Accueil / George Harrison / Harrison Shopping / Living In The Material world

Living In The Material world

Le 29 Novembre 2001, aux portes de l’hiver, la Planète apprenait une terrible nouvelle, le décès de George Harrison. Plus jeune des membres des Beatles,George Harrison, connu aussi sous le pseudonyme du « Quiet Beatles » avait choisi, depuis la séparation des Beatles, de mener une carrière discrète, loin des tumultes du show-business. Mari fidèle, père aimant, l’ex-Beatles avait choisi une vie calme, choisissant ses collaborations musicales avec soin, et basant son existence sur une dévotion intégrale aux croyances hindouistes. Afin de célébrer la vie et l’œuvre de George Harrison, son épouse Olivia, qui a partagé sa vie de 1974 à 2001, a décidé d’offrir au public, une biopic hors du commun, réalisée par Martin Scorsese, et intitulée « Living In The Material World ». Yellow-Sub.net, première plateforme francophone dédiée à la vie et l’œuvre des Beatles, vous propose de découvrir via ce dossier, tous les secrets de ce documentaire d’exception, retraçant toute la vie et l’œuvre du guitariste des Beatles, au travers de documents rares, parfois inédits, ainsi qu’une nuée de témoignages de ses proches, parmi lesquels Paul McCartney, Ringo Starr, et son ami de toujours Eric Clapton….

Présentation du projet Living in the Material World

À travers GEORGE HARRISON : LIVING IN THE MATERIAL WORLD, Martin Scorsese, l’un des cinéastes les plus imaginatifs et les plus inspirés de notre époque, dresse le portrait d’un homme et de son influence exceptionnelle sur le monde. Il suit le parcours musical et spirituel de George Harrison, souvent raconté par lui-même, et offre un aperçu rare de l’esprit et de l’âme d’un des artistes les plus doués de sa génération. Objet de fascination et d’admiration depuis l’âge de 17 ans, George Harrison est devenu une star et une icône dans le cœur du public en tant que membre du groupe le plus célèbre et le plus aimé de tous les temps, les Beatles. Avec eux, il a voyagé partout, rencontré énormément de monde, et atteint un niveau de gloire et de fortune dont la plupart d’entre nous ne peuvent que rêver. À 22 ans, il a réalisé que le succès matériel n’était pas suffisant : « Très jeunes, nous avons possédé quantité de choses matérielles, et nous avons appris que ce n’était pas tout dans la vie. Il nous manquait malgré tout quelque chose d’essentiel. » Grâce à son amitié avec Ravi Shankar et à ses voyages en Inde, George Harrison s’est plongé dans la musique et la philosophie de ce pays. La méditation et le développement de sa spiritualité sont devenus le cœur de sa vie. A travers des images rares, dont beaucoup inédites, Martin Scorsese retrace le parcours de cet homme hors du commun, de sa naissance en 1943 à sa mort en 2001 – son enfance, ses années Beatles, les hauts et les bas de sa carrière en solo, et les joies et les douleurs de sa vie privée. Le réalisateur raconte : « Plus je me penchais sur la vie et la carrière de George Harrison, plus l’homme me fascinait. J’ai été impressionné par la manière dont il a affronté les sommets et les gouffres que la vie a placés sur son chemin, et par les leçons qu’il en a tirées. Je pense qu’il a fini par comprendre la nature éphémère du succès comme de l’échec. » En dépit de sa portée et de sa dimension épique, le film reste profondément personnel. Ringo Starr, Eric Clapton, Paul McCartney, Yoko Ono, Olivia et Dhani Harrison – l’épouse et le fils de Harrison – entre autres, parlent à cœur ouvert des nombreux dons de George mais aussi de ses contradictions, en révélant tout ce qu’ils ont partagé avec lui. Comme le dit Olivia Harrison : « Il travaillait son karma. Il ne voulait pas revenir en étant méchant, il voulait être bon et mauvais, aimant et en colère, tout cela à la fois. » Eric Clapton déclare : « George était un pionnier. À mes yeux, il a su allier des éléments du R&B, du rock et du rockabilly pour créer quelque chose d’unique. » À une époque où l’expérimentation musicale était à son sommet, le travail de George en tant que lead guitar des Beatles s’est clairement distingué. Auteur de « Within You, Without You », « While My Guitar Gently Weeps », « Something », « Here Comes the Sun », entre autres, il a introduit la spiritualité, les instruments et les rythmes indiens dans la musique populaire. George Harrison était un iconoclaste, un esprit plein d’audace et d’inventivité. Son triple album en solo « All Things Must Pass » a été disque de platine, et le single « My Sweet Lord » a été un triomphe. Harrison a organisé l’événement novateur Concert pour le Bangladesh, le premier grand concert de rock caritatif au service d’une crise mondiale. Il a créé HandMade Films, qui a joué un rôle clé dans le renouveau du cinéma britannique dans les années 80. Il a passé trente ans à restaurer l’une des plus grandes propriétés d’Angleterre, Friar Park, un manoir victorien et son immense parc. Dans chacun des aspects de sa vie professionnelle, personnelle et spirituelle, jusqu’à ses ultimes moments, George Harrison a fait figure de pionnier et tracé son propre chemin. Comme le disait son ami John Lennon : « George en lui-même n’est pas un mystère. Mais le mystère qu’il recèle est immense. Le voir le dévoiler petit à petit est extrêmement intéressant. »

