Dans son album Kisses on the Bottom (2012), Paul McCartney reprend « The Christmas Song » avec une touche personnelle, apportant douceur et chaleur à ce classique. Accompagné de musiciens de renom, il réinterprète cette chanson de Noël, tout en y ajoutant sa propre sensibilité. Cette version, devenue un succès instantané, incarne l’esprit des fêtes et révèle un McCartney intime, fidèle aux racines musicales du jazz et de la pop. Le single, sorti en édition limitée, est rapidement devenu un objet de collection.
Avec Kisses On The Bottom (2012), Paul McCartney revisite « Always » d’Irving Berlin, un classique du Great American Songbook. Enregistrée avec Diana Krall et produite par Tommy LiPuma, cette version feutrée et élégante rend hommage aux ballades qui ont marqué son enfance. À travers une interprétation intime et orchestrale, McCartney insuffle une nouvelle vie à cette déclaration d’amour intemporelle, confirmant son talent pour transcender les styles musicaux.
Avec My Very Good Friend The Milkman, Paul McCartney revisite un standard jazz des années 30 dans son album Kisses On The Bottom (2012). Enregistrée aux Capitol Studios avec Diana Krall et une équipe de musiciens talentueux, cette version apporte une touche feutrée et nostalgique. Fidèle à l’esprit de Fats Waller, McCartney insuffle douceur et sincérité à cette chanson légère, confirmant son amour pour le Great American Songbook et prouvant une fois encore son éclectisme musical.
Avec Kisses On The Bottom, Paul McCartney revisite le standard « I’m Gonna Sit Right Down And Write Myself A Letter » dans une version élégante et feutrée. Inspiré par Fats Waller et Frank Sinatra, il s’entoure de musiciens d’exception, dont Diana Krall et John Pizzarelli, pour une interprétation délicate et pleine de nostalgie. Enregistré aux Avatar Studios, ce morceau allie la tradition du jazz et du swing à la sensibilité unique de McCartney, prouvant une fois de plus son talent pour transcender les époques.
Dans son album Kisses On The Bottom, Paul McCartney réinvente « Bye Bye Blackbird », un standard de 1926, en y insufflant une profonde émotion et une touche moderne. Avec l’aide de la pianiste Diana Krall et d’un orchestre, McCartney transforme cette chanson nostalgique en une œuvre intime et sophistiquée. Cette version souligne la puissance de la musique à travers les générations et montre comment McCartney continue d’honorer ses influences tout en apportant sa propre sensibilité.
Le temps passe très vite… et aujourd’hui c’est l’anniversaire de l’album de Paul McCartney « Kisses on the Bottom ». Quinzième album de la carrière solo de Paul McCartney, cet album est un véritable recueil de chansons issues du répertoire jazz, pour lequel l’ex-bassiste des Beatles n’a jamais caché son affection. Rappelons que pour cet album, Paul McCartney […]
Il y a quelques semaines déjà, Paul McCartney publiait son album « Kisses On the Bottom ». A la grande surprise de ses fans l’album semble être un succès, puisqu’il se positionne toujours dans les charts français. C’est ainsi que pour la semaine du 20 février au 26 février 2012, l’album se positionne en 12eme place des […]
Paul McCartney publie lundi « Kisses on the bottom » un disque de reprises jazz des années 20, 30 et 40 inspiré par la musique qu’écoutaient ses parents, sur lequel l’ex-Beatle s’est entouré de Diana Krall, Eric Clapton et Stevie Wonder pour un résultat élégant et léger. « Depuis des années, je voulais jouer certaines des veilles chansons […]
Just married, un bouquet entre les mains, pris en photo une fois encore par sa fille Mary, Paul McCartney vient conter fleurette avec Kisses on the Bottom, un langoureux album de reprises de grands standards jazz américains des années 1920 à 1950. Intimiste, un peu paresseux, agréablement caressant. 69 ans, le bel âge pour jouer […]
Il y a de cela un peu plus d’une semaine, Paul Mccartney publiait un album de reprises de standards du jazz « Kisses on The Bottom ». Alors que nous aurions pu penser que ce disque aurait reçu un accueil mitigé de la part des fans de l’ex-bassiste des Beatles, il semble que ce soit tout le […]












