Ex-Beatles 1981-1985

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    • #117627
      4JB
      Participant

      McCartney se fend d’un bon album adulte, triomphe avec deux duos (Stevie Wonder, Michael Jackson). Pas très rock’n’roll, mais c’est clairement mieux ainsi.
      Lennon est parti.
      Ringo Starr passe du piteux ‘Stop and Smell…’ à l’insignifiant ‘Old Wave’. Harrison, lui, avant un fracassant retour en 87, se fend de l’indigent ‘Somewhere in England* suivi du naufrage ‘Gone Troppo’, le fin fond du trou.

      Oui, bien sûr, on pourrait évoquer ‘Milk and Honey’, la –fausse– suite de ‘Double Fantasy’. Sauf que les chansons d’Ono sont mégaproduites et que celles de Lennon résultent de travail en cours. Il fallait oser, mais bon, Ono n’a aucune tenue, aucune retenue.

      Peu après, George Harrison va sauver la mise alors que Paul McCartney sombrait.

      * sur lequel figure le hit ‘All Those Years Ago’, une horreur. Prévue initialement pour Ringo, cette lilliputienne composition fera « hommage à John Lennon » sitôt de nouvelles paroles écrites à la diable. La honte, d’autant qu’Harrison la chante avec les tics vocaux qu’il aura grand mal à éliminer par la suite.

    • #117632
      ALLIGATOR
      Participant

      Harrison m’a souvent hérissé les poils avec sa voix,si ce n’est sur une grosse poignée de trucs tendres.

      Evrybody’s trying to be a singer…
      Beurk.

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117633
      Flowers
      Participant

      ‘All Those Years Ago’, une horreur.

      ohh il y a eu bien pire…disons que c’est un ton décalé pour l’époque (tout comme « Ebony » n’a vraiment rien de moderne quand elle sort d’ailleurs, passons), elle est un peu dans le ton de « Love comes to everyone » sortie deux ans plus tot. Une ambiance cocktail…bon, après faut aimer les cocktails, hein…

      Quant a Gone Troppo, oui il y a des horreurs, le titre d’ouverture est un parfait exemple. Mais bon s’il a « une » qualité c’est le ton un peu plus enjoué que d’habitude non ? Surnagent ici et là quelques maigres bons moments (That’s the way it goes et Dream away). Simplement il est totalement dépassé par le son de l’époque…aucune promotion…ce qui n’arrange rien (meme son frère Peter – lui aussi décédé – n’était pas au courant de sa sortie). Ce qui était frappant a cette époque (et Macca n’y a pas échappé avec Press), c’est l’indifférence totale de la sortie d’albums d’ex Beatles…ça, ça faisait mal quand meme…(sans parler de « Old wave » de Ringo qui chez mon disquaire a immédiatement atterri dans les « bacs » !)

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par Flowers.
    • #117641
      Sim
      Participant

      Je serai un peu moins severe dans mes jugements. Ce qui est sur c que l horloge a tourne pour les fab 4. L etat de grace est termine. Ils ont tranquillement use leur capital entre ego surdimensionne coupe de l actualite musicale et production dilettante.
      RINGO . Dans l esprit de ringo 73., stop and smell*** recycle la recette et c pas mal (de tte facon mon prefere c rotogravure !)
      HARRISON . Les 2 albums *** se valent avec une production completement decalee par rapport a l epoque mais typisue d harrison (utilisation des synthe)
      LENNON . Milk ***rassemblent maquette et demo. Ca passe plutot bien
      MACCA . Tug **** a encore des traces de son des 70’s et avec pipes**** , on entre dans 80’s avec les batteries synthetiques. Broadstreet **1/2 : projet inutile mais se laisse ecoute

      Durant Les 80’S on atteint des sommets de laideur dans la production musicale, ces enregistrements ont mal vieilli. Cela se cumule avec une petite baisse de forme des 3 ex beatles

    • #117644
      Laurent
      Participant

      Tug or War et Pipes Of Peace ne sont pas de grandes réussites.
      Surproduits et trop arrangés, les deux galettes souffrent de l’absence de composition majeurs même si comme toujours avec Paul il y a de bonnes choses.
      Deux productions assez anecdotiques dans la carrière du bassiste comme le sera toute sa production des années 80.
      Regardant Somewhere In England que j’écoute toujours avec plaisir, les bonnes compositions ne manquent pas (J’aime beaucoup All Those Years Ago même si elle abominablement mal produite)
      Dommage que le superbe Flying Hour n’est pas été finalement inclus dans la set-list et dommage encore que la production et les arrangements soit tout simplement lénifiants.
      Gone Troppo est deux bons crans en dessous mais il y a cependant quelques bonnes chansons.
      De toute façon, j’aime le travail de Georges.
      Faut-il commenter le « travail » de Ringo ?
      Le pire de ce début de décennie pour les 4 ex est probablement le pathétique Double Fantasy déprimant et pathétique…On ne peut pas être et avoir été et dès le début de la quarantaine, John semblait l’affirmer haut et fort.

    • #117646
      Flowers
      Participant

      Tug or War et Pipes Of Peace ne sont pas de grandes réussites.
      Surproduits et trop arrangés, les deux galettes souffrent de l’absence de composition majeurs même si comme toujours avec Paul il y a de bonnes choses.

      Oh difficile de les mettre sur le meme plan… Tug Of War a longtemps fait figure d’oeuvre majeure pour Paul, en tous cas un album important pour plusieurs années. C’est pas compliqué dans toutes ces années 80 (disons jusqu’en 89) c’est le seul album costaud auquel on peut se raccrocher. Et 7 ans a ce stade de sa carrière c’est bien long, beaucoup de temps et de fans ont été perdus. Avec le recul et toute la production luxuriante qui est la sienne depuis (on y songe meme pas a cette date) oui il a perdu un peu de lustre dans le « classement » je pense, mais il est autrement plus costaud que le leger « Pipes » qui suit et qui ne manque pourtant pas de charme a ses entournures (« un album du matin » comme avait écrit R&F à l’époque). Mais il est vrai que la marque de Tug c’est d’etre surproduit, boursouflé, arrangé. Ah c’est un peu l’époque qui veut ça, mais bon déjà a sa sortie ça m’avait frappé, comme quoi ce n’était pas un passage obligé… Moi j’appelle ça la période « chansons pour grands meres diabétiques », assez grandiloquente et mégalomanique, le « hit » « No more lonely nights » et ses « reprises » meringuées de son film foireux étant un modèle du genre. Le point bas aussi. Certains critiques commençaient meme a comparer Macca a Mantovani (!), bref ce n’était plus le rocker qu’on connaissait à à peine 40 ans et ça commençait à puer sérieusement…comme s’il se rangeait un peu des bagnoles, filant un mauvais coton, et je l’ai vraiment vécu comme ça…

    • #117647
      Eric
      Participant

      Bonjour à tous
      McCartney produit tout de même 1 album très solide, Tug Of War, et un un second en parfait successeur mais un cran en dessous, Pipes Of Peace. On aime ou pas, mais force est de reconnaître que ces 2 albums s’inscrivent parfaitement dans leur époque et rencontrent le succès. Ça se gâte ensuite avec ce film et sa B.O, Give Me Regard To Broadstreet, dans lesquels l’ex-Beatle perdra beaucoup d’énergie et crédibilité.

      Harrison, avec Somewhere On England produit Un album de maquettes en somme, comme les chansons de Lennon sur Milk & Honey, ça ne me semble pas abouti, certains titres sont pas mal, on retrouve comme toujours chez Harrison quelques jolies perles mélodiques, mais là production, ou l’absence d’un véritable producteur, rend le son global assez terne.
      Pareil pour Gone Troppo, qui contient lui aussi de jolies choses (personnellement j’adore Mystical One) et des choses très ternes, ennuyeuses.
      Ringo ? Jamais écouté son Stop And Smell The Roses, Mais j’aime beaucoup la seule chanson que j’en connaisse, écrite et produite par Harrison pour le coup, Wrack Mmy Brain, a laquelle je trouve un côté Beatles, énergique.

