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Brainwashed – George Harrison : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Brainwashed - George Harrison : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Dark Horse/Parlophone
  • Numéro de série : 543 2462
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 18/11/2002

Track-listing de l’album

Description de l’album

Brainwashed est le dixième et dernier album studio de George Harrison, paru le 18 novembre 2002, un an après sa mort. Cet album arrive quinze ans après son dernier disque enregistré en studio, Cloud Nine, bien qu’il n’ait pas été totalement absent de la scène musicale durant cette période. Les chansons qui y sont présentes ont été composées durant cette période et même avant, l’une d’elles datant de 1970. Le projet d’album est né en 1999, quelque temps après que le musicien a guéri d’un cancer du poumon.

L’enregistrement, aux côtés de son fils Dhani et de son ami Jeff Lynne s’est déroulé dans son studio privé à Friar Park, à Los Angeles, et en Suisse, jusqu’à son départ pour l’hôpital et sa mort le 29 novembre 2001. Jeff Lynne et Dhani Harrison ont ensuite terminé le disque en suivant les nombreuses et précises instructions laissées par le musicien disparu. L’album comprend ainsi douze pistes alternant entre des rocks vifs et des compositions plus calmes et introspectives.

Sorti à la mi-novembre 2002, l’album jouit d’une très bonne réception critique, la presse musicale appréciant que ce ne soit pas là un simple album posthume constitué d’inédits recyclés, mais un disque plus construit. Certains vont jusqu’à le considérer comme ce que Harrison a fait de mieux depuis All Things Must Pass en 1970. Les ventes sont également au rendez-vous et le disque atteint la 29e place des charts britanniques, et la 18eplace des classements américains. Le single Any Road publié l’année suivante entre également dans le top 40 britannique, tandis que l’instrumentalMarwa Blues remporte un Grammy Award.

Genèse

En 1987, George Harrison fait un retour triomphal dans l’industrie du disque avec Cloud Nine, plébiscité par la critique. Personne ne s’attend alors à ce que ce soit le dernier album studio qu’il publie de son vivant ; mais le musicien décide de mettre sa carrière en retrait. Il est pourtant loin de rester inactif en studio puisqu’il participe aux deux albums du supergroupe qu’il fonde, les Travelling Willburys, et fait en 1992 une de ses rares tournées, au Japon, débouchant sur un album live.

Par la suite, il se consacre au projet Anthology avec les Beatles encore vivants, et participe aux albums de certains de ses amis. C’est en 1997 qu’apparaissent publiquement les premières bases de Brainwashed. Lors d’une apparition sur VH1, qui marque sa dernière prestation musicale en public, il interprète un titre inédit, Any Road, qui finira cinq ans plus tard en chanson d’ouverture de son album. La même année, il est atteint d’un cancer du poumon qui est jugé guéri l’année suivante. C’est à cette période que nait le projet d’un nouvel album.

La plupart des chansons sont écrites bien à l’avance, puisque Harrison dispose de son studio d’enregistrement personnel dans sa demeure de Friar Parket d’une console mobile, qui lui permet de poser les bases de nouvelles compositions durant ses déplacements. Lorsqu’il commence le travail sur l’album lui-même en juin 1999, il a un bagage de plus de vingt cassettes de ses compositions, sur lesquelles il joue de presque tous les instruments.

Enregistrement

Le travail commence en 1999, avec l’aide de Jeff Lynne (qui avait participé à nombre de projets de Harrison depuis plus de dix ans) et Dhani Harrison, qui assiste son père et écoute avec attention ses instructions. L’album est en effet très axé sur ce duo père-fils et il arrive qu’ils participent seuls à une session de travail, Dhani se chargeant de la console de mixage pendant que son père enregistre ses parties instrumentales. Le résultat cherche à être le moins artificiel possible, et Harrison a pour objectif de faire sa musique comme il la faisait à ses débuts

Le travail se poursuit assez lentement, Harrison ne sachant pas véritablement s’il se sent prêt à publier un nouveau disque. Il est encore retardé par la tentative d’assassinat dont il est victime chez lui en décembre 1999, ainsi que par le travail de remasterisation de l’album All Things Must Pass en 2000. Les enregistrement se déplacent, un temps, dans les studios de Lynne à Los Angeles, puis finalement dans la nouvelle maison des Harrison àMontagnola, en Suisse, Lynne étant malade. Le travail cesse finalement en octobre 2001, Harrison devant retourner à l’hôpital pour soigner un nouveau cancer. Il meurt le 29 novembre. Une seule chanson de l’album est alors terminée, la reprise de Between the Devil and the Deep Blue Sea.

