La tournée McCartney ne passe pas inaperçue : bide et déluge à Prague, tollé du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg : le barnum nostalgique est d’autant plus suivi que cet été se révèle pauvret en giga-événement dûment relayé par écran géant. Pour ce qui est de Paris, les locations ramaient encore voici quelques semaines. La moitié de la moitié des Beatles encore visitable parviendra-t-elle in fine à faire le plein ? Pas sûr.
Pourtant, le spectacle est très consensuel (démago aussi, parfois) qui donne au public exactement ce qu’il est venu quérir de frissons vintage, survolant quarante années de gloire pop sous enseigne Beatles, puis Wings.