    • #117648
      Eric
      Participant

      (…)
      Regardant Somewhere In England que j’écoute toujours avec plaisir, les bonnes compositions ne manquent pas (J’aime beaucoup All Those Years Ago même si elle abominablement mal produite)
      Dommage que le superbe Flying Hour n’est pas été finalement inclus dans la set-list et dommage encore que la production et les arrangements soit tout simplement lénifiants.
      Gone Troppo est deux bons crans en dessous mais il y a cependant quelques bonnes chansons.
      De toute façon, j’aime le travail de George.

      Ah, oui Flying Hours, très belle chanson. J’aime beaucoup Tears Of The Clown également et surtout Lay Is Head, qui échouera en face B de Got Mimy Mind Set On You, et qui sera une belle découverte pour moi. Une chanson qui me trotte régulièrement dans la tête, tout comme Mystical One.
      Dommage vraiment qu’Harrison est accordé tellement de place aux synthés, au détriment de sa guitare, il a ainsi gâché beaucoup de belles chansons, y compris des reprises comme Baltimore Oriole, qui aurait vraiment pu sonner beaucoup mieux.

    • #117649
      4JB
      Participant

      Oh difficile de les mettre sur le meme plan… Tug Of War a longtemps fait figure d’oeuvre majeure pour Paul, en tous cas un album important pour plusieurs années. (…) « Pipes » qui suit et qui ne manque pourtant pas de charme a ses entournures (« un album du matin » comme avait écrit R&F à l’époque).

      ‘Tug of War’ demeure un album consistant, le gros tube ‘Ebony…’ souffre d’une intro aux antipodes de l’élégance, mais elle est reconnaissable.
      Quant à la suite, ‘Pipes of Peace’, il y a les deux morceaux d’ouverture, accrocheurs, rien à dire, du travail accompli. Mais le reste…
      Le reste, ce sont, justement des restes. McCartney, en tenue relâchée ’80s, aligne une sélection de tout ce qu’on peut trouver indigne dans son répertoire AOR. Un album du matin ? Oui, à l’heure des éboueurs.

    • #117653
      Flowers
      Participant

      Bonjour à tous
      force est de reconnaître que ces 2 albums s’inscrivent parfaitement dans leur époque

      ah bon ? moi je n’en ai pas la force…a la limite « Pipes » est plus dans l’époque que Tug, avec son coté futile, leger. Mais Tug, pas tant que ça…ce coté bel ouvrage ciselé sur pas mal de titres, ce n’est plus vraiment l’esprit de l’époque je trouve…cela dit Macca aime frayer avec les modes et puis en meme temps etre a coté, c’est son charme !

    • #117654
      Flowers
      Participant

      Wrack Mmy Brain, a laquelle je trouve un côté Beatles, énergique.

      hé oui c’est tonique ça fonctionne ! bien aimé à l’époque

    • #117657
      4JB
      Participant

      Tiens, quelques participants ont décerné des étoiles. Voici les miennes, sans importance aucune, juste histoire d’évaluer la période 1981-85 :

      – Stop and Smell the Roses : *
      – Old Wave : –
      – Somewhere in England : * 1/2
      – Gone Troppo : –
      – Tug of War : ****
      – Pipes of Peace : * 1/2
      – Give My Regards to Broad Street : *
      – Milk and Honey (part Lennon) : **

      – Single ‘We All Stand Together’ : ****

    • #117658
      Flowers
      Participant

      oui vraiment les memes notes pour moi…
      (j’aurais peut etre mis une etoile ou une demie a Gone Troppo)
      Je vois que Spies Like Us a la bonne idée de ne pas y figurer…(encore que je peux comprendre que les avis y soient partagés sans que ça aille bien haut j’imagine, mais bon Art Of Noise l’avait reprise…)

    • #117659
      Laurent
      Participant

      – Stop and Smell the Roses : *
      – Old Wave : –
      – Somewhere in England : ***
      – Gone Troppo : **
      – Tug of War : ***
      – Pipes of Peace : **
      – Give My Regards to Broad Street : –
      – Milk and Honey (part Lennon) : –

      – Single ‘We All Stand Together’ : –

    • #117661
      Macaaron
      Participant

      Notes similaires à 4JB pour moi, à quelques différences près …

      – Stop and Smell the Roses : *
      – Old Wave : –
      – Somewhere in England : *1/2
      – Gone Troppo : –
      – Tug of War : ****
      – Pipes of Peace : ***
      – Give My Regards to Broad Street : *
      – Milk and Honey (part Lennon) : **1/2

      – Single ‘We All Stand Together’ : **1/2

    • #117662
      Matthieu
      Participant

      Clairement 1981-1985 est une période creuse pour les ex-Beatles, plus aucun d’entre eux n’est dans l’air du temps. (un peu Paul via ses duos avec Mickael Jackson). On rentre clairement dans une période où on se repose sur les acquis des sixties/seventies. Est-ce volontaire ou non, je ne sais pas.

      Je sauve bien-sûr ‘Tug Of War’, très bon, très solide malgré quelques tics de production un peu gênants, une petite moitié de ‘Pipes Of Peace’ et le single ‘We All Stand Together’.

      Toute le reste, quelque soit le Beatle, c’est merguez-party. Aucun souvenir des dernières écoutes.

      Heureusement que d’autres étaient là pour reprendre le flambeau.

    • #117663
      Eric
      Participant

      Bonjour à tous
      force est de reconnaître que ces 2 albums s’inscrivent parfaitement dans leur époque

      ah bon ? moi je n’en ai pas la force…a la limite « Pipes » est plus dans l’époque que Tug, avec son coté futile, leger. Mais Tug, pas tant que ça…ce coté bel ouvrage ciselé sur pas mal de titres, ce n’est plus vraiment l’esprit de l’époque je trouve…cela dit Macca aime frayer avec les modes et puis en meme temps etre a coté, c’est son charme !

      Bonjour Flowers
      Sans doute as tu raison, les jeunes groupes arrivaient, la New wave, les synthés, mais Ebony & Ivory était quand un single majeur alors, et l’album un grand succès.
      Mais peut-être cela s’adressait-il plutôt à un public plus mature, quadra, comme McCartney alors, qu’à de jeunes ados ?
      Pour ma part, je préfère vraiment, si on devait comparer, un album comme celui des Squeeze « East Side Story », produit par Costello.

    • #117664
      Laurent
      Participant

      Je peine à comprendre ce début d’enthousiasme pour Tug Of war. Honnêtement en dehors du très beau titre d’ouverture, du joli Somebody Who Care et de Here Today, le reste semble bien peu relevé parfois meme tout à fait faiblard (What’s That You’re Doing, Get It, Dress Me Up as a Robber, Take it Away)
      L’épouvantable Ebony And Ivory gaillardement pompier est quant à lui tout à fait insupportable.
      Certes, la pochette est belle et il y là un travail léché, mais c’est bien peu.

    • #117665
      Eric
      Participant

      Clairement 1981-1985 est une période creuse pour les ex-Beatles, plus aucun d’entre eux n’est dans l’air du temps. (un peu Paul via ses duos avec Mickael Jackson). On rentre clairement dans une période où on se repose sur les acquis des sixties/seventies. Est-ce volontaire ou non, je ne sais pas.

      Je sauve bien-sûr ‘Tug Of War’, très bon, très solide malgré quelques tics de production un peu gênants, une petite moitié de ‘Pipes Of Peace’ et le single ‘We All Stand Together’.

