Sur Facebook, Andrée-Anne Hallé a tout plein d’amis mais dans la vie elle a une idole : Paul McCartney. Ce qui nous faisait une belle jambe, jusqu’à ce que cette Québécoise de 25 ans ait l’idée géniale de concilier les deux pour arriver à un objectif : une poignée de main de l’ex Fab Four.
Ce sont nos confrères de « Canoë » qui nous rapporte celle belle histoire finalement très morale. Où l’on apprend que le fait de collectionner les amis virtuels n’empêche pas les vrais rencontres, bien au contraire.
La journaliste Vanessa Guimond raconte : « Andrée-Anne Hallé a créé la page Facebook Handshake McCartney , il y a un an, en espérant que celle-ci lui permettrait de se faire remarquer et, ainsi de pouvoir réaliser son rêve le plus cher : serrer la pince de Sir Paul McCartney ».
Andrée-Anne Hallé en plein tatouage pour conserver la signature de McCartney. 5DR)
Résultat : un raz de marée de « like » sur son bout de réseau social. Et un e-fantasme que cette conceptrice publicitaire (qui a sans doute de l’avenir dans la profession) a concrétisé mardi 27 juillet dans la soirée, au Centre Bell.
Pourtant, l’affaire avait mal commencé. Andrée-Anne s’étant mis à dos les vigiles lors du concert à force de monter sur des chaises. Il faut dire qu’elle jouait son vatout en brandissait une pancarte : « Jai créé une page Facebook sur laquelle 4.232 personnes espèrent que vous et moi nous serrerons la main. Sil vous plaît, réalisez mon rêve! ». Et là, on se dit qu’il faut soit écrire petit au risque de ne pas être lu par un chanteur de 69 ans, soit gros et prévoir un grand support. Mais c’était en anglais et pour le coup plus court.
Bref, la McCartneysienne y allait à fond. Jusqu’à ce que les énormes de sécurité sapprochent une nouvelle fois d’elle. « Je me suis dit quils allaient certainement me demander darrêter de brandir ma pancarte ». Mais au lieu de la conduire vers la sortie, il lui demandent de se rendre en backstage! »Je narrivais tout simplement pas à y croire », commente-t-elle encore. Elle s’exécute, les jambes en mousse, le cerveau en purée (elle a oublié sa pancarte) et la gorge nouée.
« Lorsque je suis arrivée à côté de lui, toute la nervosité sest envolée, nous rassure-t-elle. Un calme généralisé sest installé dans mon corps. Je me disais que jétais avec Paul McCartney. » Lequel lui a accordé le serrage de louche tant attendu, avec en primes un câlin et un autographe sur le bras.
Après ça, on pouvait craindre le pire : que cette fan absolue renonce définitivement à laver cette partie de son corps. Elle a préféré le tatouage. Comme quoi, on peut être fan et conserver son amour propre.
Source : nouvelobs














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