Accueil / The Beatles / La discographie / CD / Help! – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Help! – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Help! - The Beatles : les secrets de l'album (paroles, tablature)

Informations sur l’album

  • Pays : International
  • Support : CD
  • Label : Parlophone
  • Numéro de série : CDP 7 46439 2
  • Mixage : Mono
  • Date de publication : 30/04/1987

Track-listing de l’album

Description de l’album

Help ! est le cinquième album des Beatles, sorti le 6 août 1965 en Grande-Bretagne. On jugea préférable en France d’attendre la rentrée pour en effectuer la sortie officielle. Il s’agit de la bande originale du film de même nom.
Les 4 Beatles sont représentés sur la pochette affichant chacun, par la position de leurs bras, une lettre en sémaphore de marine. Comme chacun se trouve lui-même sur l’une des lettres du mot « HELP », on pourrait croire que les positions qu’ils adoptent correspondent à ces quatre lettres. Il n’en est rien.

Informations complémentaires

Chronique du disque par Uncle Jack

La machine à remonter le temps : bienvenue à bord, on va se poser en aout 65, la Beatlemania est à son max (hé !hé !) et les désormais fabuleux Beatles sortent leur quatrième album.

« Help », la chanson-titre fait partie de notre vie à jamais, son démarrage hallucinant, cette puissance candide balaie tout devant elle, l’arpège magique de George juste avant que John ne se lance : « When I was younger, so much younger than today… » Les choeurs à se damner qui papillonnent autour de lui, Ringo qui relance la machine avec cette aisance impeccable juste avant le « help me if you can I’m feeling down » et on se rend compte que le texte de Lennon est assez torturé, on est déjà loin de « She loves you yeah yeah yeah « .

« The Night Before », une perle de concision pop, avec un solo étranglé et tueur de l’ami George, et Paul survole tout ça de sa voix de rocker charmeur. Lennon fait son Dylan sur « You’ve got to hide your love away », mais la griffe mélodique des Fabs est bien là, et Ringo frappe mélancoliquement sur son tambourin.

« I need you » et George, modestement, place cette petite merveille pleine de délicatesse et de pudeur, à peine giflée par ses riffs d’orfèvre, comme on dit : « ça sonne ! »

« Another Girl » : Paul dans une bluette entêtante au rythme soutenu qui peut sembler anodine jusqu’au moment où les choeurs s’envolent et où la guitare de Georges se fait bavarde et taquine. Palsembleu ! Va-t-il y avoir un titre faible sur ce foutu disque ?

« You’re gonna lose that Girl » Raaah les salauds ! C’est pas encore pour cette fois-ci ! John, avec sa voix la plus déchirante, partant dans les aigus avec une facilité révoltante, les backing vocals de Paul et George lui répondent pendant toute la chanson, on a là une preuve de plus de cette osmose DIVINE qui fait toute la MAGIE irréelle de ce groupe FABULEUX ! ( ok, ok, je pousse un peu là, mais faut savoir aussi ! C’est les Beatles ou c’est pas les Beatles ?!!)

« Ticket to ride »:la morgue et l’arrogance de John, son chant trainant de voyou liverpooldien, le jeu de batterie extraordinaire de Ringo, ses changements de rythmes, les dérapages en solo de Georges à la fin, ses arpèges qui ressemblent à la voute d’une cathédrale sur laquelle repose la chanson, cahotant gaiment le long de cette voie de chemin de fer, Souvenirs, souvenirs ( c’est perso, faites pas Attention ).

Je résume, à la fin de cette première face, on est à genoux ! Heureusement, Ringo nous offre une pause sympa : »Act Naturally », une reprise country and western qui lui va comme un gant, le genre de truc qui s’écoute en souriant, Ringo a une adorable façon de chanter mal ! Mais John revient à la charge : »It’s only love », sa voix se charge d’émotion tremblante, les autres assurent religieusement derrière, right on guys !

« You like me too much » de George encore, qui en profite pour placer un solo de guitare en complicité avec le piano de George Martin.

« Tell me What you see », Paul et John se répondent joliment, le refrain est suivi d’une intervention de John au piano électrique et d’une relance de Ringo, débonnaire et classe, comme d’hab.

Ensuite, le Paul se lance dans un folk rapide, superbe et aérien, qui a du donner des idées à Simon & Garfunkel, avant d’assèner au monde entier son « Yesterday » dont je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler qu’elle a été reprise ( beaucoup trop) souvent. Cette version, poignante et dépouillée, aurait du décourager toutes les autres.

John : »Weeell, c’est bien joli ton truc, Paulo ! Si, si, vraiment, j’adore vieux ! Mais on va pas se quitter comme ça, ça fout un peu les boules, nan ? Allez les gars, on fait « Dizzy Miss Lizzy » !

T’es prêt, George ? c’est toi qui commence…

George : « …. » TING TING TING TING TOWWING TANG !!!

John : « WAOUH ! »

 

Pensez aussi à lire

Love In The Open Air / Theme From The Family Way – Paul McCartney : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Informations sur l’album Pays : International Support : CD Promo Label : United Artsists Numéro …

La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !