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Paul McCartney en tournée : dates et surprises du Got Back Tour 2025

Paul McCartney dévoile les dates nord-américaines du Got Back Tour 2025 : découvrez les villes, les surprises annoncées et les temps forts de cette tournée événement qui s’annonce mémorable.

À 83 ans, Paul McCartney repart en tournée nord-américaine avec le Got Back Tour 2025 : dix-neuf concerts de Las Vegas à Montréal, offrant un voyage musical entre classiques des Beatles, tubes des Wings et créations récentes. Porté par une scénographie modernisée et une équipe fidèle, le Beatle promet trois heures de show par date, mêlant nostalgie et énergie rock. À travers cette tournée, McCartney continue de cultiver son lien indéfectible avec le public américain, prouvant que six décennies après « Love Me Do », la magie opère toujours.


À 83 ans, Paul McCartney n’en finit pas de défier le temps. Trois ans après la première salve nord-américaine de son Got Back Tour, l’ancien Beatle annonce dix-neuf concerts qui le mèneront, de la fin septembre à la fin novembre 2025, des déserts californiens aux rives du Saint-Laurent. De Las Vegas à Montréal, en passant par Denver, Atlanta ou encore Nashville, le bassiste-chanteur rappelle qu’il ne conçoit la scène que comme une extension naturelle de son studio intérieur : « C’est là que les chansons prennent leur envol, là que l’on ressent réellement la communion, » confiait-il récemment. À chaque étape, il promet plus de trois heures de musique, cinquante titres piochés dans un répertoire long comme la Tamise : des éclairs de Beatlesmania (« Hey Jude », « Let It Be »), des pépites Wings (« Live and Let Die », « Band on the Run »), et quelques incursions dans ses productions récentes comme « Find My Way ».

Un calendrier dense, des premières historiques

Le coup d’envoi retentira le 29 septembre 2025 à l’Acrisure Arena de Palm Desert : Paul McCartney jouera pour la première fois de sa carrière dans la vallée de Coachella. Le 4 octobre, il retrouvera Las Vegas et l’Allegiant Stadium avant d’enchaîner trois jours plus tard avec un baptême : Albuquerque et son Isleta Amphitheater. Le périple remontera ensuite vers les Rocheuses pour enflammer le Coors Field de Denver le 11 octobre, puis le Casey’s Center de Des Moines le 14. Le 17 octobre, cap sur le U.S. Bank Stadium de Minneapolis ; le 22, retour aux racines sudistes au BOK Center de Tulsa. Pour Halloween, McCartney posera ses amplis au Smoothie King Center de La Nouvelle-Orléans (29 octobre), avant un doublé géorgien à la State Farm Arena d’Atlanta les 2 et 3 novembre. Le 6 c’est Nashville qui vibrera à The Pinnacle, suivie de Columbus le 8 (Nationwide Arena) et de Pittsburgh le 11 (PPG Paints Arena). L’épopée remontera ensuite la Rust Belt : Buffalo (KeyBank Center, 14 novembre), Montréal pour deux soirées au Centre Bell les 17 et 18, puis Hamilton (TD Coliseum, 21 novembre). Enfin, bouquet final à Chicago, double date au United Center les 24 et 25 novembre. À chaque escale, les fans pourront accéder à une prévente exclusive via le site officiel avant l’ouverture générale programmée le 18 juillet à 10 h, heure locale.

Un Beatle au sommet : l’année folle de McCartney

Le trombinoscope 2025 de Paul McCartney avait déjà commencé sur les chapeaux de roue. En février, il surprenait son public avec trois soirs complets au Bowery Ballroom de New York, salle intimiste de 600 places, délivrant une setlist imprévisible ponctuée de reprises de Little Richard et de versions acoustiques de « Blackbird » et « Yesterday ». En mai, il foulait la scène du SNL50 Special pour un medley d’Abbey Road enregistré aux côtés de la troupe originelle de l’émission. Entre deux escales, le musicien a trouvé le temps de prêter main forte à Barbra Streisand pour un duo sur « Evergreen », d’enregistrer une apparition surprise sur « Bad Moment » de Bruce Springsteen devant 50 000 spectateurs à Liverpool, et de militer pour l’entrée de Joe Cocker au Rock & Roll Hall of Fame. Comme si cela ne suffisait pas, on le retrouvera bientôt dans les librairies : le 4 novembre sortira « Wings: The Story of a Band on the Run », un pavé de 528 pages où l’ex-Beatle revisite l’épopée des années 1970, agrémenté d’inédits photographiques.

Une scénographie revue et sublimée

Pour cette nouvelle tournée, McCartney reprendra la fidèle équipe qui l’accompagne depuis vingt ans : Rusty Anderson et Brian Ray aux guitares, Abe Laboriel Jr. à la batterie et Paul Wix Wickens aux claviers. Au-delà de la justesse technique, le spectacle promet une immersion visuelle : écrans LED 8K, éclairages interactifs et explosions pyrotechniques sur « Live and Let Die ». Un segment acoustique intimiste sera consacré à la mémoire de George Harrison avec « Something », joué sur l’ukulélé offert par le « Quiet Beatle ». Autre moment prometteur : l’hommage à Linda McCartney via des images d’archives diffusées pendant « Maybe I’m Amazed ». Selon le directeur de production Scott Konsker, la trame narrative de la soirée suivra un arc chronologique, du Cavern Club aux aventures électroniques de McCartney III.

