
L?album, dont la sortie est bloquée par EMI propriétaire des droits d?édition des Beatles, a été mis de l?avant par une coalition de sites d?échange de fichiers qui soutient que les actions juridiques de la multinationale équivalent à de la censure.
« Des gens d?intérêt, incluant les étiquettes, ont transformé les lois sur les droits d?auteur en une arme. Si Danger Mouse avait demandé l?autorisation et avait payé les royautés, il se serait tout de même fait dire non par EMI et le public n?aurait jamais pu entendre ce disque encensé par la critique. Les artistes sont forcés de violer la loi pour innover », explique Holmes Wilson, l?un des organisateurs du Grey Tuesday.