      Toute le reste, quelque soit le Beatle, c’est merguez-party. Aucun souvenir des dernières écoutes.

      Heureusement que d’autres étaient là pour reprendre le flambeau.

      Bonjour Matthieu
      De la part de McCartney, je crois plutôt à une baisse d’inspiration.
      Harrison, clairement ne se sent plus du tout concerné, il vit dans son jardin, se pique de formule 1 ou de cinéma, mais faire de l musique semb’e davantage être un hobby et produire un disque et en assurer la promotion une contrainte.

    • #117666
      4JB
      Participant

      Clairement 1981-1985 est une période creuse pour les ex-Beatles (…)
      ….
      le single ‘We All Stand Together’.
      Tout le reste, quelque soit le Beatle, c’est merguez-party. Aucun souvenir des dernières écoutes.
      Heureusement que d’autres étaient là pour reprendre le flambeau.

      Ah oui, ‘We All Stand Together’, totalement réussi. La chanson n’est pas un miracle, mais l’ensemble roule sur 4 cylindres, bougies neuves. C’est là que l’on constate que le talent de McCartney, passé les Beatles, se déploie hors de la galaxie rock, il a un sens inné de la mélodie enfantine, on l’entend déjà via ‘Mary Had A Little Lamb’. Autrement plus cossu que le 95% de la production « rock » des Wings et des trucs en solo.

      Sinon, bien sûr que la relève est là, la scène dite Paisley par exemple, alors que les terribles Yamaha DX7 lancent l’effrayante épidémie ’80s.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par 4JB.
    • #117668
      4JB
      Participant

      Harrison, clairement ne se sent plus du tout concerné, il vit dans son jardin, se pique de formule 1 ou de cinéma, mais faire de l musique semb’e davantage être un hobby et produire un disque et en assurer la promotion une contrainte.

      Alors là, ce n’est hélas pas nouveau.
      Bon, entre deux stimulants, Harrison semble relever le museau. Pourtant, dès 1975, quelle chute !
      Oui oui, une bricole par çi par là. Des disques aussi plats que les siens entre 75 et 85, il y en a des milliers, tout le monde les a oubliés. L’un d’entre eux ? ‘The Longest Road’ de Seals and Croft.
      Uh ?
      Oui, oublié, liquéfié.

    • #117669
      Laurent
      Participant

      Harrison, clairement ne se sent plus du tout concerné, il vit dans son jardin, se pique de formule 1 ou de cinéma, mais faire de l musique semb’e davantage être un hobby et produire un disque et en assurer la promotion une contrainte.

      Alors là, ce n’est hélas pas nouveau.
      Bon, entre deux stimulants, Harrison semble relever le museau. Pourtant, dès 1975, quelle chute !
      Oui oui, une bricole par çi par là. Des disques aussi plats que les siens entre 75 et 85, il y en a des milliers, tout le monde les a oubliés. L’un d’entre eux ? ‘The Longest Road’ de Seals and Croft.
      Uh ?
      Oui, oublié, liquéfié.

      Pas si plat que ca JB.
      Des disques comprenant d’aussi jolie lignes mélodiques ne sont pas si courant.
      Alors oui, George ne semble clairement plus très concerné voir même dépassé et la musique n’est plus qu’un aimable hobby.
      Reste que le songwritter est toujours là ! Sur ces dix ans, il y a une petite brouette de très jolies choses, raffinées et délicates et bien trop rares dans ce monde de brutes.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par Laurent.
    • #117671
      marcbeatles
      Participant

      Je vous trouve dur avec George !
      Je trouve extra texture très bon
      Je sais que je peux ainsi paraître comme un extra terrestre, mais que redire au tubesque you, au si beau titre qu est this guitar can t keep…ou encore au final his name is legs ?

    • #117675
      Eric
      Participant

      Je vous trouve dur avec George !
      Je trouve extra texture très bon
      Je sais que je peux ainsi paraître comme un extra terrestre, mais que redire au tubesque you, au si beau titre qu est this guitar can t keep…ou encore au final his name is legs ?

      Bonjour Marcbeatles
      J’apprécie la plupart des albums de George Harrison, il y glisse toujours quelques perles mélodiques, et ses parties de slide guitar me ravissent.
      Mais, force est de constater que dès 74, et l’album Dark Horse,et J’aime vraiment beaucoup ce disque, il confie la guitare lead a d’autres, comme Robben Ford ou Jesse Ed Davis Sur Extra Texture et justement This Guitar, ce que personnellement je déplore.
      Et puis You, sans conteste le meilleur titre de l’album, avait été composé et enregistré dès 1971, morsqu’Harrison était encore très impliqué dans sa musique.

    • #117676
      Sim
      Participant

      Stop and smell ***
      Old wave jamais entendu
      Somewher in e ****
      Gone troppo ***1/2
      Tug of war ****
      Pipes ****
      Broadtreet **1/3
      Milk and honey ***1/2

    • #117677
      4JB
      Participant

      Old Wave Jamais entendu

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par 4JB.
    • #117679
      4JB
      Participant

      Mais, force est de constater que dès 74, et l’album Dark Horse,et J’aime vraiment beaucoup ce disque, il confie la guitare lead a d’autres, comme Robben Ford ou Jesse Ed Davis Sur Extra Texture et justement This Guitar, ce que personnellement je déplore.
      Et puis You, sans conteste le meilleur titre de l’album, avait été composé et enregistré dès 1971, morsqu’Harrison était encore très impliqué dans sa musique.

      Bah oui.
      ‘You’, c’est autre chose que ces chansonnettes à la Julien Clerc, le vent souffle encore. ‘Extra Texture’ ? Le pire choix fut celui de confier certaines parties de clavier et une part des arrangements à l’abominable homme des sons, David Foster. Témoins appelés à la barre : Christina Aguilera, Celine Dion, Jennifer Lopez, Cheryl Lynn, Madonna, Olivia Newton-John, Kenny Rogers, Seal, Barbra Streisand. Entre autres.
      Exactement ce qu’il ne fallait pas à Harrison en 75, et ce n’est que le début. Le virus de la dèche. A moins de raffoler du café sans caféine, des glaciers sans glace. Ou de Marc Levy.

    • #117680
      marcbeatles
      Participant

      On dérive du sujet initial, mais si extra texture a du mal à rallier, en est il de même de l opus suivant du quiet one ? Ça groove bien dès le départ, pourtant

    • #117683
      4JB
      Participant

      On dérive du sujet initial, mais si extra texture a du mal à rallier, en est il de même de l opus suivant du quiet one ? Ça groove bien dès le départ, pourtant

      Moui.

      C’est comme considérer que les Wings ont tapé dans le mille du rock new wave avec ‘Spin It On’.
      Considérations confinées ?

      Si l’on souhaite se piquer de bon groove ’70s, il y a du plus robuste que ‘Thirty Three & 1/3’. Mais bon…

      Par contre, un ‘Take It Away’ tire son épingle du jeu. Pas un monstre coup de génie, mais peut se mesurer à l’aune de la pop mature sans gêne. Joli coup, Paul.

      • Cette réponse a été modifiée le il y a 7 mois et 3 semaines par 4JB.
    • #117685
      Eric
      Participant

      On dérive du sujet initial, mais si extra texture a du mal à rallier, en est il de même de l opus suivant du quiet one ? Ça groove bien dès le départ, pourtant

      Bonsoir
      Oui, on sent clairement qu’Harrison s’est reconcentré. Peut être sa rencontre avec Olivia l’a telle sortie de sa léthargie.
      En tout cas, il délivre là un disque plus solide, plus enjoué, et sur lequel il rejoue enfin de sa slide.
      Reste tout de même qu’un véritable producteur à ses côtés n’aurait pas été inutile. J’en veux pour preuve les versions maquettes de la très jolie Beautiful Girl, et surtout Woman Don’t Cry For Me, superbe sur l’album Early Takes volume 1, et dont la version studio ne rend pas justice.