QUELQUES MOTS DU RÉALISATEUR

« Comme des millions et des millions de personnes, j’ai d’abord découvert George par sa musique, cette musique qui est la bande originale de notre monde. La musique des Beatles, ses magnifiques breaks à la guitare, ses solos, ces inoubliables chansons que George a signées comme « I Me Mine » ou « If I Needed Someone », et les images, dans les magazines, sur les couvertures des albums, les apparitions à la télévision, les images d’actualités, les films de Richard Lester… Et puis il y a eu le monde d’après les Beatles, quand George et sa musique ont semblé s’ouvrir, s’épanouir encore plus. Je n’oublierai jamais la première fois où j’ai entendu « All Things Must Pass », ce sentiment absolu qu’enfin, je saisissais, je comprenais réellement cette merveilleuse musique. C’était comme entrer dans une cathédrale. George faisait de la musique éveillée spirituellement – nous l’avons tous entendue, ressentie – et je crois que c’est la raison pour laquelle il a occupé une place si particulière dans notre vie. Alors, quand j’ai eu la chance de pouvoir faire ce film, je l’ai tout de suite saisie. Passer du temps avec Olivia, interviewer les plus proches amis de George, examiner toutes ces images, dont certaines n’ont jamais été vues, et écouter cette musique – tout cela était une joie, et une expérience qui restera à jamais gravée dans mon cœur. »

