Il y a quelques mois de cela, la presse britannique révélait dans un certain brouhaha médiatique, la fin des relations d’affaires et d’amitié entre Paul McCartney et son porte-parole, chargé de relations publiques Geoff Baker.
Cette nouvelle avait à l’époque fait grand bruit, puisque Geoff travaillait depuis plus de 15 ans aux côté de Paul et Linda McCartney, et la presse britannique avait eu tôt fait de prétendre que la nouvelle épouse de Paul, Heather Mills était la cause de cette rupture entre les deux hommes qui semblaient pourtant très proches comme en témoigne le DVD « Back In The U.S. ».
Lors de cette « répudiation », et face à la rumeur, Paul en personne avait pris le soin de démentir l’implication de sa nouvelle épouse dans cette séparation, confiant alors qu’il avait décidé de mettre fin aux relations l’unissant avec Baker, par consentement mutuel et qu’il espérait garder de bonnes relations avec celui qui allait devenir son ex-chargé de relations publiques. Ce dernier quant à lui, sans doute abasourdi par la nouvelle s’attachait à prouver alors la responsabilité de Heather, en invoquant sa jalousie, et promettait alors de publier une biographie sulfureuse ayant pour sujet la vie de Paul et Linda.
Depuis ces événements, les esprits semblent s’être calmés, et c’est avec une grande sérénité qu’il y a quelques jours de cela, Geoff Baker a répondu aux questions de la presse anglaise, friande de détail sur sa séparation d’avec Paul.
Durant cet entretien, Geoff n’a pas détourné ses réponses et a invoqué parmi les points qui l’ont amenés à sa répudiation sa grande dépendance aux drogues dures et notamment à la cocaïne.
S’il a été facile pour Geoff durant cet entretien d’aborder avec grande courtoisie ses relations avec Paul McCartney, relations désormais inexistantes depuis plus de 18 mois, l’ex-chargé de presse ne s’est pas étendu sur ses relations avec Heather Mills, pourtant désignée quelques mois auparavant comme la principale responsable de la séparation entre les deux hommes.
Lors de cette véritable interview-fleuve, accordée aux journalistes britanniques, Baker est aussi revenu sur la vente par ses soins d’objets offerts par Paul. A sa décharge, Baker a confié qu’il était dans l’obligation de se séparer de ces précieux souvenirs afin de faire face à divers prêts contractés quelques années auparavant.












