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All around Pepper’s

All around Pepper’s

Les techniques d’enregistrement

Durant l’enregistrement de “Sgt Pepper”, les studios d’Abbey Road se sont transformés en véritable laboratoire d’expérimentation musicale, dans lesquels naissaient chaque jour un peu plus, les différentes techniques qui serviraient plus tard à élaborer les albums. Certaines de ses techniques servent encore de base aux disques que nous connaissons aujourd’hui. Il s’agit là d’une des grandes forces des Beatles, ne jamais se contenter de ce qu’ils avaient à leur disposition, et toujours voir plus loin…en plus grand et en mieux…même si cela provenait parfois à la base d’idées saugrenues… On l’a déjà évoqué, la durée de l’enregistrement , absolument phénoménal pour l’époque y est pour beaucoup dans la nouvelle manière d’aborder la création d’un album rock, car elle permit d’établir une véritable manière, une véritable technique, afin d’aboutir au résultat optimum. Chose étonnante quand on écoute s’arrête sur la diversité de chaque mesure constituant l’album, c’est que le disque n’a été enregistré que sur 4 pistes !!! (une antique Studer J 37 vendu aux enchères en 1981 pour 500£), car il faut le reconnaître, le matériel d’EMI à Abbey Road commençait à dater quelque peu… George : ” Nous avons enregistré la majorité des chansons dans les conditions du direct […] Nous passions des heures à trouver la bonne balance de son entre la basse, la batterie et la guitare avant d’effectuer une prise. La piste de base assurée, nous ajoutions nos overdubs en les préparant minutieusement à l’avance. Nous devions tout réussir d’un seul coup. Si une erreur était commise, nous devions tout recommencer à partir de la piste de base “. Le fait est que malgré la popularité et le talent des Beatles, ils n’étaient pas pour autant aidés par le matériel mis à leur disposition…De vieux micros et de vieilles machines sur lesquelles ils devaient sans cesse essayer de trouver de nouvelles possibilités… George : ” C’est grâce à l’état d’esprit de chacun qu’à l’époque, il était enthousiasment de trouver de nouvelles idées “. George : ” C’est grâce à des albums comme ceux que nous avons enregistrés dans les années 60 qu’ils ont inventé les nouvelles générations de console de studios. Maintenant, tout est facile, il suffit d’appuyer sur un bouton, et vous avez tous les effets que vous désirez à votre disposition. Ce sont les effets que nous avons mis des années à mettre au point… “.

LE SON ” PSYCHÉ ” …

Particularité majeure de l’album, qui est une conséquence du temps passé à élaborer l’album, c’est cette uniformité de son qui caractérise ” Pepper “. Ce son si particulier est un reflet de l’époque : le psychédélisme. De là à dire que les Beatles sont un véritable groupe psyché ou même les précurseurs du genre , peut être pas…mais il est tout de même certain que ce disque fut la bande son du ” summer of love ” et qu’il reste LE disque phare de cette période…

Le concept album

Noyé au milieu de l’immense flot de popularité qui entoure l’entité Beatles, les 4 garçons la composant se retrouvent quelque peu dépassés, sans pour autant perdre pied. Le fait de travailler sur ” le prochain 33 T des Beatles “, et de devoir donner une suite au précédent apparaît très vite comme un poids. Les Beatles, jamais en manque d’inspiration, eurent l’idée à travers Paul, de créer le concept du ” Sgt Pepper’s lonely hearts club band “. L’idée de base était de se ” cacher ” derrière le concept de ce groupe fictif afin de se débarrasser de la pression dûe aux Beatles…par conséquent de pouvoir disposer d’une liberté musicale en termes d’expérimentation, que n’avait peut être plus totalement le groupe.

