À la fin des années 1950, il rêvait en secret de devenir Lewis Caroll, chef de file du Nonsense anglais, mais un tout autre destin attendait le jeune John Lennon alors adolescent à Liverpool.
Dessins, poèmes, textes iconoclastes, saynètes ou aphorismes, le recueil John Lennon, Un glaçon dans le vent (Castor Astral Editions), traduit de l’anglais par Thierry Beauchamp et Romain Rabier et préfacé par Sir Paul McCartney répare une forme d’injustice.
Il regroupe les deux recueils de John Lennon dont le premier In His Own Write qui, à l’époque, s’est écoulé à des milliers d’exemplaires en quelques jours et A Spaniard in the Works publié un an plus tard et écrit lors de vacances à Tahiti passées à se saouler au whisky.
«J’écris sur des bouts de papiers et je m’en bourre les poches. Quand il y en a suffisamment, ça fait un livre!», expliquait à l’époque Lennon sur ses velléités d’écrivain.












