
La société créée par les Beatles en 1967 accuse en effet son homonyme portée quelque dix ans plus tard sur les fonds baptismaux par Steve Jobs et Steve Wozniak d’avoir une nouvelle fois rompu l’accord qui cantonnait strictement le fabricant d’ordinateurs hors du champ du business musical.
Annecdote qui résume à quel point la situation est devenue compliquée, M. Justice Mann, le juge anglais qui a entendu hier les deux parties afin de trancher quelle serait la juridiction compétente s’est inquiété de savoir si le fait de posséder un iPod le disqualifiait pour statuer en l’espèce. Le « coeur de métier » des termes de l’accord est effectivement au centre de l’affaire, en l’occurence…