L’ORIGINE DU SGT PEPPER :

A cette époque, une mode provenant de la Californie commençait à se développer, et eu une influence direct sur le nom de l’album. Cela consistait à trouver un nom, le plus long possible, avec une signification complètement irréaliste, comme : Quicksilver Messanger Service, Big Brother And The Holding Company, The Bonzo Dog Doo Dah Band, ou bien encore Incredible String Band… On voit dès lors d’où provient l’idée de McCartney de choisir un titre si long, d’autant que parmi les exemple cités, on note que plusieurs se terminent par ” band “. Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer la provenance exacte du ” Sgt Pepper “. Il existait à l’époque une boisson Américaine assez connue, se nommant ” Dr Pepper “, il n’est donc pas à exclure que cela ait eu une influence. L’hypothèse la plus probable vient du fait que Paul et Mal Evans dînaient souvent ensemble. Il y avait en permanence deux petites boites estampillées ” S ” et ” P ” sur la table, signifiant ” Salt and Pepper “. De fil en aiguille, et de part la ressemblance phonétique certaine, cela serait devenu ” Sgt Pepper ” … A l’origine, ” Sergeant Pepper ” et ” Lonely hearts club band ” étaient deux enchaînements d’idées différents dans l’esprit de Paul, jusqu’à ce qu’il eut l’idée de les rapprocher, amusé par l’opposition qui existait entres elles. En effet, un ” Sgt Pepper “, avec tous l’esprit militaire que cela représente, est difficilement associable à la notion de ” cœur solitaire “… Paul : ” Je me suis dit : ” Bon, on a ce Sergeant Pepper, il a appris à ses musiciens à jouer, et ils sont arrivés à jouer un morceau ensemble. Dune certaine façon, c’est une fanfare, mais c’est aussi un groupe de rock parce qu’ils sont imprégnés du mouvement hippy de San Francisco “. C’est comme ça que tout est venu, dans notre volonté de produire du pur spectacle “. C’est donc de ce concept que découle l’intégralité de l’album. Il est amusant de noter que le premier titre de l’album était ” One down, six to go ” (un de moins, il en reste six), clin d’œil au lien contractuel les unissant avec EMI. A l’origine, ” Sgt Pepper ” devait s’organiser autour de l’enfance Liverpudlienne des Beatles. La sortie prématurée de ” Strawberry Filds Forever ” et de ” Penny Lane ” en 45 T avait mis à mal ce projet. Une fois le concept du ” Sgt Pepper ” trouvé, il ne restait plus qu’à écrire les chansons autour de ce thème, et de l’organiser comme un ” opéra rock “…mais difficile de se restreindre à un seul thème alors que les Beatles débordent d’idées…

Les citations

    * George Martin : L’idée a mûri progressivement. A la base, c’était une idée de Paul : il était arrivé en disant qu’il avait la chanson ” Sgt Pepper’s lonely hearts club band ” et qu’il l’identifiait au groupe, aux Beatles eux-mêmes […] L’idée est venu d’en faire un concept pour l’album

Lire  Les Beatles et la drogue

    * Paul McCartney : On serait le groupe de Sgt Pepper et tout au long de l’album on ferait semblant d’être quelqu’un d’autre

    * Ringo Starr : Il a toujours été prévu que l’album commencerait par « Sgt Pepper ». En écoutant les deux premiers titres on peut se rendre compte que ça devait être un album spectacle. C’était Sgt Pepper et son lonely hearts club band avec un tas d’autres attractions, et ça devait se dérouler comme un opéra-rock. On a commencé avec le sentiment que ça allait être quelque chose de totalement différent, mais on a pas été plus loin que « Sgt ¨Pepper » et Billy Shears. Là on s’est dit : ” Et merde ! ça fait que deux chansons. ” Le titre est resté ainsi que le sentiment que tout est relié, bien qu’en fin de compte on n’ait pas vraiment relié toutes les chansons

    * John Lennon : On dit que Sgt Pepper est le premier concept-album, mais ça ne tient pas la route. Aucune de mes contributions à l’album n’a quoi que ce soit à voir avec l’idée du Sgt Pepper et son groupe