Dès le printemps 2002, il est décidé que Dhani Harrison et Jeff Lynne termineront l’album, en suivant les instructions laissées par le musicien que ce soit par écrit ou sur les bandes. Il s’agit, par exemple, de compléter les lignes de basses que Harrison avait ébauchées, rajouter des chœurs… Le travail va assez rapidement, la matière étant déjà bien avancée, et Lynne ayant eu l’occasion de travailler de la sorte pour compléter avec les Beatles deux chansons ébauchées par John Lennon avant sa mort. C’est Dhani Harrison qui se charge de choisir l’ordre des chansons sur le disque, que son père n’avait pas défini.

Parution et réception

La plupart des albums posthumes suscitent des débats acharnés ; par exemple lors de la sortie de Milk and Honey de John Lennon, trois ans après sa mort, et connaissent généralement un accueil mitigé. Cependant, Brainwashed fait figure d’exception. L’album sort le 18 novembre 2002 au Royaume-Uni, et le lendemain de l’autre côté de l’Atlantique. Il est présenté en édition CD et vinyle, ainsi qu’en édition collector avec un DVD sur la réalisation du disque et plusieurs cadeaux.

La critique est séduite. Stephen Thomas Erlewine, du site Allmusic, déclare : « Contre toute attente, Brainwashed n’est pas seulement un succès, c’est un des meilleurs disques que Harrison ait jamais faits ». Le critique poursuit en vantant l’unité de l’album : « Il n’y a pas ici de chanson majeure et peut-être qu’une ou deux des chansons pourraient être laissées de côté par un cynique, mais il n’y a pas de temps mort et tout tient bien ensemble ; mieux que sur la plupart des albums de Harrison », et conclut que cet album d’adieu équivaut presque le Double Fantasy de Lennon. Pour David Fricke, du magazine Rolling Stone, « C’est une belle, enchanteresse épitaphe pour un homme qui, jusqu’à la fin de sa vie, a pensé que le rock ‘n’ roll était le paradis sur terre ». De façon générale, l’accueil est très favorable. Le site Metacritic donne une moyenne de 77 % selon les critiques, et 93 % selon le public Certains vont jusqu’à considérer que cet album est ce que George Harrison a produit de meilleur depuis All Things Must Pass en 1970.

Brainwashed atteint la 29e place des charts au Royaume-Uni, et la 18e dans les classements américains. La chanson Any Road est également publiée en single l’année suivante au Royaume-Uni et atteint la 37e place des charts. L’instrumental Marwa Blues, publié en face B de ce même single, reçoit le Grammy Award du meilleur instrumental pop de l’année. Le disque était également nominé pour le prix du meilleur album pop, et de la meilleure performance vocale (sur Any Road).
Analyse musicale

Brainwashed est un album assez hétéroclite. Il comporte plusieurs rocks assez vifs, notamment Any Road, porté par le banjolélé (croisement entre le banjo et l’ukulélé) de George Harrison et la chanson titre qui est une violente diatribe contre le « lavage de cerveau » dont nous sommes tous victimes au sein de la société, dès l’école. Elle entre ainsi dans la veine de Taxman composée presque quarante ans plus tôt, mais se différencie par une pause calme, durant le pont, où Harrison et son fils Dhani reprennent à l’unisson la prière sanskrit Namah Parvati. Comme en témoignent également les « God ! God ! God ! », la solution à tous les problèmes, selon le chanteur, est dans la spiritualité.