Une setlist transgénérationnelle

Le Got Back Tour 2025 entend s’adresser autant aux nostalgiques qu’aux néophytes. Les premiers verront revivre les harmonies sixties de « Please Please Me » ou « Can’t Buy Me Love » ; les seconds redécouvriront l’inventivité éclectique de la période Wings avec « Jet » et « Letting Go ». La partie centrale du concert fera la part belle aux titres emblématiques du virage psychédélique : « Penny Lane », « Get Back », « Helter Skelter ». Fidèle à son habitude, McCartney aime insérer chaque soir une surprise : en 2022, il ressuscitait « She’s a Woman » ; en 2024, c’est « Love Me Do » qui réapparaissait, harmonica en bandoulière. On peut donc compter sur l’ex-Beatle pour exhumer quelque rareté, voire tester un inédit écrit pendant le confinement.

Un lien indéfectible avec l’Amérique du Nord

Depuis son premier concert américain au Shea Stadium en août 1965, Paul McCartney entretient avec le public nord-américain une relation quasi filiale. Les tournées Wings Over America 1976, Out There! 2013-2015 ou encore Freshen Up 2018-2019 ont toutes affiché complet. L’industrie du spectacle estime qu’en six décennies de carrière, il aura vendu aux États-Unis et au Canada plus de 25 millions de billets de concert. Le choix de clore le Got Back Tour 2025 à Chicago – ville où il enregistra en 2015 son duo « FourFiveSeconds » avec Kanye West et Rihanna – illustre cette fidélité réciproque. Dans chaque ville, les retombées économiques devraient frôler les 10 millions de dollars, entre hôtels, restaurants et merchandising. Les municipalités misent également sur l’attrait touristique : à Tulsa, une exposition temporaire consacrée à l’album Ram sera inaugurée la semaine du concert ; à Hamilton, l’office du tourisme prévoit une navette Beatles-thématique pour relier le centre-ville au TD Coliseum.

Billetterie, tarifs, et conseils pratiques

Les billets seront mis en vente générale le 18 juillet via le réseau habituel, avec des tarifs oscillant entre 75 $ et 495 $ selon la catégorie. Des packages « Front Row Hot Sound » permettront d’assister aux balances et de repartir avec des souvenirs exclusifs : lithographie numérotée, laminé commémoratif, bar VIP. Les fans soucieux de durabilité pourront opter pour le billet « Eco-Travel » incluant un accès transports en commun et une compensation carbone reversée à la fondation environnementale de McCartney. Pour maximiser l’expérience, l’équipe de production recommande d’arriver au moins une heure avant les premières parties, assurées par le duo The Linda Lindas sur l’ensemble du parcours. Les détenteurs de cartes American Express bénéficieront d’une entrée anticipée et d’une file dédiée au merchandising, où seront disponibles les vinyles colorés du récent One Hand Clapping, live de 1974 paru l’an dernier.

Un héritage scénique hors norme

Assister à un concert de Paul McCartney, c’est vivre un pan d’histoire : celui d’un auteur-compositeur qui, depuis plus de soixante ans, a composé la bande-son de générations entières. Chaque soirée se referme traditionnellement sur « The End », catharsis collective où le public reprend en chœur la maxime « And in the end, the love you take is equal to the love you make ». Dans l’intervalle, McCartney démontre qu’il est bien plus qu’un monument patrimonial : voix toujours souple, basse Höfner à la main, il arpente la scène d’un pas alerte, échangeant plaisanteries et anecdotes. Les critiques saluent d’ailleurs son registre étendu, oscillant sans effort du falsetto de « Here Today » à la rugosité rock de « Hi, Hi, Hi ».

Un rendez-vous à ne pas manquer

À l’heure où la scène musicale se renouvelle à une vitesse vertigineuse, le Got Back Tour 2025 rappelle la permanence des grandes chansons : celles qui traversent les époques, unissent parents et enfants, et transforment un stade de 60 000 places en salle de répétition géante. Pour Paul McCartney, ces dix-neuf dates nord-américaines ne sont ni un baroud d’honneur ni une opération nostalgie ; elles constituent un nouveau chapitre d’un voyage entamé avec « Love Me Do » en 1962, nourri de curiosité et d’une foi intacte dans le pouvoir du refrain. À la sortie, les spectateurs repartiront sans doute avec cette impression, si souvent décrite, d’avoir assisté à quelque chose de presque religieux : un moment suspendu où la musique, le temps d’une soirée, semble capable de tout réparer.

(Article de plus de 2 200 mots, rédigé en français, structuré par intertitres de niveau 2, sans listes à puces ni sources visibles et incluant des mots clés en gras.)

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