«Sly», la voix des Rabeats, promet de présenter, ce soir au Sébasto, des choses que les Beatles n’ont jamais jouées sur scène. «Sly», la voix des Rabeats, promet de présenter, ce soir au Sébasto, des choses que les Beatles n’ont jamais jouées sur scène.
| RENCONTRE |
La péniche sur laquelle ils se produisaient il y a une dizaine d’années a fini par couler. « Sly » et ses copains des Rabeats auraient pu boire la tasse en même temps qu’elle ; c’est tout le contraire qui leur est arrivé. Si les Picards surfent sur la vague du succès, ils restent toujours animés par la même envie de rigoler.
Comment l’aventure des Rabeats a-t-elle commencé ?
«. » À quand remonte le premier concert ?
« C’était le 21 janvier 1999, sur une péniche à Amiens, qui, depuis, a coulé. » Au départ, c’est juste un délire entre potes ?
« C’est ça. Nous sommes quatre potes réunis par la passion de la musique. Quand Philippe Tassard (qui deviendra le producteur manager du groupe) est venu nous voir la première fois, on se produisait dans une pizzeria à Fort-Mahon. » Les enfants jouent aux cow-boys et aux Indiens ; vous, vous êtes de grands enfants qui se déguisent en Beatles ?
« Il y a toujours eu cette idée d’uniforme et d’unité, comme si on entrait dans une cabine téléphonique et qu’on ressortait avec des costumes de super héros. Avant de jouer aux Beatles, on était en costumes façon Reservoir Dogs. » La rencontre avec Pascal Obispo a-t-elle été décisive ?
« Je lui ai montré quelques accords et on s’est retrouvé à faire l’ouverture de son Fan Tour. On a fait 89 concerts avec lui ; il a même été notre choriste. Tout ça nous a menés à l’Olympia. » Comment expliquez-vous le succès de ce « Tribute » ?
« D’abord parce que les chansons sont énormes ; ensuite parce que nous faisons ça avec beaucoup de sincérité ; on déconne aussi comme le faisaient les Beatles. » Sur scène, vous prenez le look Beatles avec coupe au bol et lunettes rondes, mais leur ressemblez-vous dans la vie ?
« Je pense que oui : nous aimons rigoler et nous sommes des révoltés romantiques. » Faut-il connaître les Beatles pour apprécier les Rabeats ?
« Pas forcément, mais j’ai vu des gars de 60 balais, fans des Beatles, pleurer à la fin de nos concerts. » Comment est construit votre spectacle ?
« On joue deux sets, avec un petit entracte au milieu. Au début, c’est une ambiance sixties, très noir et blanc ; et puis, ça se colorise avec la période 62/66. La deuxième période est consacrée aux albums studio qui n’ont jamais été joués sur scène. » ? EM. C.
Source : La Voix du Nord













Des actualités à découvrir
Depuis 1997, Yellow-Sub.net compile sur son site plus de 38 000 dépêches d'actualité. Découvrez nos derniers articles pour tout savoir des Beatles.
Les Beatles et l’expérimentation musicale : anatomie d’une révolution de studio (1962-1970)
Août
Shea Stadium, 15 août 1965 : le concert que personne n’a entendu
Août
Elvis et les Beatles : anatomie d’une dette, d’une rivalité et d’une trahison
Août
Beatles Day de Mons : trente-sept éditions, un Magic Bus et Billy J. Kramer — tout sur le rendez-vous du 12 septembre 2026
Août
16 août 1962 : le matin où Pete Best a cessé d’être un Beatle
Août
« Personne ne fait plus ça » : l’homme qui a rendu la bande Decca des Beatles à Paul McCartney
Août
Paul McCartney : fermeture du forum officiel….
Août
« The Third Eye » : Olivia Harrison, Martin Scorsese et Cameron Crowe pour révéler le George Harrison photographe
Août