatles jouaient sur scène à cette époque, il accompagne à sa sortie les débuts de la Beatlemania et s’installe pour 30 semaines (c’est dire plus de 7 mois à partir du 11 mai 1963) à la première place des hit-parades britanniques.

Informations complémentaires

Chronique du disque par Uncle Jack

C’est parti les gars ! Le premier album des Beatles est en train de tourner sur votre teppaz pourri, mais le premier morceau, furieusement rock, guitares tendues et claquement de mains en plus de la batterie de Ringo, fait vibrer le petit haut-parleur niché dans le couvercle du pick-up, ouais je sais, même moi j’étais trop jeune pour avoir écouté le premier Beatles à sa sortie sur un teppaz d’époque, mais bon, et la licence poétique alors ?

Le mot que l’on ne peut éviter, c’est « fraicheur » et « sautillant » et peut-être encore, « naiveté » et « candeur ». Avec ça, on voit ce que ça peut donner. Ce disque fut un séisme parce qu’on ne connaissait pas encore la pop-music ( faut bien lui donner un nom !) , moi quand on parle de période créative à partir de « Rubber Soul » ça me fait toujours bondir : ici, un truc comme « I saw her standing there » rock’n’roll doté d’époustouflantes harmonies vocales, Harrison fait son Hank Marvin ( Shadows )sur une rythmique raunchy Lennonienne, le Paul jette à toute vitesse une texte limite macho ( Lennon’s touch ) « She was just seventeen, you know what I mean  » Ce « Tu vois c’que j’veux dire » est bien entendu lourd de sous-entendus salaces, des mecs qui parlent d’une nana de 17 ans « et t’uois c’que j’veux dire », on devine le clin d’oeil qui accompagne la phrase, rock’n’roll attitude c’est clair, c’est pas de la romance calibrée !

Le début des sixties était dominé par des trucs insipides et mielleux faut pas l’oublier.

« The world is treating me baaaad…MISERY » un peu parano celui-ci, un rytme irrésistible, les vocaux à se flinguer !

« Ask me Why » même se rouler dans la rosée du matin ne donne pareille impression de fraicheur et de beauté !

Les voix ! LES VOIX ! Pensez aux gens qui se sont pris ça dans la tronche en 1963 ! J’avais deux ans, mais il me semble avoir senti un tournant important, quatre types venaient d’inventer la pop, et je me suis retourné dans mon sommeil de bébé, sentant qu’il se passait quelque chose !

Je vais pas passer tous les titres en revue, les reprises sont magistrales mais ce sont déjà les compos de Lennon & McCartney qui frappent d’emblée : un truc comme « Please please me », véritable tobogan pop, cette descente vertigineuse de la première phrase, « last night I said these word to myyyyyy Girl » ta dam tadam tadam tadam les guitares grattent pour rattrapper le chant hallucinant de John et Paul, l’harmonica de Lennon glisse là-dessus avec une joie démoniaque, et puis il y a les « come on, come on » qui vous donne envie de sauter en l’air comme un cabri dans tout l’appart ! Ce truc est EFFICACE ( et c’est une litote !) Par contre cette fois, le texte est un peu culcul, mais on s’en fout, c’est une douche bienfaisante d’un bout à l’autre, puuuutain les mecs ( et les filles !), remettez-vous dans l’ambiance, Imaginez-vous que c’est la première fois, c’est facile, je l’ai fait ! Imaginez-vous que c’est la première fois que vous l’écoutez, vous posez le bras du tourne-disque sur la première face, scratch…scratch…

« One, two, three, four !

Well she was just seventeen

You know What I mean

And the way she looked

Was way beyond compare

How could I dance with another ?

When I Saw Her Standing There »

…et le monde allait devenir un immense « Star-Club ».

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