Cette teinte introspective se retrouve dans une grande partie de l’album, notamment un trio de chansons consécutives que relève le journaliste Simon Leng, Pisces Fish, Looking For My Life et Rising Sun. La seconde, notamment, fait écho selon David Fricke de Rolling Stone à la découverte de soncancer, en 1997 Il semble cependant qu’elle ait été composée plus tôt. Dans les mêmes tons, Stuck Inside a Cloud parle de son sentiment de solitude et d’incompréhension, de façon assez proche de ce qu’il avait chanté dans Grey Cloudy Lies sur Extra Texture en 1975. Une autre ballade complète l’album, Never Get Over You, qui s’éloigne des thèmes philosophiques et est avant tout une chanson d’amour Enfin, un morceau instrumental composé dans les mêmes tons, Marwa Blues, occupe une place centrale dans l’album et est récompensée d’un Grammy Award par la suite.

Deux morceaux sont écrits dans une veine plus humoristiques. P2 Vatican Blues est une charge caustique contre le train de vie de l’Église catholique romaine (dont Harrison s’était volontairement éloigné dans sa jeunesse), agrémenté de phrases de guitare dans le style d’Eric Clapton. La chanson avait été composée pour Cloud Nine quinze ans plus tôt. Reste des sessions de l’album All Things Must Pass retravaillé pour l’occasion, Rocking Chair in Hawaii, qui met en avant la guitare slide est une parodie affirmée de la musique hawaïenne.

Enfin, l’album comporte deux reprises. Run So Far avait à l’origine été composée par Harrison pour l’album d’Eric Clapton Journeyman en 1989. Seule chanson terminée du vivant de Harrison sur cet album, Between the Devil and the Deep Blue Sea est une reprise d’une chanson d’Harold Arlen et Ted Kœhler enregistrée pour la première fois par Cab Calloway en 1931. Elle est l’occasion pour Harrison de mettre en valeur son ukulélé, instrument dont il était friand.

La chronique de Jack

« Il est maintenant assis en tailleur sur son nuage et il fait crachiner sur ce bras de Tamise que surplombe sa grande maison vide dans laquelle son ukulélé prend la poussière… »

Merci à Jérôme Soligny pour cette phrase grandiose que je n’ai aucun scrupule à citer ici en préambule, vu que je méditais un truc dans ce goût-là pour commencer ma chronique, et puis bon, en relisant la sienne parue dans Rock and Folk de décembre

dernier, je m’aperçois que ce sacré Soligny clôture ainsi la sienne. Bravo donc, mais en même temps, salaud, je fais quoi, moi maintenant ?

Bah oui, faut que je vous avoue un truc : ce disque que j’écoute en boucle depuis que je l’ai acheté, a tendance à me laisser sans voix. Ca la fout mal pour une grande gueule, pas vrai ? Et je vous préviens tout de suite que je vais avoir du mal à vous la faire « à la Jack » , song by song, comme d’habitude. Ce disque se prend en bloc, comme un uppercut salutaire, emballé dans du coton, dégageant une bonne chaleur crépitante de feu de bois que ne manque jamais d’exhaler les vrais allumés.

Vous en connaissez tous AU MOINS un ! Mais George, en enregistrant ce disque, était déjà sur le pas de la porte, en train de dire au revoir à tout les invités, serein et léger comme son toucher de guitare, il serre tout le monde dans ses bras et murmure à

l’oreille des paroles célestes. « Je suis un poisson, du signe des Poissons et la rivière coule à travers mon âme »

Bien sûr, on comprend pas vraiment, mais on SAIT que c’est important. C’est peut-être même une clef pour le Grand Secret, on ne le saura que quand on sera arrivé là où il se trouve maintenant…

Et pas besoin de chercher les mecs, « si vous savez pas où vous allez, tous les chemins vous y conduiront », et le petit banjulélé

que George chatouille joyeusement vient mettre un peu de distance dans le propos, donner une couleur délicieusement country

et insouciante à cette première chanson, « Any Road », on sent que le mec veut dédramatiser, superbe pudeur des vrais timides, mais NOUS on sait que c’est le dernier disque de George, et que LUI AUSSI, il le sait…

Tacitement, on s’est donc tous mis d’accord pour garder le sourire pendant toute la galette, la sérénité de Harrison est communicative et merde, je sens que je vais être comme ça pendant toute la durée de cet article, déchiré entre le plaisir et la douleur, ouais les mecs, mais c’est toute la vie ça ! Toute la vie…

« Vatican Blues » est une jouissive petite vacherie, il égratigne les curés à coups de médiator et de petites phrases assassines

« Un notre-père, un je-vous-salue-Marie tous les samedis soirs », et cette guitare aigrelette qui éclate de rire….

