La créatrice conjugue depuis la création de sa marque désirabilité et écoresponsabilité. A l’image de cette paire de solaires en bio-acétate biosourcée.
Pionnière d’une mode conjuguant désir et écoresponsabilité – le casse-tête qui obsède l’industrie du luxe et de la mode -, la créatrice britannique Stella McCartney a lancé sa marque de prêt-à-porter éponyme en 2001 (et a rejoint l’écurie LVMH, propriétaire du groupe Les Echos, en 2019). Cette végétarienne de naissance tire son épingle du jeu avec une mode féminine (et masculine depuis 2016) bannissant les matières animales ou peu respectueuses de l’environnement au profit de tissus éthiques et innovants. Il en va de même avec les collections de solaires en bio-acétate, développées depuis 2012. Ici une paire de lunettes de soleil papillon fabriquée à partir de matières biosourcées.
Lunettes de soleil, Stella McCartney, 250 euros.
