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The Beatles : comment leur lien “fraternel” les a aidés à affronter le succès

Les Beatles entretenaient une relation forte : quatre garçons contre le reste du monde. Mais, ce lien puissant ne pouvait durer.

Les “Fab Four”, ces 4 fabuleux ont commencé dans une petite cave de Liverpool et qui n’ont rien de vilains garçons. On leur donnerait le bon dieu sans confession dans leur costume cravate, eux qui préfèrent la moptop, cette coupe de cheveux propres et longs, à la banane gominée qu’arborent les rockeurs de l’époque.

Dans les coulisses, leurs relations sont loin d’être celles d’enfants de chœur. Les tensions ont presque toujours émaillé le quatuor aux 200 chansons créé à l’origine par John Lennon et Paul McCartney de 2 ans son cadet. Les deux hommes se disputeront toujours le rôle de leader du groupe.

“Contrairement aux Rolling Stones qui étaient des garçons de la bourgeoisie londonienne, les Beatles viennent vraiment du monde ouvrier de Liverpool. Ils naissent tous pendant la guerre dans un Liverpool sous les bombes (…) il n’y a guère que John Lennon dont la tante est de la toute petite bourgeoise”, démarre Yves Bigot au micro de Jour J. “Ils ont grandi à la dure, ils ont vécu à la dure. D’ailleurs Eric Clapton a dit qu’un jour quand il avait vaguement été sondé par Lennon pour savoir s’il voulait rejoindre le groupe, il avait dit que ‘c’était trop dur dans les Beatles. Les relations entre eux sont trop violentes'”, ajoute-t-il.

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Une relation fraternelle très forte

“On a donc le sentiment qu’ils se comportaient finalement comme ça (violemment, ndlr) entre eux et c’est loin de l’image qu’ils pouvaient renvoyer à travers leurs photos, leurs looks, leurs chansons. Entre eux, c’était de la bagarre comme dans les rues de Liverpool”, commente Flavie Flament. “Alors oui, mais non. Parce que comme dans tous les gangs et les bandes, c’était des frères et comme dans toutes les familles, ils se chamaillaient, mais, c’était eux contre le monde entier”, tempère Yves Bigot.

“Et c’est d’ailleurs comme ça qu’ils ont pu survivre à la folie de la Beatles Mania. Ils se protégeaient, c’était un seul être à quatre têtes, mais forcément ça ne peut pas durer toute la vie”, poursuit-il. Yves Bigot précise aussi qu’il y avait “une fraternité absolue” entre Lennon et McCartney, mais aussi “de l’émulation comme entre des frères. C’est-à-dire pendant très longtemps c’est de l’émulation, c’est positif et à un moment quand il y a d’autres éléments qui commencent à entrer dans le jeu, ça commence à devenir un peu négatif. Mais, c’est vraiment à la fin”.

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“Je pense qu’ils étaient vraiment à deux doigts de ne pas se séparer en réalité. Il s’en est fallu de pas grand-chose, parce qu’il y avait même des projets pour faire encore un autre album. Ça ne s’est pas vraiment fait en raison des entourages et des circonstances. Lennon était malade, McCartney était déprimé,(…) c’est simplement qu’au bout d’un moment, ça finit par exploser”, conclut-il.

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