Pour la vingt-neuvième année, le Beatles Day a attiré les fans des Fab Four ce samedi 15 octobre, à Mons. Au Beatles Day, on trouve des vynils, des livres, des objets de collection. Et puis, on écoute de la musique, ressuscitée par des groupes de covers. On rencontre même des gens qui ont connu les Beatles! Cette année, l’invité d’honneur était Ken Scott, ingénieur du son britannique qui a travaillé avec les Beatles, notamment sur des titres comme Lady Madonna, Hello Goodbye ou Back in the USSR. De quoi évoquer de bons souvenirs aux nombreux cinquantenaires et plus, présents au Lotto Mons Expo. Car c’est bien la génération qui est largement représentée au Beatles Day. Des têtes blanches qui ont gardé pour beaucoup leur dégaine d’adolescents. Mais en y regardant bien, dans les allées du Beatles Day, on croise aussi des jeunes. Très jeunes parfois. Loïc par exemple, il a 18 ans et il est venu tout spécialement de Couvin pour l’occasion. Cette passion des Beatles, elle ne vient pas des parents mais d’un copain qui a fait découvrir le groupe à Loïc. Depuis, il adore. A Mons, il a fait son petit marché : » j’ai acheté un peu de tout, des vynils, des accessoires, un sac « .
Valentin, 19 ans, a découvert les Beatles grâce à son père, ce qui lui plait c’est » la diversité dans les musiques, si on compare les derniers albums aux premiers, c’est un style très différent. « . Mathilde, même âge, apprécie tout particulièrement le talent de John Lennon. Et n’allez pas dire à ces jeunes gens qu’ils écoutent la musique de leurs grands-parents : » la bonne musique n’a pas d’âge. On n’a pas l’impression que c’est sorti il y a cinquante ans ! « .
Maïté, 22 ans, est carrément en dehors de son époque, musicalement parlant. Rien à voir avec ses parents, c’est elle qui a trouvé seule le chemin vers la musique qui lui correspond le plus. Et elle l’a trouvé dans les années soixante. Ce qu’elle recherche c’est le son de l’époque. Inutile de lui donner des vynils remasterisés, elle veut de l’original: « le son des vynils est tellement vrai, il y a le petit crépitement, c’est gai à entendre « .
Même si la musque a bien traversé les époques, elle apporte avec elle des modes, des looks, des images qui inspirent beaucoup de nostalgie chez nos jeunes. Maïté regrette de n’être pas née à la bonne époque… Quant à Loïc, il conclut carrément en déclarant : » en fait, je viens du passé « . » Help me ! » comme on dit à Liverpool…













