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Coming Up : McCartney, le groove mutant qui a piqué Lennon au vif

Coming Up, single de Paul McCartney (1980) : deux versions, un clip pré-MTV, et un compliment rare de John Lennon. Studio “freak” ou live de Glasgow : découvrez pourquoi ce titre ouvre les années 80… et choisissez votre version !

Trois minutes et quelques secondes, et tout bascule. Au printemps 1980, Paul McCartney publie Coming Up et, sans en avoir l’air, force la porte des années 80 au pied-de-biche : groove élastique, voix varispeed façon masque, synthés bricolés dans un home-studio devenu laboratoire. Derrière ce single, il y a un McCartney inattendu — joueur, technicien, presque insolent — qui transforme la pop en expérience sans renoncer au hit. Et il y a surtout un duel en double exposition : la “freak version” de McCartney II, et la version live de Glasgow, plus charnelle, que l’Amérique choisira comme hymne radio. Entre clip pré-MTV où Paul se démultiplie en Plastic Macs, bataille UK/US sur la “bonne” version, et compliment rarissime de John Lennon (“du bon boulot”), Coming Up devient bien plus qu’un tube : un nœud de rivalité, de modernité et de fantôme Beatles. Pourquoi cette chanson tient-elle encore si fort ? Et laquelle des deux versions raconte le mieux la liberté disciplinée de McCartney ? Replongez dans ses détails, ses paradoxes, et ses éclats de studio.

Wonderful Christmastime decrypte : McCartney annote son tube de Noel sur Vevo

Une vidéo Vevo Footnotes révèle les coulisses de Wonderful Christmastime : Noël à Liverpool, enregistrement solo aux synthés, tournage du clip et rumeurs démontées par McCartney.

Avec Vevo Footnotes, Paul McCartney revisite Wonderful Christmastime dans une vidéo annotée disponible depuis le 18 décembre 2025 : le clip officiel se couvre de notes sur l’écriture, le tournage et les détails qu’on oublie à force de l’entendre partout en décembre. McCartney rappelle que la chanson, composée en été 1979, voulait capter l’ambiance des fêtes familiales à Liverpool. Enregistré en solo aux synthés pendant les sessions de McCartney II, le titre prend vie dans un clip filmé au Fountain Inn (Sussex) et au Royal Hippodrome Theatre d’Eastbourne, réalisé par Russell Mulcahy. Il démonte aussi avec humour la rumeur de sorcellerie : c’est bien the mood is right. Enfin, il assume la surexposition et rappelle que le morceau renaît chaque année, jusqu’à retrouver un nouveau pic au Hot 100 en 2024.

« Nobody Knows » : Quand McCartney revisite le blues sur McCartney II

Avec Nobody Knows, Paul McCartney offre un pur moment de blues brut sur McCartney II (1980). Inspiré par la série The Devil’s Music, il rend hommage aux figures du blues américain dans une interprétation spontanée et sans fioritures. Seul aux instruments, il capture l’essence du genre avec un chant rugueux et un enregistrement minimaliste. Ce morceau contraste avec l’expérimentation électronique de l’album, rappelant la polyvalence et la créativité instinctive de McCartney.

« Bogey Music » : L’humour décalé de McCartney et son hommage à Fungus The Bogeyman

« Bogey Music », extrait de l’album McCartney II, incarne la quête de liberté musicale de Paul McCartney en 1980. Inspirée du livre Fungus The Bogeyman, la chanson se distingue par son énergie ludique, son humour absurde et sa production expérimentale. Malgré une réception critique modérée, elle reste un témoignage de l’inventivité de McCartney et de sa volonté de se libérer des attentes commerciales, tout en explorant de nouveaux horizons musicaux avec une approche décontractée et joyeuse.

« On The Way » : quand Paul McCartney réinvente le blues dans McCartney II

Sorti en 1980, McCartney II surprend par son expérimentation électronique, mais On The Way tranche avec un blues épuré et instinctif. Inspiré par un documentaire sur le genre, McCartney enregistre ce morceau dans son studio personnel, privilégiant une approche brute et spontanée. Loin du perfectionnisme des Beatles, il livre une interprétation feutrée et hypnotique, capturant l’essence du blues tout en y insufflant sa sensibilité unique.

« Bogey Wobble » : L’expérimentation sonore de Paul McCartney en 1979

« Bogey Wobble », morceau issu de McCartney II, illustre l’exploration sonore unique de Paul McCartney dans les années 1970. Bien que rare et peu connu, ce titre instrumental dévoile son approche audacieuse avec les synthétiseurs et les sons électroniques avant-gardistes. Né d’un projet avorté pour le film Fungus The Bogeyman, il représente une période clé où McCartney se libère des attentes commerciales, créant un univers musical expérimental et innovant qui marquera son évolution en tant qu’artiste solo.

« Summer’s Day Song » : L’hymne intime de Paul McCartney entre classique et pop

« Summer’s Day Song », extrait de l’album McCartney II, est une œuvre émotive où Paul McCartney fusionne influences classiques et modernité pop. Initialement instrumentale, la composition se transforme en hymne vocal simple et délicat, porté par une mélodie épurée. Avec son utilisation subtile du Mellotron et sa profondeur émotionnelle, le morceau témoigne de la quête perpétuelle de McCartney pour l’authenticité et la simplicité. Il invite à une introspection sensible, capturant l’essence d’une époque tout en restant résolument moderne.

Paul McCartney et l’Expérimentation Sonore de Front Parlour : Retour aux Sources

En 1980, avec McCartney II, Paul McCartney opte pour un son brut et expérimental. « Front Parlour », enregistré dans une vieille ferme, marque un virage créatif, loin des productions complexes des Beatles. Enregistré dans des conditions non conventionnelles, il révèle une approche spontanée et intime, loin des attentes commerciales. Ce morceau capture un instant de libération créative, une exploration sonore brute et sans artifice.

McCartney II : l’album où Paul McCartney s’est réinventé

McCartney II (1980) marque une rupture audacieuse dans la carrière de Paul McCartney. Seul aux commandes, il explore une production expérimentale et lo-fi, loin du son de Wings. De Coming Up à Temporary Secretary, l’album dévoile une diversité étonnante, préfigurant la new wave et l’électro pop. Aujourd’hui encore, McCartney II reste un jalon incontournable de l’expérimentation musicale.

Darkroom de Paul McCartney : Un Voyage Hypnotique et Expérimental

En 1980, Paul McCartney explore de nouvelles sonorités avec Darkroom, morceau hypnotique et minimaliste issu de McCartney II. Né d’une improvisation libre, ce titre illustre la volonté de McCartney de s’affranchir des codes traditionnels pour créer une atmosphère unique. Avec son rythme répétitif et ses expérimentations sonores, Darkroom plonge l’auditeur dans un univers intime et mystérieux. Longtemps méconnue, sa version complète a été redécouverte en 2011, révélant toute la richesse de cette œuvre audacieuse.

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