
McCartney se fend d'un bon album adulte, triomphe avec deux duos (Stevie Wonder, Michael Jackson). Pas très rock'n'roll, mais c'est clairement mieux ainsi.
Lennon est parti.
Ringo Starr passe du piteux 'Stop and Smell...' à l'insignifiant 'Old Wave'. Harrison, lui, avant un fracassant retour en 87, se fend de l'indigent 'Somewhere in England* suivi du naufrage 'Gone Troppo', le fin fond du trou.
Oui, bien sûr, on pourrait évoquer 'Milk and Honey', la -fausse- suite de 'Double Fantasy'. Sauf que les chansons d'Ono sont mégaproduites et que celles de Lennon résultent de travail en cours. Il fallait oser, mais bon, Ono n'a aucune tenue, aucune retenue.
Peu après, George Harrison va sauver la mise alors que Paul McCartney sombrait.
* sur lequel figure le hit 'All Those Years Ago', une horreur. Prévue initialement pour Ringo, cette lilliputienne composition fera "hommage à John Lennon" sitôt de nouvelles paroles écrites à la diable. La honte, d'autant qu'Harrison la chante avec les tics vocaux qu'il aura grand mal à éliminer par la suite.








