En 1999, Paul McCartney ne signe pas seulement un album de reprises : il cherche un point d’appui. Un an après la mort de Linda, il s’offre Run Devil Run comme on se prescrit un remède à base de trois accords, de sueur et de tempo. Au milieu des standards, une anomalie brille : “Fabulous”, deux minutes d’électricité enregistrées dès la première journée à Abbey Road, avec une dream team improbable — David Gilmour, Ian Paice, Mick Green, Pete Wingfield. Le plus beau, c’est son destin clandestin : pas sur l’album standard, d’abord face B, puis bonus, puis pièce de collection ressortie au gré des rééditions. Et sur scène ? Une seule apparition, un seul tir, au Cavern Club de Liverpool, là où tout a commencé à brûler. Pourquoi cette reprise d’un single de 1957 de Charlie Gracie sonne-t-elle comme quelque chose de plus intime qu’un simple hommage ? Que dit-elle du McCartney performeur, du goût des faces B, et de cette joie obstinée qui tient lieu de discipline quand la vie pèse trop lourd ? C’est ce fil secret, entre deuil et rock’n’roll, que l’article déroule.
Le 6 septembre 2025, Paul McCartney assiste au concert d’Oasis au Rose Bowl de Pasadena. Capté en train de filmer « Little by Little » et qualifiant la soirée de « Fabulous », il offre une reconnaissance symbolique au groupe, renouant avec l’héritage britpop dans une séquence émotive relayée massivement.
Alors qu’on apprenait qu’elle sera de retour sur les podiums de la Fashion Week le 18 février 2012 , Stella McCartney pourrait faire un petit passage sur le petit écran. En effet, la créatrice pourrait rejoindre le casting de la série anglaise Absolutely Fabulous aux côtés de Kelly Holmes et Emma Bunton. Stella McCartney pourrait […]












