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Yellow Submarine – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Yellow Submarine - The Beatles : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Apple
  • Numéro de série : CDP 7 46445 2
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 24/08/1987

Track-listing de l’album

Informations complémentaires

Chronique du disque par Uncle Jack

On ne peut pas évoquer les (rares) chansons inédites qui figurent sur l’album sans parler du film, ce magnifique trip psychédélique et naïf, sorte de long Télétubbies pour adultes fumeurs de cigarettes qui font bavarder avec les pigeons !

Ce genre de film est précieux dans notre époque cynique et insupportable . Ce dessin animé, auquel les Fabs n’ont pourtant pas tellement collaboré, c’est VRAIMENT eux ! Cet humour décalé et absurde, on pense aux Monty Pythons ( des potes à George, je le redis encore une fois, c’est la dernière fois, promis ), en fait c’est ce que ces diables d’anglais font le mieux : les Beatles au pays d’Alice de Lewis Caroll, il faut se repasser régulièrement ce film-élixir, l’enfant qui est toujours en nous en a BESOIN.

Alors, les chansons ? Bah, vous connaissez déjà « Yellow Submarine », comptine imparable et définitive qui donne envie de tout prendre du bon côté, la merveilleuse voix de bon copain de Ringo, la fanfare qui vous rappelle les kermesses de votre village natal, les Beatles sont beaucoup plus qu’un groupe de rock : ils sont grands parce qu’ils ont su toucher l’âme humaine, n’oubliez jamais ça, les amis !

« Only a Northern Song » est un formidable délire psychédélique de George, soutenu par un Ringo inventif qui semble battre la mesure pour un défilé de majorettes multicolores flottant à un mètre du sol, la basse pneumatique de Paul gonfle tout ça d’une sève qui pulse, irrésistible, se frayant un chemin parmi les clochettes hare-krishna et les trompettes hystéros, un véritable voyage dans la folie fascinante et chatoyante des Beatles !

« All Together Now » Mais quoi de plus simplet que ce refrain à reprendre en choeur ? McCartney parvient à rendre ces quelques notes inestimables, c’est de la joie pure et simple, le genre de truc qui vous donne envie d’embrasser votre chef de bureau, de dire à Linda qu’elle est magnifique ce matin,d’écrire un article enthousiaste pour Yellow-sub ! One two three four, can I have a little more ! Cette chanson légère comme une plume, c’est une tonne d’amour, et CA, c’est pas évident !

« Hey Bulldog » Bon, je sais que vous ne m’avez encore jamais entendu dire du mal d’une chanson de John. Et c’est pas encore pour cette fois-ci ! J’adore ce morceau incisif, coupant comme un rasoir, martelé par un piano de bastringue, hérissé de guitares affutées comme des crans d’arrêt, et cette voix de fou qu’il a ce sacré gueulard, « If you’re lonely you can talk to me » puuutain, j’aimerais bien John ! J’aimerais VRAIMENT ! Le final burlesque avec les aboiements ( Paul aboie très bien !) avait tiré de mon cousin Denys, toujours avare de compliments, cette phrase laconique : »Ils sont cinglés ». Je me demande pourquoi je me fatigue à faire des phrases. C’est évident, ils sont barges les Beatles, et c’est pour ça qu’on les aime.

« It’s all too much » encore un trip de l’ami George, l’atmosphère est assez pesante, lourde et familière, bah oui, c’est la basse quatre tonnes de Paulo qui remue la chanson, mais qui ne parvient toutefois pas à museler la guitare de George…et ce sont des éclairs de sa gratte magique qui illuminent ce morceau, Ringo martèle comme un perdu, soutenu par des claquements de mains, cette rythmique intimidante contraste impeccablement avec le chant de George, décalé, on dirait qu’il chante du fond de son lit, Magic George for ever.

« All you need is love » Non, je ne ferai pas de commentaires sur celle-ci. Rien de ce que je pourrais dire n’approchera jamais de l’effet que cela DOIT nous faire. Je m’explique quand même : John signe ici un hymne à l’amour, et bien sûr quand cela vient d’un arrogant voyou de Liverpool, mal dans sa peau, cela peut faire TRES mal si le mec a du talent, et là on cause de John Lennon,suis-je assez clair ? Je ne dirai donc rien de ce travail d’orfèvre sur les arrangements, ces cordes somptueuses, ces trompettes « pousse-au-baiser », cette façon adorable qu’ils ont d’enchainer spontanément sur « She Loves You » à la fin, si la Générosité et la Grâce pouvait être résumé en une chanson, ( je vous l’ai déjà fait ce coup-là, non ?) « ALL YOU NEED IS LOVE » ferait assez bien l’affaire.

La deuxième face, je ne l’écoute pas souvent, je préfère me repasser le film ( aaaaah, le film !!!)

Mais bon, c’est le jour de « Yellow Submarine » le disque ! Et je suis en train de me le passer là, il est deux heures de mat’, la bouteille de Sancerre est vide, et votre good ol’ Jack, tout vieux punk qu’il soit, passe un bon moment.

George Martin est un grand monsieur, très compétent, cette face orchestrale est superbe et dégage un vrai charme suranné, on sent les moments de suspense, le bonheur et la joie de Pepperland, la menace des Blue Meanies, ouais, ça le fait ! Y a un peu de tout ce que George Martin est capable de faire, un thème Beatlesien réarrangé par ici, un bout d’adagio par là, mais bon ! On ne m’enlèvera pas de l’idée qu’il n’y a pas assez de chansons des Beatles là dedans, pas vrai Captain ?

Clive : »Bah, c’est surtout la BO du cartoon, mon bon Jack !

Amandine : « Yeaaaaah ! J’adooooore les dessins animés moi !

Whaouuuuuuu, c’est trop délirant ça !

Phil : « Ne change pas, surtout !

Jack : « Tout est dit là, non ? »

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