    * George Harrison : Je croyais qu’on était en studio simplement pour faire le prochain disque, mais Paul suivait son idée d’un groupe fictif. Cet aspect là ne m’a pas vraiment intéressé, à part la chanson titre et la pochette de l’album

    * Ringo Starr : Sgt Pepper a été notre tentative la plus grandiose

    * George Martin : J’ai initié les Beatles à de nouveaux sons et à de nouvelles idées, mais quand Sgt Pepper est arrivé ils ont exigé tout l’arsenal. Quoi que je puisse trouver, il était preneur

    * Ringo Starr : Au moment de Sgt Pepper, George Martin était vraiment devenu partie intégrante de l’ensemble

    * Ringo Starr : John, Paul et George mettaient tout ce qui leur passait leur tête sur les pistes, et on passait beaucoup de temps en studio

    * George Harrison : Ca devenait difficile pour moi parce que je n’étais pas réellement dedans. Jusque-là on avait plus enregistré comme un groupe, on apprenait les chansons, et on les jouait. Sgt Pepper a été le seul album où les choses se sont passées un peu différemment. Bien souvent ça se terminait avec Paul seul au piano et Ringo gardant le tempo, ce qui ne permettait plus trop de fonctionner comme un groupe . C’était devenu un processus d’assemblage, et je trouvais ça un peu lassant et ennuyeux […] globalement je n’ai pas aimé faire cet album

La pochette du disque

Les détails

Le grand public avait gardé en mémoire, bien avant que les Beatles ne s’enferment dans les studios Londoniens, l’image des Fab Four adolescents sur la pochette de ” Rubber Soul ” (aux regards perdus et fatigués…se demandant presque ce qu’ils font là…) et le dessin très sobre (noir et blanc) de celle de ” Revolver “. En ce 1er Juin 1967, débarque chez tous les disquaires un 33T haut en couleurs, très ” flash “, reflet parfait, comme un miroir, de la période psychédélique en cours. Presque une Photographie de l’époque, aux allures d’un portrait de famille derrière un parterre de fleurs. Mais surtout, le public découvre au premier plans 4 hommes bizarrement vêtu, tous moustachus…et possédant tous une coupe de cheveux personnalisée (permettant de les reconnaître plus facilement). Bref, 4 entités très distinctes désormais…On s’aperçoit d’ailleurs à leurs côtés sur la pochette, leurs statues de cire, les représentant en pleine période de la Beatlemania…la comparaison et la métamorphose sont incroyables…et pourtant, ce n’était qu’il y a quelques mois…seulement…déjà ! La pochette ne manqua pas d’étonner, de surprendre, car c’était la première véritablement travaillée de l’histoire, et qui était élaborée autour d’un concept : celui de l’album…le ” Sgt Pepper ” de Paul. Paul : ” J’ai eu l’idée du titre, et je suis allé voir Robert Fraser (gérant d’une galerie d’art) avec des croquis pour un projet de pochette “. Robert Fraser : ” Paul m’a demandé si je connaissais quelqu’un susceptible de concrétiser cette idée. Je lui ai proposé de le mettre en contact avec Peter Blake, ainsi qu’avec Michael Cooper “. Le cliché sera réalisé au studio de Michael Cooper situé près de King’s Road à Londres. Cooper est un ancien Photographe du magazine ” Vogue “, et un proche des Rolling Stones. Le designer du futur label Apple des Beatles, Gene Mahon, fut chargé de réaliser les maquettes de la pochette. C’est lui qui eu l’idée de mettre en application le vers ” A splendid time is garanted for all “. Peter Blake : ” Nous avons eu un premier entretien avec les Beatles, Robert Fraser et Brian Epstein. Les étapes suivantes se sont passées uniquement avec Paul, chez lui. De temps en temps John était également là “. Lors de ces débats, le concept de Paul s’imposa assez naturellement. Paul : ” L’idée de départ devait évoquer une sorte de remise de prix par un maire. Un truc du nord de l’Angleterre […] Sur un mur derrière nous , il devait y avoir toutes les personnes que les membres du groupe considéraient comme des héros “. Dès lors, les Beatles commencèrent à établir leur liste personnelle des personnes qu’ils souhaitaient voir apparaître sur la pochette.

