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Rubber Soul – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Rubber Soul - The Beatles : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Parlophone
  • Numéro de série : CDP 7 46440 2
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 30/04/1987
Prix fixe : 4.91 €
Livraison gratuite

Track-listing de l’album

Description de l’album

Rubber Soul est le sixième album des Beatles. Il est sorti en Angleterre le 3 décembre 1965 après avoir été enregistré en octobre et novembre, en seulement quatre semaines, afin d’être disponible pour Noël. Cet album fut acclamé par la critique et connut un grand succès commercial. Il est produit par George Martin (qui joue par ailleurs du piano sur In My Life) pour Parlophone, un division d’EMI Records.
Au Royaume-Uni, il entre directement à la première place des charts et y reste 8 semaines (pour une présence totale de 47 semaines). Il sort aux États-Unis le 6 décembre 1965 (avec une liste de chansons légèrement différente) et reste 59 semaines dans le hit-parade. Il occupe la première place pendant six semaines en janvier et février 1966. On dénombre 1 200 000 copies vendues en neuf jours, et quatre millions jusqu’à aujourd’hui seulement aux Etats-Unis.
Rubber Soul est un album-charnière dans la carrière des Beatles, car ils sortent de leur période bons garçons. Toutes les chansons sont écrites par les membres du groupe. Un nouvel instrument est utilisé : le sitar sur Norwegian Wood (This Bird Has Flown). Le groupe s’inspire par ailleurs de Bob Dylan pour les paroles. John Lennon et Paul McCartney y traitent, entre autres, des relations amoureuses complexes.

Informations complémentaires

Chronique du disque par Uncle Jack

Bon, avant tout, y a un truc qui m’a toujours énervé avce « Rubber Soul », c’est le fait que maintenant, on le considère comme le premier allbum « créatif », comme si leurs disques précédents n’avaient été qu’une tentative de sauter dans la pop primesautière de rigueur. Mais les Fabs ont carrément INVENTE cette manière de faire des chansons : »Rubber Soul » n’est que la suite logique trop grand pour tenir dans cette petite définition, ils explosent les possibilités, ils mettent tout le monde K.O., ils font comme le coureur automobile qui aurait un super turbo caché dans son moteur, il l’enclanche avec un petit sourire, et disparait de la vue de ses poursuivants.

EUR 29,72
THE BEATLES Rubber Soul (1990s Dutch 14-track stereo CD issue of the classic sixth album from 1965 including Drive My Car Norwegian Wood [This Bird Has Flown] Nowhere Man and Michelle; booklet picture sleeve & barcoded back insert with a small Apple logo CDP7464402)
Expédition sous 6 à 10 jours ouvrés

« Drive my Car » Et voilà, on s’y attendait, c’est imparable, cette basse caoutchouteuse magnifiquement couplée à la guitare, il parait que Paul joue des deux là-dessus, Lennon et Harrison assurent lles choeurs, frais et impeccables, beep beep beep beep Yeah !

« Norwegian Wood » une claque dans la gueule signée Lennon, une mine d’or pour ceux qui aiment analyser les textes, pas vrai Clive ? Mais PERSONNE ne peut rester indifférent à un mec qui chante : »I once had a Girl, or should I say, she once had me ». De plus, le sitar de George a du bien travailler Brian Jones des Stones,qui donnera cette patte irrésistible au « Paint it black » des Pierres un peu plus tard.

Paul, dans « You won’t see me » survole les « ouh la la la la » des deux autres avec une candeur et une aisance révoltante, et nous fait presqu’ oublier que cette chanson est triste à pleurer.

John, par contre, ne nous ménagera pas avec son « Nowhere man », soutenu par des choeurs célestes, cet hymne à l’absurdité de la vie est une de ses plus douloureuses chansons, les arpèges de George semblent venir de Mars, l’Homme de Nulle Part ne pouvait rêver mieux.