    • #117686
      Sim
      Participant

      33 1/3 en fonction des humeurs peut etre considere comme son meilleur (au moins dans le top 4) . A l epoque, harrison rejette le son beatles (il y reviendra avec l album suivant). Donc ll va plutot vers qqchose entre le funky et tamla motown. Il est vraiment bien entoure. Ca groove. Le son est est superbe (basse . Claviers. Guitares . Batterie sonnent vraiment bien). Rien a redire.

      Mais c vrai que l on s eloigne du sujet. 33 1/3 est plus apparente a dark horse qu a somewhere et gone troppo qui sont dans la lignee d extra texture et gh 78.

    • #117688
      Eric
      Participant

      Bonjour Sim
      À l’époque de 33&1/3, George Harrison doit certainement écouté Stevie Wonder, dont les albums d’alors marquent leur époque.
      Ce disque contient de belles choses, encore une fois, et une réelle implication de son auteur, ce qui n’était pas arrivé depuis Living In The Material World, selon moi en tout cas , mais un véritable producteur n’aurait pas été inutile, ne serait-ce que pour sa voix, et cette manière de chanter un peu irritante avec ses « Hou-hou », comme s’il se piquait d’être un chanteur soûl.

      Un véritable producteur aurait recadré tout ça, comme Phil Spector sur All Things Must Pass, dont certaines notes publiées dans Rolling Stones il y a de cela plusieurs années en attestent.
      Après, c’est un album que j’apprécie, avec encore une fois de jolies perles mélodiques et où Harrison délivre de nouveau de belles parties de slide guitar

    • #117689
      4JB
      Participant

      À l’époque de 33 & 1/3, George Harrison (…)
      Un véritable producteur aurait recadré tout ça, comme Phil Spector sur All Things Must Pass, dont certaines notes publiées dans Rolling Stones il y a de cela plusieurs années en attestent.

      Hé oui.
      L’erreur ordinaire est de (mal) considérer Spector comme le cinglé qui entasse les pistes pour construire son fameux mur du son. Avant de noyer l’ensemble dans une chambre d’écho de 10’000 m3.
      En réalité, Phil Spector a fait refaire pas mal de parties vocales à Harrison, y comprism les harmonies, ne les considérant pas comme entièrement satisfaisantes. Le résultat est là, pas de George geignard, pas de tics inutiles (et parfois pénibles).
      Voilà le travail d’un producteur.
      Passé ‘Gone Troppo’, Dave Edmunds fait savoir à Jeff Lynne (et non pas le contraire) que l’ex-Beatle souhaite renouer avec une musique plus retentissante que ses derniers fiascos.
      Suit alors le performant LP ‘Cloud Nine’, son tube en inox, quelques autres morceaux robustes (Cheer Down par ex.) et, en prolongement, la création des chaleureux Traveling Wilburys.
      Tout ceci est arrivé suite au show ‘Blue Suede Shoes: A Rockabilly Session’ en l’honneur de l’insurpassable Carl Perkins. George se repiquait, enfin, de rock’n’roll. C’est là, en 1985, que tout bascule dans le bons sens.
      Harrison lâche un ‘Everybody’s Trying To Be My Baby’ aussi vaillant qu’en 1964, et, oui, c’est reparti.
      Hormis -ouch !- la coiffure d’époque, nous assistons à la résurrection :

      1985, fin de la misérable parenthèse.
      Pendant ce temps.
      Ono fait remixer les bandes de Lennon en concert à New York, publication de ‘John Lennon ‎– Live In New York City’, le résultat est déplorable, massacre défiant tout bon sens, disponible fin 85 ou en 86, selon les régions.

    • #117691
      4JB
      Participant

      Je vois que Spies Like Us a la bonne idée de ne pas y figurer

      Ah oui, dis donc, nous sommes à la fin de l’année 1985, mais encore dans le temps imparti.
      Possible qu’un Recher, ébloui jusqu’à la surillumination, nous fasse part d’un prodige que nous autres, simples terriens, n’aurions su appréhender dans le contexte de l’oeuvre globale, de le machination supérieure. Olrik ? By Jove. Vu comme ça, il nous reste, pénitence, les odorants ‘Hope For The Future’ ou ‘Get Enough’ à écouter jusqu’à la fin. Passé ces dernières stations, nous serons enfin crucifiés. Entourés de Calogero et de Booba.
      Ainsi va la mort.

    • #117692
      Sim
      Participant

      Et si le meilleur album de la galaxie beatles de cette periode etait Valotte…

    • #117695
      Eric
      Participant

      Et si le meilleur album de la galaxie beatles de cette periode etait Valotte…

      Bonjour Sim
      Tout de même, Tug Of War est un très bon album.

      Julian Lennon à produit quelques bons disques, c’est vrai. Valotte était pas mal du tout. J’aime beaucoup Help Yourself également.

    • #117696
      Thierry Recher
      Participant

      Putain, JB, tu as encore oublié tes médocs.
      Franchement, on est tranquille, je lis de temps en temps les messages des uns et des autres – pas toujours le temps de participer – et le temps s’écoule paisiblement.
      Puis paf! Ta connerie – celle qui coule lentement mais sûrement ce forum que nous aimions tant – réapparait, c’est plus fort que toi.

      C’est doublement con, parce que, aussi bien sur Hope to the future ou Spies like us – ou Beware my love – on est du même avis, je crois.

      Get enough, en revanche, c’est vrai, j’adore. Mélodie, émotion, structure, c’est nickel pour moi.

      Désolé les gars, c’était pas le sujet, mais je ne m’excuse que pour moi, hein, que ce soit clair. Je n’excuse pas JB et cette manie cherche-merde trollesque qui donne de moins en moins envie.
      Naturellement, si son commentaire vous a paru pertinent, grand bien vous fasse. Mais il me semblait pourtant que ce n’était pas le sujet, si?

      Harrison, je dois confesser que j’ai très peu écouté, à part au tout début des années 70 puis Cloud nine que j’avais pas mal écouté à l’époque. J’avais trouvé cette sorte de renaissance quasi miraculeuse.

      Je suis de même soufflé par le son du Everybody’s Trying To Be My Baby dans la vidéo plus haut!

    • #117697
      4JB
      Participant

      Et si le meilleur album de la galaxie beatles de cette periode etait Valotte…

      Bonjour Sim
      Tout de même, Tug Of War est un très bon album.

      Julian Lennon à produit quelques bons disques, c’est vrai. Valotte était pas mal du tout. J’aime beaucoup Help Yourself également.

      Julian Lennon a tout juste 21 ans quand, via ‘Valotte’, débute sa carrière. La « bonne idée » d’alors est de le caser direct dans la case adulte, la production est signée par un homme aux antipodes du rock’n’roll d’alors, il s’illustre aux côtés de Billy Joel par exemple.

      La ressemblance avec la voix de John Lennon est évidente, mise en avant. Un brave petit single, ‘Too Late for Goodbyes’, se la joue moderne dans le contexte du moment. Une réussite, bonne chanson, ultradatée, on ne l’entend plus jamais nulle part.

      Un démarrage couronné de succès, figé dans le temps.

      14 ans plus tard, Lennon Junior dépose un ‘Photograph Smile’ moins tendance, mais fort de nouveaux espoirs. Hélas, les chansons tirent en inutile longueur, on n’en voit pas le bout. La suite est la suite de la suite d’une espérance diluée, le demi-frère enfonce le clou du déclin créatif de la famille Lennon.