LES HÉROS DES BEATLES …

Des noms évidents furent parmi les premiers cités, tel que Marlon Brando, Brigitte Bardot, , James Dean, Marilyn Monroe… Lennon y ajouta Oscar Wilde, Lewis Caroll, et Edgar Alan Poe (qui apparaît aussi dans ” I am the Walrus “). Pour McCartney, il s’agissait plus de personnes appartenant au mouvement avant gardiste. Harrison opta pour quelques gourous Indiens, ainsi que pour son ami Bob Dylan. Ringo trouva lui de son côté, que les noms proposés par les autres lui convenaient très bien, et n’en rajouta pas … Figurent également sur la pochette des personnalités comme : Johnny Weismuller, Aldous Huxley, Dylan Thoma, Fred Astaire, le docteur Livingstone, Karl Marx, Laurel et Hardy, Marlene Dietrich, Lawrence d’Arabie, ainsi que Stuart Sutcliffe…la liste est longue !

LES BANNIS…

Quelques personnages furent enlevés au dernier moment de la pochette. En effet, George avait proposé Gandhi, mais le directeur d’EMI s’y est opposé. Selon lui, les Indiens interdiraient le commerce du disque à cause de sa présence… Mais comme d’habitude, la réelle provocation est venu du côté de Lennon Paul : ” Jésus et Hitler se trouvaient sur la liste de John, mais on a fini par les enlever. C’était du John tout pur ! Mais il était bien évident qu’on ne pouvait pas montrer Hitler, on l’a donc supprimé […] Un certain nombre de vedettes ont pris la porte de sortie… “. Il allait de soi que Jésus ne pouvait figurer sur la photo, car les esprits commençaient à peine à se calmer après le ” Nous sommes plus célèbres que Jésus ” lancé par John seulement quelques mois auparavant. Une ” seconde couche ” sur la même thème de la part de Lennon n’aurait pas manqué de remettre le feu aux poudres… L’idée des silhouettes découpées de personnalités provient de Peter Blake, cela remplaça le projet de faire venir de vrai personnes… Les célèbres uniformes porté par les Beatles proviennent d’un magasin spécialisé en costume de théâtre et de cinéma. La préparation du studio nécessita pas moins de deux semaines de travail avant de pouvoir convier les Beatles à une séance photo de 3h le 30 Mars 1967. Robert Fraser : ” Chacun a mis la main à la pâte, les Beatles , tout le monde…et c’est devenu une sorte de collaboration “. Pour l’anecdote, la plupart des objets figurant sur la pochette sont des objets appartenant personnellement aux Beatles. A noter également que la pochette à énormément contribuée à alimenter la fausse rumeur sur la mort de Paul, car elle regorge d’indices pour les personnes soutenant cette thèse (cf dossier ” Paul est mort “). Au final, cette pochette consacrant les vues de McCartney et ses choix artistiques pour l’album, ainsi que sa nouvelle prédominance au sein du groupe, fut une véritable révolution dans sa conception. Au grand dame d’EMI, elle fut également la plus chère de l’époque. Elle coûta pas moins de 1500£ (honoraires versés à Fraser), alors que le coût normal à l’époque avoisinait les…25£

Lire  Sgt. Pepper's dans l'histoire

Le Who’s Who

    * Sri Yukteswar Gigi

    * Aleister Crowley

    * Mae West

    * Lenny Bruce

    * Karlheinz Stockhausen

    * W.C. Fields

    * Carl Gustav Jung

    * Edgar Allen Poe

    * Fred Astaire

    * Richard Merkin

    * The Varga Girl

    * *Leo Gorcey

    * Huntz Hall

    * Simon Rodia

    * Bob Dylan

    * Aubrey Beardsley

    * Sir Robert Peel

    * Aldous Huxley

    * Dylan Thomas

    * Terry Southern

    * Dion (di Mucci)