Et revoici George, dans « Think for Yourself », une composition admirable, sa voix de loser magnifique, soutenue avec grâce par John et Paul, fait de ce titre une petite bombe ; la manière qu’il a de bousculer des épaules ce refrain limpide, cette fuzz basse de Paul qui fait vibrer vos baffles et toutes les babioles qu’il y a dessus,allez, encore une perle !

Les Beatles sont des hippies, et alors ? « The Word » c’est LOVE et quelle conviction dans le chant désepéré de John, tandis que Paul décolle complètement dans le dernier refrain !

« Michelle », ouais, on l’a beaucoup entendu, mais l’a-t-on écouté ? Paul et son accent craquant, les petites gifles sournoises qu’inflige George à sa rickenbacker, et puis ces « you-ou-ou-ou-« , ouais les gars, rendez-vous, vous pouvez pas lutter contre ça !

Et Ringo ?

Bah, il assure les vocaux dans « What Goes On », et je suis désolé ( même pas d’ailleurs !) mais ce texte d’écorché vif me semble bien Lennonien, c’est pas une petite chanson rigolote qu’il aurait refilée à Ringo, on sent que la façon désabusée et « clown triste » dont Ringo la chante est voulue, et puis moi j’aime bien Ringo !

Prix fixe : 4.91 €
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« Girl » est un chef d’oeuvre, musicalement et vocalement, et le texte est brillant, mais vous attendez autre chose de ma part, non ? Et bien, sachez que cette chose a le don de me faire chialer comme un veau, surtout pendant le passage « sirtaki » de George, ouais chuis sensible et délicat, et j’vous emmerde !

Mais on n’a pas une minute de répit ici ! Paul enchaine avec « I’m looking through you », évidemment ça décoiffe et Ringo ponctue le refrain de ces accords d’orgue hystériques, pendant que John et George ont sorti les guitares acoustiques, comme dirait ma nièce : ça le fait grave !

« In my life », bon, là, c’est difficille de pas tomber dans l’excès de superlatifs, c’est déjà fait d’façons. Une intro délicate et chuchotée de la guitare de George, le son de batterie de Ringo est à TOMBER ! C’est pas possible, il doit agiter la fée Clochette en même temps qu’il joue, et puis ce solo de piano accéléré de George Martin, un texte lumineux de John couplé à une de ses plus belles mélodies, putain c’est trop, n’en Jetez plus, drapeau blanc !

Si bien que « Wait », malgré ses changements de rythmes géniaux, ces harmonies vocales à se flinguer, paraît fade à côté !

Comme si ça suffisait pas, George en remet une couche avec « If I needed Someone », c’est annonciateur des merveilles de « All Things Must Pass », ces choeurs languissants, cette guitare qui pleure, we love you , George !

Ca se termine par une preuve que Lennon était un gros macho, finalement, mais c’est pas incompatible avec le fait qu’il était complètement à la merci d’un amour, et ce « Run For Your Life » belliqueux et possessif, n’est que le cri étouffé d’un pauvre type qui souffre, il y a quelque chose de très Proustien dans cette chanson, la douleur de la jalousie et l’incapacité d’être heureux !

Phil : Ben merde, Jack ! c’est pas très joyeux ta conclusion là.

Jack : T’es fou, j’ai pas arrêté de m’extasier, j’en peux plus d’être aussi positif !

Phil : Ouais. Bon, j’en profite que t’es positif pour te dire qu’il n’y a plus de Guinness au tonneau.

EUR 29,72
THE BEATLES Rubber Soul (1990s Dutch 14-track stereo CD issue of the classic sixth album from 1965 including Drive My Car Norwegian Wood [This Bird Has Flown] Nowhere Man and Michelle; booklet picture sleeve & barcoded back insert with a small Apple logo CDP7464402)
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Jack : QUOI ?!!!!

Phil : Positif, Jack ! positif…

Jack : Baah, une Beck’s alors !

 

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