Nous vous livrons ci-dessous le résumé de la première d’Ecce Cor Meum, qui se tenait à Londres et rédigé par Calico :
{Paul était donc bel et bien présent à la soirée, même s’il a pris sa place, dans la fosse centrale du RAH, une fois que les lumières se sont éteintes. Avant cela, on avait noté la présence (et parfois pu approcher de très près) de Mary et Stella, Wix, George Martin et son épouse Judy, Neil Aspinall, Ron Wood, David Gilmour (excusez du peu !) ou encore Peter Blake. Olivier pense avoir aussi aperçu Jeff Lynne au bar mais je j’ai pas eu l’occasion de le voir par moi-même.
Il y a bien eu une première partie avant « Ecce Cor Meum », et quelle première partie :
Tout d’abord, quelques extraits de « Working Classical », mais cette fois dans des versions chantées, par la soprano Kate Royal ou par le tenor Andrew Staples :
– « My Love »
– « Warm And Beautiful »
– « Calico Skies »
– « Golden Earth Girl »
– « Somedays »
– « Junk »
suivis de:
– « Nova » (extrait de « A Garland for Linda »)
– « The World You’re Coming Into » et « Ghost Suite » (du « Liverpool Oratorio »)
et « Celebration » (de « Standing Stone »).
Bref, une première partie émotivement très prenante et entièrement dédiée à Linda, vers la mémoire de laquelle Paul semble de nouveau se tourner en ces moments agités dans sa vie privée.
Il y a ensuite eu une interruption pendant laquelle Paul et les autres personnalités se sont dirigées vers le bar VIP qui avait été dressé à leur intention. Mais avant qu’il ne s’y rende, pas mal de gens ont pu lui serrer la main ou le prendre en photo, les gens de sa sécurité (John Hammel et Mark Hamilton) étant relativement cool pour l’occasion.
Ensuite, place à « Ecce Cor Meum », qui prend vraiment toute sa dimension joué en live et surtout dans un cadre aussi extraordinaire que le Royal Albert Hall. Je n’aime toujours pas tout dans cette oeuvre, parfois un peu grandiloquente et avec peu de mélodies facilement mémorisables, mais je continue à être très touché par l’interlude (« Lament ») jouée au hautbois, de toute beauté mais aussi de toute tristesse.
A la fin, Paul est monté sur scène pour remercier les musiciens, les chanteurs et le public. Il n’était pas très en voix mais semblait heureux d’être là et heureux de voir toutes ces marques d’affection qu’un public chaleureux lui adressait. J’espère que ses problèmes de voix ne sont dus qu’à la fatigue ou au stress qu’il subit actuellement, mais il serait aussi envisageable qu’elle soit en train de se détériorer avec l’âge.
Il y a eu un lacher de confettis (blancs en forme de coeur), puis Paul il s’est éclipsé… et une très chouette soirée a pris fin. Il faut vraiment profiter un maximum de ces moments de grâce que constituent généralement de tels événements, où l’on devient le témoin privilégié de l’interraction entre tous ces gens connus ou moins connus qui entourent Paul depuis des années.
Sinon, le concert était filmé et au rayon merchandising, il y avait des programmes mais aussi des casquettes de base-ball, des écharpes, des bougies, des stylos, des mouchoirs même… frappés du logo « Ecce Cor Meum ». Surprenant, le merchandising pour des concerts classiques, non ?
Le YSN était pour sa part dignement représenté par Olivier Northern Son, Watching Wheels, Clo, Etcetera et Fat Old Sun, venu d’Irlande pour l’occasion.}
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