    • #117698
      4JB
      Participant

      Putain, JB, tu as encore oublié tes médocs.
      Franchement, on est tranquille, je lis de temps en temps les messages des uns et des autres – pas toujours le temps de participer – et le temps s’écoule paisiblement.
      Puis paf! Ta connerie – celle qui coule lentement mais sûrement ce forum que nous aimions tant – réapparait, c’est plus fort que toi.

      Les médocs ?
      Je ne sais pas ce que c’est, en Suisse, on dit encore les médics. Pas tout le temps. Quand, avec le clan, on braque une pharmacie de quartier, on oublie de demander.
      Concernant ma connerie -assumée- coulant un Sous-Marin (hum, hum, c’est absurde, on ne saurait…), OK.
      Je vais donner un exemple : j’ai proposé de me retirer de l’Archipel Culurel (une section créée par l’administrateur, Clive, webmaster) durant un temps, pour que d’autres voix s’expriment. Sujet « A vous de jouer ». Curieusement –pas du tout, en fait– un Recher n’a pas exprimé sa voix, il est resté bien au chaud, dans son monde fermé. Aujourd’hui, il se justifiera, genre « pas le temps, l’excuse des demi-sels », un vieux classique.
      Je vais te dire, Recher, se justifier est une tare, une faiblesse. Parle-nous de ce qui t’anime, en bien ou en mal, plutôt que t’en prendre à moi. Ce qui n’a aucun intérêt, c’est aussi absurde que monter sur un grand cheval alors qu’on se méfie d’un âne.
      A part ça, la pop music n’est pas sérieuse, le comprendre correspond à saisir autre chose que « les goûts et couleurs » de l’ensemble des Bidochon de la planète Terre.

    • #117700
      4JB
      Participant

      Passons.
      Recher, va voir du côté du forum de Zong, là où le bourgeois fleurit même en hiver.

      Retour au sujet initial, les productions des ex- entre 1981 et 1985.

      Tiens, ‘Gone Troppo’. Le disque est co-produit par Ray Cooper, c’est qui ?
      Et bien, il s’agit du gars qui, aux percussions, soutient Elton John.
      Ailleurs, Jon Lord, l’organiste de Deep Purple.

      Plein d’autres noms ultracélèbres (Herbie Flowers. Preston, Keltner, Gary Brooker, Mattacks, etc. etc.), et ?

      Voilà l’avis (extrait) de Allmusic, traduit rapido : « Puis est venu le désastreux Gone Troppo, le single mineur « Wake Up My Love » n’a même pas pas réussi à le faire entrer dans le Top 100 LPs. De toute évidence, Harrison ne pouvait plus traiter sa carrière musicale comme un loisir à temps partiel.  »

    • #117701
      4JB
      Participant

      Histoire de situer, quatre albums forts de la période 81-85 :

      Bien sûr, il y a déjà là un œil sur le rétroviseur, c’est forcé. Autre chose que ‘du Ringo’. Sans oublier, in my room, le dernier album des Jam et ce qu’on entend -en partie- in ‘Children of Nuggets.’ Même les REM, avant de se métamorphoser en nouveaux Genesis beauf, tenaient le haut du pavé. Presque.

      C’est là qu’on perçoit le décalage.

      Sinon, il y a Springsteen ou Kate Bush à l’attention du « grand public ». Hé…
      Ou Michael Jackson, pourquoi pas ?

    • #117702
      Thierry Recher
      Participant

      IL y a manifestement un gros malentendu, JB (oui je t’appelle « JB », malgré que tu marques ton mépris en m’appelant « Recher »).
      Bien que travaillant tout le jour sur un ordi, je n’ai effectivement pas que ça à faire, ou disons qu’il y a des périodes parfois plus propices à ma présence sur ce forum, mais il est vrai aussi que j’en fréquente d’autres – comme la plupart d’entre nous, j’imagine.

      J’ajoute que je préfère parler de ce que je veux, quand je le veux, et pas parce que tu me convoques pour le faire, dans quelque section que ce soit.
      Et je précise que je ne m’en prends pas à toi, je réponds à tes attaques et tes sous-entendus méprisants et gratuits.

      Tout ceux qui fréquentent ce forum depuis assez longtemps savent que je te tiens pour un con érudit, très érudit, oui, et très con, également.
      On peut continuer à polluer ce sujet dans cette discussion dont je me serais bien passée, mais personnellement je trouve ça dommage.
      Donc, plutôt que perdre ton temps à justifier ton aversion pour les justifications, et surtout au lieu de m’agresser alors que j’étais bien peinard dans un monde qui T’ES fermé, nuance, je te propose de me ficher la paix et d’essayer de t’exprimer autant que tu le veux, mais le mépris en moins, s’il te plait.
      Continue à parler musique, tu y es pertinent.
      Et arrête de t’en prendre aux gens.

      Je te répondrai si tu continues. Il me semble que c’est normal.

    • #117703
      4JB
      Participant

      C’est toujours le même plan, le gars (la fille) qui a autre chose à foutre que se demander qui est Chet Atkins, ou Chris Spedding, ces oldtimers qui, que… hein, apparaissent sur les disques du Roi ?

      Recher, je respecte ta Johnny-Attitude, toujours se mettre à plat-ventre devant le dieu, cette idôlatrie propice aux croyances, à la Foi. C’est beau, il n’y a pas de pédophilie in MPL, bravo d’en être porte-drapeau, nous, on va juste fumer quelques clopes dehors avec les girls. On revient !

      Vive Johnny, vive Recher !

    • #117704
      4JB
      Participant

      Bon, c’est tout ?
      Papy est retourné au Tea-Room ?
      —-
      Hum.
      —–
      Un peu plus haut, il est question du ‘Blue Suede Shoes: A Rockabilly Session’, là où Harrison retombe en jeunesse, exactement là où ça va se passer : ‘Cloud Nine’, les Threetles, les Wilburys.
      Même Starkey reprendra des plumes juste après, via ce remake à peu près correct, retour au british beat :

      Le vocal est nul, on a l’habitude depuis le temps.

      Commentaire imaginé de Recher : « Arrête de t’en prendre à Ringo, c’est un érudit qui a chez lui l’intégrale de Petzi. Si tu continues, je vais le dire à ma maman ! ».

    • #117706
      marcbeatles
      Participant

      Toujours cette manie de ressortir des albums mieux (?) que ceux des fabs solo (surtout le Mac)
      Mais c est jamais les mêmes
      Le fan préfère la durée a l éphémère (stray cats et autres)
      Et accepte, excuse, les bas pour mieux apprécier les hauts
      Et bien sûr qu on va déceler des bas plus facilement sur une carrière de plus de 50 ans que sur 1, 2 ou 3 disques qui se courent en duel
      En même temps, on y trouvera plus de hauts

    • #117710
      Thierry Recher
      Participant

      Bon, je vois que tu es dans l’outrance et dans l’agressivité gratuite.
      « A plat ventre »? De quoi parles-tu?

      Il y a trois jours, je plussoie à ta critique de Beware my love – et ce n’est pas la première fois – et donc tout allait bien, du moins je le croyais. Aucune raison de se rentrer dans le lard, de faire preuve de condescendance ou de mépris.

      Et pourtant, soudain et sans raison, tu te lances, comme tu le fais chaque fois que – c’est l’impression que ça fait – tu réalises qu’il y a encore trop de monde sur ce forum, et qu’il serait bon d’en dégouter quelques-uns. Ou alors ça ne t’a pas plu que je pense comme toi.
      Mystère.

      Je comprends que tu sois énervé, mais encore une fois, tu as commencé, sans incitation de ma part – relis le topic – et il est hors de question de te laisser faire ton numéro habituel.
      Ce forum devrait servir à autre chose, mais c’est impossible avec toi.

