{{C’est ce week-end que se tenait à Wasquehal, dans le Nord, la deuxième édition de la Beatles Night, deux soirées thématiques entièrement dévolues aux Beatles et à leur musique intemporelle et indémodable.
Yellow-Sub.net, partenaire de cet événement, vous propose ci-dessous un résumé de ces deux soirées Beatlessiennes !}}
{ Il est seulement 19H45, je suis en avance, je pourrais choisir ma place…Oooops j’ai parlé trop vite, la salle est quasi comble!
Je me fraye un chemin dans une foule sympathique et de tous ages, De 7 à 77ans, comme les lecteurs de « Tintin » ou à peu près. La salle Gérard Philippe est toujours aussi belle et flamboyante avec ses sièges en velours rouge. Bonjour toi, salut vous, ça va « Lennon-McCartney », « matt1212 »? Bref vous l’aurez deviné, les Yellow-subiens du Nord de la France sont fidèles au rendez-vous comme l’année dernière, ou il avait mis une ambiance de folie.
Au bout de quelques minutes et après avoir discuté du programme avec mes potes, le rideau s’entre-ouvre et le speaker officiel (excusez du peu!) de la ville de Wasquehal présente nos petits chouchous à nous, dans un anglais proche de la perfection, on dirait Jacques Delors au parlement européen, c’est dire. Le présentateur évoque donc la jeune et brillante carrière de notre groupe « qui a du chien » (hi hi hi!): HEY BULLDOG.
Le rideau s’ouvre enfin et les cinq gars qu’on aime apparaissent, d’emblée notre « HeyBulldog1 »
national, met le feu au public qui n’attendais que ça (Lennon/McCartney et Matt sont déjà devant la scène et ne quitterons cet endroit qu’à la toute fin du spectacle). Les Rickenbackers, Gretsh, Hofner et la batterie rutilent, les médiators sont empoignés de main de maître et « one, two three, four… » c’est parti!
Les titres sont enchaînés avec un impeccable « Back in U.S.S.R » en ouverture, puis « Slow Down » toutes les époques sont visitées avec une petite prédilection pour le début de carrière « She Loves you » (yeah! yeah! yeah!) « No reply » « I’m a looser », cependant « Don’t let me down », Hey Bulldog » et »I’m the Walrus » en rappel me font mentir quelque peu. Nos amis s’en sortent plus qu’honorablement et le public est captivé de suite, la salle est chaude pour la suite qui se déroulera après un petit entracte, c’est que l’énergie communicative d' »Hey Bulldog » il faut s’en remettre!
Retour dans la salle pour voir et entendre ces fameux espagnols dont on m’a dit le plus grand bien en coulisse. A l’ouverture du rideau leur style est très cool, les guitares sont plus « modernes » qu’à l’accoutumée, le leader nous gratifie d’un « I’m gonna speak french, because my Spanish is not so good », excellent! Déjà ils sont drôles, ces trentenaires Ibères, c’est un bon début. C’est donc en Français qu’il annonce le programme brièvement et paf! Ils commencent avec « I Saw her Standing There » et là en trois notes, toute la salle a compris qui étaient les patrons: « THE WINNERYS », sans aucun doute. C’est le bassiste qui tient le lead vocal dans la chanson tout en enchainant sur sa basse les gammes à la « Macca 62′ », respect. Leur programme est simple mais ambitieux: l’album « Please Please Me » dans l’ordre et en entier.
Pardonnez-moi, mais les superlatifs, dont je ne suis pas avare d’habitude, me manquent.
Ce n’est pas compliqué à résumer: C’est Parfait!!! Fermer les yeux c’est le disque, ou mieux c’est un concert des Fabs du début des sixties! Mike m’avait prévenu, j’en suis cependant sur le c*l.
Les instruments, les chants, les harmonies, tout est à l’identique. Quand le troisième chanteur entonne « A Taste of Honey » je dois me frotter les yeux et les oreilles (si, si) pour me convaincre que ce n’est pas Paulo qui est là, c’est à ce point. Le même timbre, ni plus ni moins. Les « Winnerys » nous embarquent donc dans les 14 titres du premier album avec la même fraicheur.
Bref, de mémoire de fan des Fabs, je n’ai jamais entendu ça, tout bonnement parfait, bluffant!
Enfin après une pause de 5 minutes, à peine nécéssaire pour nous remmettre de nos émotions, voilà sur sçéne le groupe de « Ritchie Jordan as John Lennon » qui me rappellent étrangement les « Beatlesmaniacs », en Fait c’est une autre foramtion du combo de Middlesborough, axé bien entendu sur John. Que dire de plus sur ce (ces?) groupe? L’énergie, le professionalisme (des centaines de concerts) tout y est. « Instant Karma », « Cold Turkey », mais aussi « In my Life » et « Come Together » sont abordés à la manière du « Plastic Ono Band » ambiance électrique garantie. Puis viennent « Yer Blues » (peut-être le moins bon du set) et « Starting Over », les intimistes « Mother » « Working Class Hero » ou la voix de Ritchie est fragile à souhait.
Que du très bon encore avec les « 4 du Yorkshire ». Le public est debout pendant une grande partie du set.
Voilà enfin le grand final autour d’un vieux canapé ou prennent place Ritchie et Mike, entourés par les membres des 3 groupes, pour un « Give Peace a Chance » mémorable dans une ambiance conviviale entre ces trois groupes qui se respectent beaucoup et le public en parfaite osmose.
Je n’en me suis pas encore tout à fait remis, des images et des accords de gratte me titillent encore, « Beatles Forever » n’est pas qu’une expression, j’en suis désormais convaincu! Alors on se voit là-bas, l’année Prochaine?
}
{{_ -[Dossier spécial sur la Beatles Night 2005->rub964] _ [-Dossier spécial sur la Beatles Night 2004->rub808]}}
Source : Rick’n’Bulldog