BIOGRAPHIE DE GEORGE HARRISON

Au cours de ses quarante ans de carrière, George Harrison s’est imposé comme l’un des musiciens les plus talentueux et les plus influents du rock. Guitariste d’une inventivité hors pair, auteur, compositeur, chanteur, on lui doit quelques-uns des plus grands succès des Beatles dont « Taxman », « While My Guitar Gently Weeps », « Here Comes the Sun » ou encore « Something ». Mais ces chansons remarquables n’ont été que le début de l’impact qu’a eu George Harrison à la fois sur la musique populaire et sur le monde en général. Son utilisation du sitar sur des chansons comme « Norwegian Wood », « Love You To » et « Within You, Without You » a révolutionné la musique populaire des années 60. Son parcours spirituel personnel et son amitié de toute une vie avec le virtuose indien du sitar Ravi Shankar ont contribué à faire découvrir à l’Occident la philosophie, la musique et la religion venues des Indes. Après la séparation des Beatles en 1970, George Harrison poursuit une brillante carrière en solo. Son premier triple album, le novateur « All Things Must Pass », et son premier single, « My Sweet Lord », se classent directement en tête des hit-parades, et l’album se vend à plus de sept millions d’exemplaires. En 1971, à la demande de Ravi Shankar, George Harrison organise le Concert pour le Bangladesh, un concert caritatif pour venir en aide à un pays ravagé par les catastrophes naturelles et la guerre civile. La manifestation, qui fut le premier concert de bienfaisance de l’histoire du rock, montre les qualités de leader de Harrison, entouré de ses amis Ravi Shankar, Eric Clapton, Billy Preston, Bob Dylan et Ringo Starr. En 1974, Harrison crée son propre label, Dark Horse Records, et monte avec Shankar et Preston une tournée en Amérique du Nord sur 30 dates. Il continue à sortir des albums solo à succès et à produire d’autres artistes tout au long des années 1970. En 1978, George Harrison se lance dans le cinéma comme producteur : il est l’un des fondateurs de HandMade Films, qui finance le film des Monty Python LA VIE DE BRIAN. Il restera un ami proche des Monty Python. HandMade produira par la suite plusieurs films remarqués tels que WITHNAIL ET MOI de Bruce Robinson, MONA LISA de Neil Jordan et BANDITS, BANDITS, un autre film des Monty Python, contribuant ainsi à donner un nouveau souffle au cinéma britannique indépendant des années 1980. En 2002, un Lifetime Achievement Award a d’ailleurs été remis à titre posthume à George Harrison lors des British Independent Film Awards. En 1987, il est à nouveau acclamé et revient sous les projecteurs avec « Cloud Nine », un album coproduit avec l’ancien leader d’ELO, Jeff Lynne, comportant le titre « Got My Mind Set On You ». L’album est disque de platine. Cette collaboration pousse Harrison à créer le supergroupe Traveling Wilburys avec Lynne et leurs amis Bob Dylan, Tom Petty et Roy Orbison. Les Wilburys écrivent et interprètent deux albums à succès, notamment avec les titres « Handle With Care » et « End of the Line ». Harrison reprend un temps la route en 1991 pour une tournée au Japon avec Eric Clapton, qui occasionnera la sortie de « Live In Japan » l’année suivante. Parallèlement à ses activités dans la musique et le cinéma, George Harrison aimait passer du temps avec sa femme Olivia et leur fils Dhani. Après une vie consacrée aux arts et à l’exploration spirituelle, George Harrison est décédé en 2001.

BIOGRAPHIE DE MARTIN SCORSESE (RÉALISATEUR)