      Je te demande encore une fois d’arrêter ça. Ou alors trouve-toi une autre cible.

      Et donc, si tu continue, je te répondrai.

    • #117711
      4JB
      Participant

      Toujours cette manie de ressortir des albums mieux (?) que ceux des fabs solo (surtout le Mac)
      Le fan préfère la durée a l éphémère (stray cats et autres)

      Est-ce du lard ou du cochon ?
      Vu que les Stray Cats sont autrement plus mémorables (rock’n’roll music) que les Wings ou, début ’80s, Paul McCartney avec ‘Ballroom Dancing’.
      Le support physique (les albums) a beau être mis au tout premier plan, ce sont les chansons qui marquent le territoire, l’impact généré. Tout pareil en 2010, idem en 2020. TOUT LE MONDE sait qu’il n’y aurait pas eu de ‘Sgt Pepper’ sans les monstres hits des Beatles, leur puissance, l’imagerie contrôlée par Brian Epstein. Un ‘Rock This Town’ des Cats peut, aujourd’hui, créer la frénésie, rien de tel chez Macca, son approche du rock est, à jamais, empaquetée dans les ’60s. avec John. George et Ringo. Pourtant, des efforts et essais, il y en a eu depuis. Et des pas mal, sa version immaculée de ‘That’s Allright’ pour exemple. Mais, c’est fini, plus de rock’n’roll fédérateur, qu’il soit à l’ancienne ou, hem, moderne (Come On To Me).
      Oui mais il n’y a pas que le rock dans la vie.
      En effet.
      C’est ce qui sauve un ‘Tug Of War’, les pieds déposés dans une nouvelle dalle, celle des chansons adressées aux papas et aux mamans de 1982, une réussite, même que ‘Ebony and Ivory’ passe à la télé juste avant Jacques Martin. Au dessert.
      Après ?
      Le tube avec M. Jackson, excellent, le triomphe anglais de la chanson ‘Pipes of Peace’. Nous avons quitté les rivages de la Mersey, ce seront les Bangles américaines, qui ramènent à Liverpool, un comble. Le pire ?
      L’hymne des footballeurs, même pas une de Macca, un tube de Gerry and the Pacemakers, ‘You’ll Never Walk Alone’.
      C’est faux ?
      Non mais dites-moi, je vis peut-être dans un monde parallèle, où Paul McCartney est une ancienne vedette du temps de Dave Dee. De Dozy, Beaky, Mick and Tich aussi ? Wow, ça devait être grave cool. ça va, on rigole.

    • #117712
      ALLIGATOR
      Participant

      Que t’arrive t’il Jiji?
      Tu n’as pas chié ce matin?
      Reste calme et le forum gardera ses 4 dernières bouffées d’air.

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117714
      Eric
      Participant

      Toujours cette manie de ressortir des albums mieux (?) que ceux des fabs solo (surtout le Mac)
      Mais c est jamais les mêmes
      Le fan préfère la durée a l éphémère (stray cats et autres)
      Et accepte, excuse, les bas pour mieux apprécier les hauts
      Et bien sûr qu on va déceler des bas plus facilement sur une carrière de plus de 50 ans que sur 1, 2 ou 3 disques qui se courent en duel
      En même temps, on y trouvera plus de hauts

      Bonsoir
      Effectivement, le concert au côté de Carl Perkins est un grand moment pour les amateurs de George Harrison. Outre son chant irréprochable et débarrassé des tics soûl, on peut aussi mentionner son jeu de guitare, on sent qu’il a bossé son affaire, comme sa partie solo sur That’s Alright Mama, de mémoire.
      De quoi regretter que l’ex guitariste des Beatles n’ait pas eu la bonne idée d’entrer en studio accompagné par, pourquoi pas, les Stray Cats, et de sortir un album de reprises Rock’n’Roll ou Rockabilly plutôt que Somewhere In England Ou Gone Troppo.
      Il y avait un revival à l’époque et il semblait plutôt doué pour ça.
      Il y a même un titre inédit dans cette veine, datant des sessions d’All Things Must Pass plutôt réussie.

    • #117715
      marcbeatles
      Participant

      Si effectivement les stray cats sont plus rock que les multiples rocks du sir post 70, je rends mon tablier
      Hi hi hi, oh woman oh why, jet, i ve had enough, etc….
      Je cherche de ce pas un blog sur les stray cats, je me suis égaré jusqu alors
      Problème : en existe t il un ?

    • #117717
      ALLIGATOR
      Participant

      Les Chatons griffouillent gentiment quelques milfs d’alors,pas plus pas moins.

      J’étais à Nice à l’époque c’était pas méchant mais bien marrant.

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117735
      4JB
      Participant

      Effectivement, le concert au côté de Carl Perkins est un grand moment pour les amateurs de George Harrison. Outre son chant irréprochable et débarrassé des tics soul, on peut aussi mentionner son jeu de guitare, on sent qu’il a bossé son affaire, comme sa partie solo sur That’s Alright Mama, de mémoire.
      De quoi regretter que l’ex guitariste des Beatles n’ait pas eu la bonne idée d’entrer en studio accompagné par, pourquoi pas, les Stray Cats, et de sortir un album de reprises Rock’n’Roll ou Rockabilly plutôt que Somewhere In England Ou Gone Troppo.

      Bon, le candide évoquera -ahlala- les goûts et couleurs.
      C’est pourtant là que tout redémarre pour George Harrison. Et que peu après, via la connection Dave Edmunds, un Jeff Lynne fait son entrée. On sait qu’il les a tous produits, George, Paul et Ringo, et même les Beatles du milieu des ’90s. Oui, les Beatles, c’est écrit sur les disques et ça a été réédité il y a quelques mois en vinyle.
      Oh, bon, on peut chipoter. En mode « Les Rolling Stones sans Brian, c’est plus les Stones ». Exemple populaire, les autres ne manquent pas.
      ….
      1985 : au vu-entendu du dernier Maxi de Paul McCartney, un quelconque voyant a t-il prédit le retour en grâce de l’ancienne division anglaise en première ligne ? Grâce au beat de ‘Got my Mind Set on You’, la chanson de Rudy Clark ?

    • #117736
      marcbeatles
      Participant

      Paul est revenu en grâce de lui même, comme un grand
      Album russe, flowers

    • #117737
      Sim
      Participant

      Il y a qd ^m un rdv rate entre macca et dave edmunds. Broadstreet laisse une trace discrete et inaboutie (comme les morceaux) de cette collaboration.
      On aorait rever d un album entier et rock n roll ! Avec brian setzer en guest star !

    • #117739
      ALLIGATOR
      Participant

      De tout celà il en ressort une tragique comedia dell’arte…

      Je n’en veux absolument pas aux oreilles discount…

      Misère que ce monde d’auditeurs…😭

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117740
      4JB
      Participant

      Il y a qd ^m un rdv rate entre macca et dave edmunds. Broadstreet laisse une trace discrete et inaboutie (comme les morceaux) de cette collaboration.
      On aorait rever d un album entier et rock n roll ! Avec brian setzer en guest star !

      On peut se souvenir que la section rythmique des Stray Cats est à l’honneur in ‘Blue Suede Shoes: A Rockabilly Session’, le show où Harrison reprit la musique en pogne. Let’s go, cats !

    • #117741
      ALLIGATOR
      Participant

      Apprenez un minimum de rudiments mes amis…
      (vous verrez,ça ne fait absolument aucun mal).