Même quand ça ne rigole pas, ce n’est pas sinistre : le refrain de « Pisces Fish » est beau comme une génuflexion quand on y croit encore, c’est balancé comme un tantra, avec toute la gravité pudique tellement belle dont le bougre est capable.

Et « Marwa Blues » , George, Dhani et Jeff Lynne réunis pour une délicate fête de guitares aériennes et cristallines ; on jurerait un gazouillis de fées légèrement pétées à la liqueur d’ambroisie, lascives, elles cherchent une douce épaule où déposer leurs adorables têtes qui tournent un peu…Ces guitares sensuelles me font penser à la deuxième partie du « Layla » de Derek & the Dominoes, vous savez bien, quand le morceau, jusque là véritable brûlot, se calme soudain, massé à la nuque par de graves accords de piano. Alors, très loin, oh encore plus loin que ça, on entend les guitares emmêlées de Duane Allman et d’Eric Clapton qui babillent, se répondent, parlent en même temps et se tordent comme des vers de terre après un coup de bêche, bien sûr il faut tendre l’oreille, elles sont loin, dans l’écho de la grosse voix du piano, mais elles sont là.

Approchons-nous, voulez-vous ? Voilà, elles sont tout près, on peut les toucher maintenant, c’est « Marwa Blues »

Tiens, pendant que j’y pense, la production limpide de Jeff Lynne est un modèle de respect et de discrètion. On ne sent pas trop la patte du sorcier de l’Electric Light Orchestra, il « marche sur la pointe des arrangements » comme dirait l’incontournable Jérôme Soligny ( bah oui, j’l’ai à la bonne ce mec ).

Que vous dire encore, sinon que la foutue rondelle est toujours en train de tourner quand j’écris ceci. « I’m a Pisces Fish and the river runs through my soul », merde, c’est qu’il vous filerait la chair de poule, l’animal ! Ca marche à chaque écoute !

Je l’ai trop écouté ce truc, j’ai l’impression de flotter dans mon salon, je survole les baffles ( Putain, y a de la poussière ! J’avais jamais remarqué, merci George ! ) et voilà que retenti à nouveau « The Rising Sun », une merveille, l’Apesanteur

mise en musique, et ces mots magiques qui viennent déjà d’ailleurs :

« In the Rising Sun, you can feel your life begin

Universe at play, inside your DNA

You’re a billion years today »

Oui, il vole George, on peut le regarder mais on a l’impression, en comparaison, d’avoir aux pieds d’énormes bottines de scaphandrier, lui a définitivement chaussé les baskets célestes, c’est Icare avec une guitare, pas moins !

Parfois, il insiste délicatement, comme dans « Looking For My Life », ce refrain qui revient insidieusement, avec une gentillesse obstinée, comme votre maman qui vous répétait trois quatre fois les mêmes trucs, mets ta capuche, ‘tention aux autos,

George Harrison fait de la philo dans les cieux, looking for YOUR life….

Que dire aussi de « Stuck Inside A Cloud », sinon que c’est une des plus solides chansons de l’album, de la belle ouvrage, la mélodie tue en douceur, elle vous coule lentement dans les veines comme un miel bienfaisant, charriant avec elle ces merveilleuses petites larmes de slide guitare…Et puis là, George est dans son élément : quand il parle de nuages, c’est comme quand Bruce Springsteen parle de virées en bagnoles la nuit sur l’autoroute, il sait de quoi il cause, il est occupé à s’ y vautrer.

Ah la la, ces sanglots de guitare au début de « Never Get Over You », sans commentaires. Décidément, his guitar still gently weeps…

« Between the Devil & the Deep Blue Sea », aaah rien que le titre, c’est des coups à me rendre lyrique pendant trois pages,

mais est-ce que le monde a vraiment mérité ça ?