Petit-fils d’immigrants siciliens, Martin Scorsese naît en 1942 à New York. Il grandit dans le quartier de « Little Italy » et pense d’abord à s’orienter vers la religion, mais sa passion du cinéma le pousse à choisir des études à l’université de New York, où il sera par la suite chargé de cours. Il obtient une licence en communication et cinéma en 1964 puis une maîtrise en 1966. Il réalise quelques courts métrages durant ses études dont « The Big Shave », qui sera primé, puis en 1968 un premier long métrage autobiographique, WHO’S THAT KNOCKING AT MY DOOR ?. Assistant réalisateur et monteur sur le film documentaire WOODSTOCK de Michael Wadleigh en 1970, il signe un documentaire sur les manifestations contre l’invasion du Cambodge par l’armée américaine, « Street Scenes », puis part pour Hollywood. C’est là qu’il rencontre le producteur Roger Corman, qui lui confie la réalisation de BERTHA BOXCAR, un drame policier à contexte social. C’est en 1973 que le grand public le découvre, avec MEAN STREETS, interprété par Robert De Niro et Harvey Keitel. Scorsese choisit ses morceaux préférés pour la bande-son. Il revient ensuite à ses origines avec « Italianamerican », un documentaire de commande pour la télévision, en 1974. ALICE N’EST PLUS ICI est son premier succès commercial majeur et vaut à Ellen Burstyn l’Oscar de la meilleure actrice. TAXI DRIVER, écrit par Paul Schrader, le consacre comme l’un des meilleurs réalisateurs de sa génération et offre à Robert De Niro l’occasion de camper un remarquable portrait dramatique. Le film vaut à Scorsese une citation au BAFTA Award du meilleur réalisateur, est cité à quatre Oscars et remporte la Palme d’Or à Cannes. Avec NEW YORK, NEW YORK en 1977, Scorsese offre un étonnant cocktail de comédie musicale et de film noir, avant de mener une réflexion sur les pulsions autodestructrices des artistes avec THE LAST WALTZ l’année suivante. Dans ce documentaire sur l’extraordinaire dernier concert du groupe The Band, on voit jouer des légendes du rock comme Eric Clapton, Bob Dylan, Muddy Waters, Van Morrison et Ringo Starr. Scorsese tourne ensuite « American Boy », un film documentaire en 16 mm sur son ami Steven Prince. 1980 est l’année d’un nouveau chef-d’œuvre, RAGING BULL, qui vaut à Scorsese ses premières citations à l’Oscar et au Golden Globe du meilleur réalisateur et à De Niro son premier Oscar pour le rôle de Jake La Motta. Le réalisateur retourne au spectacle avec LA VALSE DES PANTINS, présenté en ouverture du Festival de Cannes. Ce sera ensuite une comédie grinçante, AFTER HOURS, pour laquelle Scorsese obtient à Cannes le Prix de la mise en scène. Il signe par la suite LA COULEUR DE L’ARGENT, pour lequel Paul Newman retrouve le personnage qu’il avait incarné vingt-cinq ans auparavant dans L’ARNAQUEUR de Robert Rossen, et obtient son premier Oscar du meilleur acteur. L’année suivante, il réalise pour Michael Jackson le clip de « Bad ». LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST, sur un scénario de Paul Schrader d’après le livre de Nikos Kazantzakis, soulève la polémique, mais Scorsese est nommé pour la deuxième fois à l’Oscar du meilleur réalisateur. Il s’intéresse ensuite à l’un de ses sujets de prédilection, la Mafia, dans LES AFFRANCHIS, qui lui vaut une citation à l’Oscar du meilleur réalisateur et une à celui du meilleur scénario d’adaptation, avec Nicholas Pileggi, ainsi que deux citations aux Golden Globes et les Prix du meilleur film et du meilleur réalisateur des associations de critiques de New York, Los Angeles, Chicago et de la National Society of Film Critics. Scorsese obtient le Lion d’Argent au Festival de Venise. Le tournage des AFFRANCHIS terminé, il passe devant la caméra pour jouer Vincent Van Gogh sous la direction d’Akira Kurosawa dans l’un des épisodes de RÊVES. Après le succès du thriller LES NERFS À VIF, il réalise LE TEMPS DE L’INNOCENCE, film en costumes adapté d’un roman d’Edith Wharton, pour lequel il partage avec Jay Cocks une citation à l’Oscar du meilleur scénario d’adaptation et est cité au Golden Globe du meilleur réalisateur. C’est ensuite à nouveau un film sur la Mafia avec CASINO, pour lequel il est cité au Golden Globe du meilleur réalisateur, puis le somptueux KUNDUN. En 1996, Martin