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117744
      oxymel
      Participant

      Bonsoir à tous
      Pour moi les années 80 sont les dernières années ou on entendra les singles des ex Beatles à la radio
      L album posthume de John avec nobody Todd me son dernier hit , m’a marqué
      J écoute aussi encore Ringo en duo avec Buck Owens sur » Act naturaly « en 89 nommé aux grammys sympa le clip et sa participation à «sun City « aussi
      Bien sur le retour fracassant de Georges avec got my mind ,moi j adore « this is lové « et  »handle With care »
      Paul a part Say Say Say (dont j avais honte à l’époque ) plutôt décevant
      Bravo Georges d avoir sauvé l honneur des Beatles dans les eighties avec 2 bons albums

    • #117745
      4JB
      Participant

      Apprenez un minimum de rudiments mes amis…
      (vous verrez,ça ne fait absolument aucun mal).

      Ah bah, le truc c’est -c’était- les bons disques. La fille qui se pointait avec un Wall of Voodoo, wow, un import, en plus.
      McCartney, en 82, avait tout capté. Faire de la musique pour les grands, pour l’amateur de Stéphane Collaro, à l’attention des jeunes adultes fraîchement mariés. ‘Tug Of War’ est, dans ce sens, un chef d’œuvre. Avant de jouer les utilités aux côtés de Rihanna, Paul le Mc invitait Carl Perkins, Stevie Wonder, Stanley Clarke. Oui, ami(e)s, guidé par George Martin, notre homme était alors en phase. Tout sonne juste, même si on n’apprécie pas ce Paul devenu tout à coup quadra. Un peu emprunté le temps d’un ‘Ballroom Dancing’ plus square que rock : l’effet est là, Macca joue pour les parents. Sous l’œil attendri de cette fille venue avec le dernier Wall of Voodoo.

    • #117746
      marcbeatles
      Participant

      2 réactions aux précédents messages

      George sauve l honneur des années 80 ? Et flowers in thé dirt, ça te dit quelque chose ?

      Tug if War pour adultes établis ? Oui et alors ? Le fan aime vieillir avec ceux qu il aime. Il ne y a pas que la frénésie de la nouveauté et de l éphémère. Comme un couple qui dure. Ça s appelle tout simplement la vie…

    • #117747
      4JB
      Participant

      2 réactions aux précédents messages

      George sauve l honneur des années 80 ? Et flowers in thé dirt, ça te dit quelque chose ?

      Le titre de ce sujet est Ex-Beatles 1981-1985.
      Nous nous ferons un plaisir de lire la suite des aventures de nos amis dans un chapitre ultérieur, 1989- 19??.
      A toi le micro.

    • #117748
      4JB
      Participant

      Tug if War pour adultes établis ? Oui et alors ?

      Alors c’est parfait. McCartney donne le meilleur, il est en forme. Champion.

    • #117749
      marcbeatles
      Participant

      J elargissais juste en réponse a un message qui englobait la totalité de la décennie et désignait George en seul sauveur….

    • #117750
      4JB
      Participant

      J elargissais juste en réponse a un message qui englobait la totalité de la décennie et désignait George en seul sauveur….

      Tu fais ton Recher ?
      Ça va, tout ça n’est pas sérieux, nous ne sommes pas sur Radio-Wagner, et ce n’est de la faute de personne si seul George Harrison, épaulé, a réussi à se remettre au sommet alors que McCartney multipliait singles, maxis & co pour un résultat peu concluant. Ce, juste après la période 81-85.

    • #117752
      ALLIGATOR
      Participant

      Le problème (si l’on parle d’une mini discographie,car il ne s’agit pas non plus d’un truc de ouf s’agissant de l’ex à Olivia),c’est qu’à part mes 2 boules ça ne parle pas au plus grand nombre la disco à l’hindou de lillypool,soyons honnêtes jeunes recrues.

      Je sais…Mélanger les torchons et les serviettes ce n’est pas très bien vu,maman l’a dit,mais faut pas déconner non plus,Macca reste ce Compositeur,Georgio (le fils maudit comme dirait Aznavour)reste un tantinet convenu.

      Le moins intéressant des 4 en solo.
      2 galettes cool plus 2 autres avec les Travellings…

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117753
      ALLIGATOR
      Participant

      Affublé en plus d’une voix Oh Mamma Mia qu’il fait peine à entendre sur des trucs ne serait-ce que mid-tempo.

      Allez les gars…oubliez vos 15ans.
      Vous êtes grands maintenant.

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117758
      Eric
      Participant

      (…)
      Le moins intéressant des 4 en solo.
      2 galettes cool plus 2 autres avec les Travellings…

      Bonjour
      C’est un point de vue, mais je saisi mal en quoi la discographie d’Harrison serait moins intéressante que celle de Ringo ?

      Enfin, il était question des ex-Beatles de 81 à 85, et le propos de 4JB, de ne retenir que « Tug Of War » de McCartney comme album réellement réussi lors de cette période et la quasi résurrection d’Harrison lors du Carl Perkins Show,est des plus pertinentes.
      Lors de la publication de « Cloud Nine », Harrison avait donné une longue interview pour un magazine de guitares, dans laquelle il revenait lui aussi sur ce show et l’envie de renouer avec la musique découlant du plaisir pris à jouer à cette occasion.

    • #117759
      Eric
      Participant

      (…)
      Le moins intéressant des 4 en solo.
      2 galettes cool plus 2 autres avec les Travellings…

      Bonjour
      C’est un point de vue, mais je saisi mal en quoi la discographie d’Harrison serait moins intéressante que celle de Ringo ?

      Enfin, il était question des ex-Beatles de 81 à 85, et le propos de 4JB, de ne retenir que « Tug Of War » de McCartney comme album réellement réussi lors de cette période et la quasi résurrection d’Harrison lors du Carl Perkins Show,est des plus pertinente.
      Lors de la publication de « Cloud Nine », Harrison avait donné une longue interview pour un magazine de guitares, dans laquelle il revenait lui aussi sur ce show et l’envie de renouer avec la musique découlant du plaisir prit à jouer à cette occasion.

    • #117760
      marcbeatles
      Participant

      Ça a donné ensuite quelques concerts au Japon avec la machine FM de Clapton…
      Sinon, j aime bien la remarque de 4jb sur les tentatives de Paul juste après la période du sujet. A qui décerner le titre de fond du trou, spies liké us ou once upon a long ago ?

    • #117762
      Flowers
      Participant

      Paul est revenu en grâce de lui même, comme un grand
      Album russe, flowers

      heu…oui…Flowers, la renaissance, après l’album russe, le nadir !…
      Ce album « russe » qui – grosse ficelle marketing – dans un premier temps n’était réservé « qu’au public russe ». Ben voyons. La raeté faisant la préciosté de l’objet etc…Bah forcément, il allait pas prendre le risque d’un nouveau plongeon en Occident après le « succès » mémorable de Press. Donc aucun risque, l’album n’a pas été mis en avant ici, et il a bien eu raison, c’était la cata assurée. Et la cata de trop. Donc opportuniste, mais sage et bien vu. Avant un vrai rebond bien orchestré en effet.

    • #117763
      Flowers
      Participant

      Tout sonne juste, même si on n’apprécie pas ce Paul devenu tout à coup quadra. Un peu emprunté le temps d’un ‘Ballroom Dancing’ plus square que rock : l’effet est là, Macca joue pour les parents.

      oui c’est vraiment l’album ou on a senti comme un « changement de dimension », une marche a été franchie (ce qui, en effet, a pu déplaire un temps). Aucun autre album depuis ne m’a fait cet effet disons « arrivée à maturité ». Par exemple, étant donné son age, on aurait pu s’attendre de Paul à un album assumé de personne agée, il n’en est encore rien pour l’instant. Mais un jour si Dieu lui prete vie, il franchira peut etre le pas en l’assumant. Comme il l’a fait avec Tug Of War pour la quarantaine.