C’est une reprise c’est clair, mais George est parfaitement à l’aise et il gratouille avec entrain son ukulélé, entouré de plein de potes ( vous verrez ça dans le livret )

Je vous avoue que ce titre évoque pour moi les petits délires que Paul McCartney s’octroie parfois, en manière de récréation, une odeur savoureuse de vieille boutique d’antiquaire, avec un petit solo taquin qui sent bon le jazz swing, odeurs, mémoires,

Marcel Proust et toute cette sorte de choses, on se refait pas, sorry guys…

« Brainwashed » enfin…Le riff est appuyé, la voix est puissante malgré la fuckin’ maladie, on sent l’urgence là, merde il a encore plein de trucs à nous dire et le disque va se terminer, les phrases se bousculent, le ton est maintenant insistant,

brainwashed, Brainwashed, ….reste encore un peu George.

Mais il s’éloigne, il est déjà loin, les incantations de la fin sur fond de tabla sont sa manière d’ESSAYER de nous rassurer.

Mes yeux tombent sur la superbe pochette intérieure, ce jardin anglais baignant dans une lumière crépusculaire bleu nuit,

son jardin, en deuil…

« Namah Parvarti Pataya Hare Hare

Shiva Shiva Shankara Mahedeva »

Impossible de ne pas penser à John, marchant à la rencontre de son vieux pote…

Il porte la veste blanche de la pochette d’Abbey Road…

Ses cheveux sont vachement longs…

Il chante en souriant : « Jai guruuuu devaaaa ….uuummmmm »

Informations complémentaires

Musiciens :

– George Harrison : chants, slide guitare, guitare acoustique, banjo-ukulélé, chœurs, ukulélé, clavier, cymbales, mouse boy, dobro
– Jeff Lynne : basse, piano, chœurs, guitare acoustique, guitare électrique, Wurlitzer, chœurs, clavier, percussions, guitare à douze cordes
– Dhani Harrison : guitare électrique, chœurs, guitare acoustique, piano, wurlitzer
– Jim Keltner : batterie
– Mike Moran : clavier additionnels
– Marc Mann : clavier additionnels, arrangements percussion
– Jools Holland : piano
– Mark Flanagan : guitare acoustique principale sur Between The Devil And The Deep Blue Sea
– Joe Brown : guitare acoustique rythmique, chœurs
– Herbie Flowers : basse & tuba
– Ray Cooper : batterie
– Bikram Ghoss : tabla
– Jon Lord : piano
– Jane Lisler : harpe
– Isabela Borzymowska : prière lue sur Brainwashed, « Comment connaitre Dieu » extraite des Yoga-sûtra de Patañjali

Producteur : George Harrison, Jeff Lynne, Dhani Harrison

Ingénieurs : Jeff Lynne

N° de série :

– Label : Parlophone, Parlophone / N° de série : 7243 5 41969 2 8, 541 9892 / Pays : Europe / Date de publication : 2002
– Label : Capitol Records / N° de série : CDP 7243 5 41969 2 8 / Pays : US / Date de publication : 2002
– Label : Capitol Records, Dark Horse Records / N° de série : CDP 7243 5 43352 0 4 / Pays : US / Date de publication : 2002
– Label : Parlophone / N° de série : 7243 5 43747 0 8 / Pays : Europe / Date de publication : 2002
– Label : Capitol Records, Dark Horse Records / N° de série : CDP 7243 5 43352 0 4 / Pays : Europe / Date de publication : 2002
– Label : Parlophone, Parlophone, Dark Horse Records, Dark Horse Records / N° de série : 7243 5 43737 0 8, 543 7470 / Pays : UK & Europe / Date de publication : 2002
– Label : Parlophone / N° de série : 7243 5 43246 2 8 / Pays : UK & Europe / Date de publication : 2002
– Label : Parlophone, EMI Music Canada / N° de série : 7243 5 43246 2 8 / Pays : Canada / Date de publication : 2002
– Label : Parlophone / N° de série : 7243 5 41969 1 1 / Pays : Europe / Date de publication : 2002

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