C’est dans son édition de ce dimùanche que le Los Angeles Times revient plus longuement sur l’affaire des crédits des chansons de l’album « Back in the U.S. », sur lequel rappelons le, pour la petite histoire, Paul McCartney a inversé le crédit habituel des titres, « Lennon-McCartney » par un « McCartney-Lennon ». Comme nous vous en informions en vous citant comme source Rolling Stone Magazine, Yoko Ono fait à l’heure actuelle plancher ses avocats sur cette affaire, car il semble que les propos tenus par Geoff Baker, porte parole de Paul ne semblent pas avoir porter leurs fruits : « ce n’est pas un geste de division qu’a fait Paul. Ce n’est pas Lennon OU McCartney. Regardez, même si Paul a écrit 95% des chansons, voir même plus des chansons en question, il n’a pas éliminé totalement le nom de John, et il a juste pensé bon que les noms soient inversés. »
Donald Passman, avocat d’affaires, a aussi donné son opinion sur l’affaire en disant que l’inversion des noms ne peut que difficilement donner lieu au fondement d’une poursuite légale à l’encontre de Paul, ce qui aurait pu être le cas si Paul avait supprimé le nom de John, purement et simplement.
Interrogé à ce sujet aussi, le célèbre auteur de chansons Mike Stoller (souvenez vous les chansons signées Leiber and Stoller) a confié à la presse : « Je pense que dans tous les cas il y a des preuves d’imbécillité. Autant il est imbécile d’inverser les crédits des chansons, autant, il l’est aussi de lancer un procès à ce sujet là ».
Affaire à suivre.
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