    • #117765
      Flowers
      Participant

      Paul a part Say Say Say (dont j avais honte à l’époque ) plutôt décevant

      pareil…mais phénomène étonnant, c’est un titre que je réévalue régulièrement avec le temps…
      Hé oui, tout est relatif.

    • #117767
      Eric
      Participant

      Ça a donné ensuite quelques concerts au Japon avec la machine FM de Clapton…

      Bonjour marcbeatles
      Il y eu auparavant le concert de charité, le Prince Trust Concert je crois, début 1987. Mais le concert avec le groupe de Clapton au Japon résultait moins d’une motivation purement musicale que des soucis financiers ( Harrison avait connu quelques déboires avec sa société de production Handmade Films et son associé Dennis O’Brien) et cette tournée japonaise fut l’occasion de faire rentrer de l’argent frais.
      Selon Clapton, Harrison ne semblait pas y prendre beaucoup de plaisir, et la tournée s’arrêta après quelques dates au Japon en dépit de propositions pour poursuivre aux États-Unis.

      Et sinon, pour revenir sur cette période de 1981 à 1985, il y eu également un single de George Harrison, pour la B.O du film Porky’s Revenge « I Don’t Want To Do It, Une reprise de Dylan plutôt sympa, sans être bouleversante non plus et que l’on retrouve sur Let It Roll, la compilation de 2009.

    • #117769
      Flowers
      Participant

      A qui décerner le titre de fond du trou, spies liké us ou once upon a long ago ?

      Bonne idée de topic.
      Je pense que dans l’imaginaire du « fan », Spies Like Us a la palme. Mais bon, encore une fois le contexte, les gars, le contexte…en 85, il y a bien d’autres horreurs. Mais un fait est que ça ne marche pas. Mais bon Macca essaie, et rien que pour ça je ne lui en veux pas. C’est aussi comme ça qu’il progresse. Mais ça ne fonctionne pas, là.
      Once Upon A Long Ago n’est pas « mauvaise » en soi. Cela s’écoute sans déplaisir. C’est juste outrageusement classique et assez fade, comme une volonté de stabiliser la cata et bétonner ce qui encore peut l’étre après de gros échecs, et en sortant ce que Macca peut faire de « prévisible » en attendant la prochaine fournée. On peut comprendre. Un peu comme un signal donné à la communauté inquiète qu’on arrete les frais et que le canasson revient tranquillement à l’écurie, et que bon tout n’est pas perdu quand meme…
      C’est surtout la face B qui est intéressante, Back On My Feet encore une fois donne le signal de la « reconquete » à venir. Je me souiens encore de la première écoute, on était un peu plus rassurés on voyait qu’il avait encore des choses a dire…et puis, une certaine niaque…ce qui n’était pas du tout garanti après ces années misérables…et le nom de McManus apparaissait pour le première fois ce qui en émoustillait plus d’un…
      Bref, un moment de bascule dans sa carrière solo, à mon avis.

    • #117772
      Sim
      Participant

      Dans le meme genre que spies like us. Il y a la bo de shangai surprise. Heureusement le film a fait un flop. On n aurait peut etre pas eu cloud nine tel du il sonne aujourdhui
      En 87 . La mode des synthes et des batteries electroniques clinquantes commencait a passer de mode .

    • #117774
      ALLIGATOR
      Participant

      Spies like us annonçait sa future merde d’album…Press to Shit.

      Je reviens sur George et Ringo,
      le nombre ne veut absolument rien dire,mais si je m’amuse à compter,Riri l’emporte sans problème sur le Quiet.

      La voix de George m’a souventinsupporté
      dsl.

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117775
      ALLIGATOR
      Participant

      Quant à Once upon a long ago certains lui préfère l’agneau de Mary…
      Que faire sinon lire des drôleries?

      Les Beatles ?
      Du parfum pour mes oreilles...

    • #117777
      marcbeatles
      Participant

      Bien vu flowers, je trouve, quand tu cites le Come back du Mac
      Back on my feet
      Flowers in thé dirt
      La tournée de 89
      Je me revois a la superbe halle Tony Garnier a Lyon, avec figure of eight, Le kif total
      Mac is back
      Pour toujours
      Il n a fait qu assurer depuis
      Et retrouver sa légitimité, si tant est qu il l ait jamais perdu

    • #117778
      Thierry Recher
      Participant

      J’étais à Lyon aussi! Quel pied! Effectivement, le souvenir le plus précis, c’est l’entrée en scène, toute simple, et le frisson…
      Flowers in the dirt était déjà passé par là, donc j’avais conscience que McCartney avait retrouvé le fil de son inspiration – pas forcément perdue à mon goût mais, disons, « diluée »! – et le concert me l’avait confirmé.
      Je pense aussi que ça ne s’est plus démenti depuis.
      J’ai beau faire partie de la minorité appréciant plusieurs titres de Press to play, on attendait à l’époque qu’il se retrouve. Bien sûr, sur le long terme, quand on juge sur l’ensemble d’une carrière, on peut parfois mieux comprendre ce qui ressemble à des impasses. Mais je pense que tous les artistes ont dans leur parcours des moments d’errance, qui ne traduisent pas forcément une baisse d’inspiration définitive, la preuve.

      On en avait déjà discuté, et je me souviens avoir fait le parallèle avec l’album « Trans » de Neil Young. Lui aussi descendu par la critique, lui aussi très aseptisé, artificiel, avec des sons d’époques inhabituels chez le Loner. Sauf qu’en l’occurrence c’était un choix délibéré de mettre en accord la forme et le fond, c’était le sujet même de l’album. Alors que McCartney avait juste voulu essayer de coller à une forme plus « à la mode ». Pas du tout la même démarche.

      Ouais, je sais, je digresse, je digresse…

    • #117779
      Flowers
      Participant

      Mais je pense que tous les artistes ont dans leur parcours des moments d’errance, qui ne traduisent pas forcément une baisse d’inspiration définitive, la preuve.

      On en avait déjà discuté, et je me souviens avoir fait le parallèle avec l’album « Trans » de Neil Young. Lui aussi descendu par la critique,

      ah se prendre des coups c’est meme nécéssaire

      oui oh de toute façon ils sont tous sortis de cette période assez léssivés voire en lambeaux, c’est pas brillant du coté Bowie ou Stones aussi, et oublié aujourd’hui. En gros les deux seuls « grands » à l’époque à avoir tiré leur épingle du jeu et de la plus belle manière c’est Simon et Gabriel. Ok ça peut se discuter. Mais c’est bien peu.

    • #117780
      Thierry Recher
      Participant

      N’oublie pas Kate Bush, quand même. Ou Joe Jackson. Et sûrement bien d’autres.

    • #117783
      4JB
      Participant

      L’homme exemplaire, à peine touché par le bling-bling ’80s : Tom Petty. Oui, ami(e)s, c’est -était- un artiste de tout premier plan, couronné de succès.


      En 1982

      * hormis trois petites horreurs sonores co-produites par Dave Stewart in ‘Southern Accents, 1985, c’est peu.

    • #117789
      Flowers
      Participant

      N’oublie pas Kate Bush, quand même. Ou Joe Jackson. Et sûrement bien d’autres.

      je ne les ai pas mis volontairement, ils « apparaissent » bien plus tard que les personnages que j’ai cité qui sont déjà là dans les sixties…(bon, ok, Gabriel est un entre-deux)

    • #117793
      4JB
      Participant

      Un John Fogerty, dont les Creedence Clearwater Revival pulvérisèrent les ’60s, n’a pas toujours été exemplaire durant les ’80s. Mais presque pas de concession à la mode, aux tendances du commerce. En 1984, son album du grand retour se tient les pieds droit dans les boots et en chemise à carreaux. Ugh.

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