Scorsese coréalise avec Michael Henry Wilson un documentaire de quatre heures, A PERSONAL JOURNEY WITH MARTIN SCORSESE THROUGH AMERICAN MOVIES, commandé par le British Film Institute pour célébrer le centenaire de la naissance du cinéma. Avec À TOMBEAU OUVERT, Scorsese revient à la fiction et réalise une comédie dramatique d’après le roman de Joe Connelly, qui se déroule dans le quartier le plus chaud de Manhattan, Hell’s Kitchen. En 2001, il signe un documentaire épique dans lequel il parle de son amour pour le cinéma italien, MON VOYAGE EN ITALIE. Il connaît l’année suivante un nouveau succès avec GANGS OF NEW YORK, d’après un scénario qu’il avait commencé à écrire vingt-trois ans auparavant, un drame social et politique situé dans les quartiers pauvres de New York au milieu du XIXe siècle. Le film a valu notamment à Scorsese le Golden Globe du meilleur réalisateur. En 2003, il rassemble six autres grands réalisateurs pour célébrer le blues sous forme d’une collection de sept longs métrages intitulée MARTIN SCORSESE PRESENTS : THE BLUES. Il signe un des films, DU MALI AU MISSISSIPPI, les autres étant réalisés par Wim Wenders, Charles Burnett, Clint Eastwood, Mike Figgis, Marc Levin et Richard Pearce. Les films ont été diffusés sur PBS. En décembre 2004 sort AVIATOR, qui obtient cinq Oscars, le Golden Globe et le BAFTA Award du meilleur film. Un an plus tard, NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN, un documentaire sur la carrière de Dylan, est diffusé dans le cadre de la série « American Masters » sur PBS et en DVD. Son film suivant, LES INFILTRÉS, a connu un grand succès fin 2006 et a reçu notamment le Director’s Guild of America Award, le Golden Globe, le New York Film Critics Award, le National Board of Review Award et le Critics Choice Award du meilleur réalisateur, ainsi que quatre Oscars dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Martin Scorsese a réalisé en 2008 SHINE A LIGHT, un documentaire sur la carrière des Rolling Stones et un concert remarquable. Il a depuis été producteur du film de Jean-Marc Vallée VICTORIA : LES JEUNES ANNÉES D’UNE REINE, avec Emily Blunt, Rupert Friend et Paul Bettany. Plus récemment, en 2010, il a réalisé et produit SHUTTER ISLAND, tiré du livre de Dennis Lehane, dans lequel il dirigeait Leonardo DiCaprio, Mark Ruffalo, Ben Kingsley et Michelle Williams. Il a également réalisé et produit deux documentaires, ELIA KAZAN : A LETTER TO ELIA, couronné par un Peabody Award et diffusé sur PBS, et PUBLIC SPEAKING, sur l’auteur new-yorkais Fran Lebowitz, pour HBO. Côté télévision, il a été producteur exécutif de la série de HBO « Boardwalk Empire », dont il a également réalisé le pilote. La série a obtenu le Golden Globe de la meilleure série dramatique et Scorsese le Directors Guild Award de la meilleure réalisation pour une série dramatique. Son prochain film, HUGO CABRET, sera sur les écrans en novembre 2011. Il s’agit d’une adaptation en 3D du livre pour enfants de Brian Selznick. Au cours de sa carrière, Martin Scorsese a obtenu de nombreux autres prix prestigieux et citations, dont le HFPA Cecil B. DeMille Award en 2010, le Kennedy Centers Honors en 2007, le Directors Guild of America Lifetime Achievement Award en 2003, le Life Achievement Award de l’American Film Institute en 1997, l’American Cinematheque Award, un César d’honneur en 2000, un Lion d’Or à Venise pour l’ensemble de sa carrière en 1995 et différentes distinctions de la Los Angeles Film Critics Association, du National Board of Review, de la National Film Critics Association et du New York Film Critics Circle. Il a été décoré lors du 25e Gala d’honneur de la Film Society of Lincoln Center en 1998. Il a été nommé Commandeur des Arts et des Lettres en 1991. Il a été Président du jury du Festival de Cannes en 1998. Il est le fondateur et le président de The Film Foundation, une association vouée à la préservation et la protection des œuvres cinématographiques. En 2007, il a créé la World Cinema Foundation, dont il est aussi président, pour la préservation et la restauration de films du monde entier, et notamment ceux des pays en voie de développement qui manquent de ressources financières et techniques pour accomplir eux-mêmes cette tâche.

