
Il narre les mésaventures d'un artiste à la recherche des bandes master d'un disque mystérieusement disparues, suspect à la cé. S'en suit quelques péripéties entrecoupées de chansons mises en scène.
Et voilà le LP, la BOF (OST en français). Y figure un McCartney dubitatif quant au mystérieux filou de l'ombre :

En ouverture, chanson originale, rappelant les balades larmoyantes made in Italy.
Une production George Martin. Composition honnête, desservie par les arrangements appuyés de Martin et d'un solo creux de David Gilmour, truffé des pires effets alors en vogue.
Ensuite, 'Good Day Sunshine' Paul fait les Beatles tout seul (ou presque), bien envoyé, sans surprises.
La suite offre aussi un 'Ballroom Dancing' (l'original figure in 'Tug Of War') plutôt convaincant.
Et autres reprises, quelques originaux peu amènes. Et.
Et ?
'Eleanor Rigby" / "Eleanor's Dream. La chanson de Revover donc, parfaitement chantée, prolongée par une suite bien troussée, heureuse initiative.
Et le désastre :
'The Long and Winding Road'. Macca avait assez gueulé quant au traitement infligé par Spector et son arrangeur en 1970. Là, lui et Martin plongent dans la frayeur, les fameux chœurs féminins y sont, et, cerise, le pire saxophone '80s, celui des pubs bas de gamme et des films coquins.
Pour finir, une reprise essoufflée de 'No More Lonely Nights'.
Des avis ?
Positifs, négatifs, entre deux eaux ?
'Give My Regards to Broad Street' devrait-il faire l'objet d'une Deluxe Edition ? Incluant une version restaurée du film, fort de quelques scènes éliminées au montage, d'un making off ?
Pourquoi pas ?