    * Tony Curtiss

    * Wallace Berman

    * Tommy Handley

    * Marilyn Monroe

    * William Burroughs

    * Sri Mahavatara Babaji

    * Stan Laurel

    * Richard Lindner

    * Oliver Hardy

    * Karl Marx

    * H.G. Wells

    * Sri Paramahansa Yogananda

    * Anonymous

    * Stuart Sutcliffe

    * Anonymous

    * Max Miller

    * The Pretty Girl

    * Marlon Brando

    * Tom Mix

    * Oscar Wilde

    * Tyrone Power

    * Larry Bell

    * Dr. David Livingston

    * Johnny Weissmuller

    * Stephen Crane

    * Issy Bonn

    * George Bernard Shaw

    * H.C. Westermann

    * Albert Stubbins

    * Sri lahiri Mahasaya

    * Lewis Carrol

    * T.E. Lawrence

    * Sonny Liston

    * The Pretty Girl

    * Wax model of George Harrison

    * Wax model of John Lennon

    * Shirley Temple

    * Wax model of Ringo Starr

    * Wax model of Paul McCartney

    * Albert Einstein

    * John Lennnon

    * Ringo Starr

    * Paul McCartney

    * George Harrison

    * Bobby Breen

    * Marlene Dietrich

    * Mohandas Ghandi

    * Legionaire from the order of the Buffalos

    * Diana Dors

    * Shirley Temple

    * Cloth grandmother-figure by Jann Haworth

    * Cloth figure of Shirley Temple by Haworth

    * Mexican candlestick

    * Television set

    * Stone figure of Girl

    * Stone figure

    * Statue from John Lennon’s house

    * Trophy

    * Four-armed Indian Doll

    * Drum skin, designed by Joe Ephgrave

    * Hookah

    * Velvet snake

    * Japanese stone figure

    * Stone figure of Snow White

    * Garden gnome

    * Tuba

Les innovations

La pochette de « Pepper », outre sa magnifique photo de couverture, est en soi assez intéressante. D’une part, elle se présente comme une double pochette, assez rare à l’époque, permettant une illustration centrale. Cette illustration avait à l’origine était confiée à trois artistes Hollandais (le groupe « The Fool »), qui avaient déjà travaillé pour des affiches du Saville théâtre de Brian Epstein. Les Beatles apprécièrent le travail très psychédélique qui leur fut remis, mais Robert Fraser, pas totalement satisfait de l’aboutissement du projet, insista pour le laisser de côté. C’est à son initiative que fut utilisé sur les deux faces internes de la pochette la photo que tout le monde connaît, extraite de la séance photo dirigé par Michael Cooper. On remarque également, et c’est l’aspect le plus important , la présence des paroles des chansons au dos de la pochette. C’est tout simplement la première fois que les paroles figuraient sur un disque, et c’est les Beatles qui l’avaient souhaité…l’idée fut largement reprise par la suite, jusqu’à devenir une simple banalité aujourd’hui…un véritable succès ! On peut également remarquer la présence dans le 33 T original (repris sur la re-édition du disque pour le 25eme anniversaire) d’une page cartonnée prête à découper, reprenant les caractéristiques du Sgt Pepper . Ce « cadeau » au sein de la pochette fut une fois de plus l’idée de McCartney, même si le résultat final était loin d’être l’idée première qu’il avait suggérée. En effet, Paul avait souhaité, auprès d’EMI que le disque soit accompagné (pour le même prix) de friandises et de jouets en plastique… Cette idée marketing fut bien sur rejeté car irréalisable …tout comme l’idée suivante, qui consistait à agrémenter la pochette d’autocollants, ainsi que d’un bon d’achat chez « Woolworth »… Mais EMI garda le concept en rajoutant la page cartonnée… Paul : ” Je me suis même battu avec EMI pour l’épaisseur du carton de la couverture ! “

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