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New York Cityest un hymne rock effréné dans lequel John Lennon célèbre avec fougue sa nouvelle vie américaine. Composé en 1971 et enregistré en 1972 avec le groupe Elephant’s Memory, ce morceau raconte avec énergie ses premières expériences à New York, ses rencontres, ses engagements politiques et sa lutte contre l’expulsion orchestrée par le gouvernement Nixon. Dans un style proche de Chuck Berry, Lennon signe un récit autobiographique vibrant, mêlant contestation et exaltation. Interprété en live au Madison Square Garden en 1972, le titre reste une déclaration d’amour explosive à une ville qui l’a adopté pour de bon.
Composition : Lennon
Enregistrement : 13 février – 8 mars 1972
Producteurs : John Lennon, Yoko Ono, Phil Spector
Sortie : 15 septembre 1972 (Royaume-Uni), 12 juin 1972 (États-Unis)
Disponible sur :
Some Time In New York City
Live In New York City
John Lennon Anthology
Personnel
John Lennon : chant, guitare
Adam Ippolito : piano, orgue
Gary Van Scyoc : basse
Stan Bronstein : saxophone
Richard Frank Jr : batterie, percussions
Jim Keltner : batterie
New York City : L’hymne rock de John Lennon à sa ville d’adoption
Un rock en hommage à la Grosse Pomme
Sortie en 1972 sur l’albumSome Time In New York City,New York Cityest l’un des morceaux les plus énergétiques de la carrière solo de John Lennon. Inspiré par son installation à New York en 1971, Lennon dépeint sa vie dans la ville avec un enthousiasme communicatif, entre rencontres marquantes et contestation politique.
Ce titre s’inscrit dans la tradition des titres « journalistiques » de Lennon, à l’image deThe Ballad of John and Yoko, racontant les événements de sa vie récente avec Yoko Ono.
Genèse et enregistrement
Dès son arrivée à New York, Lennon commence à écrireNew York City, enregistrant une première version acoustique en septembre 1971 au St Regis Hotel, où lui et Yoko Ono séjournent. Dans cette démo, la mélodie est déjà bien en place, mais les paroles sont en grande partie improvisées, avec le refrain « Que pasa, New York ? » qui survivra jusqu’à la version finale. Une autre démo, enregistrée quelques semaines plus tard à leur appartement de Greenwich Village, présente une structure plus élaborée.
L’enregistrement studio définitif a lieu entre février et mars 1972 avec le groupe Elephant’s Memory, sous la production de Phil Spector. L’arrangement met en avant une instrumentation puissante, avec une rythmique rappelant Chuck Berry et une section de cuivres dynamique.
Des paroles entre anecdotes et politique
Lennon construitNew York Citycomme un récit vivant de ses premières expériences dans la ville, à travers des vignettes pleines de détails :
Une performance scénique inoubliable
Le 30 août 1972, Lennon ouvre ses concertsOne to Oneau Madison Square Garden avecNew York City. Ce concert caritatif pour les enfants handicapés sera son dernier show complet avant son assassinat en 1980. La version live, incluse surLive in New York City(1986), retranscrit l’énergie brute du morceau, bien que certains critiques regrettent un mixage vocal trop faible.
Réception et héritage
Malgré le succès mitigé deSome Time In New York City,New York Cityest largement considéré comme l’un des meilleurs morceaux de l’album. Bruce Spizer le qualifie de « meilleure titre de l’album », tandis que Paul Du Noyer salue « une énergie communicative qui traduit l’excitation de Lennon pour sa nouvelle ville ».Ultimate Classic Rockle décrit comme « le titre le plus sous-estimé de l’album », comparant son groove à Chuck Berry.
Ce rock effréné capture l’esprit de liberté et de provocation qui animait Lennon à cette époque. Aujourd’hui encore,New York Cityreste une déclaration d’amour à une ville qui l’a adopté et inspiré jusqu’à la fin de sa vie.
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Standing on the corner
Just me and Yoko Ono
We was Waiting for Jerry to land
Up come a man with a guitar in his hand
Singing, « Have a marijuana if you can »
His name was David Peel
And we found that he was real
He sang, « The Pope smokes dope every day »
Up come a policeman shoved us up the street
Singing, « Power to the people today ! »
New York City…New York City…New York City
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
Well down to Maxs Kansas City
Got down the nitty gritty
With the Elephants Memory Band
Laid Something down
As the news spread around
About the Plastic Ono Elephants Memory Band !
And we played some funky boogie
And laid some tutti frutti
Singing, « Long Tall Sallys a man. »
Up come a preacherman trying to be a teacher
Singing, « Gods a red herring in drag ! »
New York City…New York City…New York City
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
New York City…New York City…New York City
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
Well we did the Staten Island Ferry
Making movies for the telly
Played the Fillmore and Apollo for freedom
Tried to shake our image
Just a cycling through the Village
But found that we had left it back in London
Well nobody came to bug us
Hustle us or shove us
So we decided to make it our home
If The Man wants to shove us out
We gonna jump and shout
The Statue of Liberty said, « Come ! »
New York City…New York City…New York City
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
New York City…back in New York City…New York City
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
Debout au coin de la rue
Juste moi et Yoko Ono
On attendait que Jerry atterrisse
Un homme est arrivé avec une guitare à la main
Il chantait : « Prends de la marijuana si tu peux »
Il s’appelait David Peel
Et on a découvert qu’il était réel
Il chantait : « Le pape fume de la drogue tous les jours »
Un policier est arrivé et nous a poussés dans la rue
En chantant : « Le pouvoir au peuple aujourd’hui ! »
New York… New York… New York
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
En route pour Kansas City, chez Max
On a abordé le vif du sujet
Avec le Elephants Memory Band
On a posé quelque chose
Alors que la nouvelle se répandait
À propos du Plastic Ono Elephants Memory Band !
Et on a joué du boogie funky
Et on a posé du tutti frutti
En chantant : « Long Tall Sally est un homme. »
Un pasteur est arrivé et il essaie d’être professeur
En chantant : « Dieu est une fausse piste travestie ! »
New York… New York… New York
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
New York… New York… New York
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
Eh bien, on a fait le ferry de Staten Island
On a fait des films pour la télé
On a joué au Fillmore et à l’Apollo pour la liberté
On a essayé de changer notre image
On faisait juste du vélo dans le Village
Mais on a découvert qu’on l’avait laissée à Londres
Eh bien, personne n’est venu nous embêter
On ne nous bouscule pas ou on ne nous bouscule pas
Alors on a décidé d’en faire notre maison
Si l’Homme veut nous bousculer
On va sauter et crier
La Statue de la Liberté a dit : « Viens ! »
New York… New York… New York
Que pasa, New York ?
Que pasa, New York ?
New York… de retour à New York… New York
Que pasa, New York ? Que fais-tu, New York ?
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