OLIVIA HARRISON (PRODUCTRICE)

Productrice et philanthrope, Olivia Harrison gère la Material World Charitable Foundation, et a reçu un Grammy Award pour le clip du Concert For George de 2002, qu’elle avait organisé au bénéfice de la fondation en mémoire de son mari. Elle gère également le George Harrison Fund For UNICEF, et a reçu le Spirit Of Compassion Award décerné par l’UNICEF en 2010 en reconnaissance du soutien apporté par sa famille aux enfants du Bangladesh

NIGEL SINCLAIR (PRODUCTEUR)

Nigel Sinclair a été nommé coprésident et directeur général d’Exclusive Media Group en 2009. En 2008, Spitfire Pictures, la société indépendante de production pour le cinéma et la télévision fondée par Sinclair et son partenaire Guy East en 2003, a été achetée par le groupe d’investissement Cyrte Investments, et est devenue avec la légendaire société britannique Hammer Films une partie du groupe nouvellement formé Exclusive Media Group. Exclusive Media Group a des bureaux à Los Angeles et Londres. En mai 2007, à la suite de la signature du contrat de première lecture et de production conclu entre Spitfire et la nouvelle forme du studio de l’horreur britannique Hammer Films, Guy East et Nigel Sinclair ont rejoint le conseil d’administration de Hammer comme directeurs. Sinclair et East avaient auparavant cofondé Intermedia Films en 1996, l’une des plus importantes sociétés indépendantes de production et de distribution de films, qu’ils ont quittée en 2003 pour créer Spitfire Pictures. Nigel Sinclair travaille actuellement sur la postproduction d’un projet sur l’histoire de la Formule 1 sous la bannière Spitfire. Il a dernièrement été producteur exécutif de LES MARCHES DU POUVOIR, coécrit, réalisé, produit et interprété par George Clooney, LAISSE-MOI ENTRER, écrit et réalisé par Matt Reeves, LA LOCATAIRE d’Antti Jokinen, avec Hilary Swank, Jeffrey Dean Morgan et Christopher Lee, et LES CHEMINS DE LA LIBERTÉ de Peter Weir, avec Jim Sturgess, Ed Harris, Saoirse Ronan et Colin Farrell. À la suite du succès du film nommé au Grammy AMAZING JOURNEY : THE STORY OF THE WHO, avec la participation de Roger Daltrey et Pete Townshend, anciens membres du groupe légendaire ; du documentaire couronné par un Grammy, un Peabody Award et nommé aux Emmys et aux BAFTA Awards NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN, réalisé par Martin Scorsese ; et de MASKED AND ANONYMOUS de Larry Charles, avec Bob Dylan, Jeff Bridges, Penélope Cruz, John Goodman, Jessica Lange et Luke Wilson, Nigel Sinclair a continué à produire des documentaires musicaux plébiscités sous la bannière Spitfire, avec la participation de certains des plus grands artistes mondiaux. Parmi ceux-ci figurent BILLY JOEL : THE LAST PLAY AT SHEA, FOO FIGHTERS : BACK AND FORTH et bien sûr, GEORGE HARRISON : LIVING IN THE MATERIAL WORLD. Intermedia Films a produit deux des films qui se sont classés en tête du box- office américain de l’année 2001 : K-PAX, L’HOMME QUI VIENT DE LOIN de Iain Softley, avec Kevin Spacey et Jeff Bridges, et UN MARIAGE TROP PARFAIT d’Adam Shankman, avec Jennifer Lopez – Sinclair était en outre producteur exécutif de ce dernier film. Parmi les autres films dont Nigel Sinclair a été producteur exécutif figurent le film oscarisé ADAPTATION de Spike Jonze, avec Nicolas Cage, IRIS de Richard Eyre, avec Dame Judi Dench, HILARY AND JACKIE d’Anand Tucker, avec Emily Watson, PILE & FACE de Peter Hewitt, ENIGMA de Michael Apted, avec Kate Winslet, K-19, LE PIÈGE DES PROFONDEURS de Kathryn Bigelow, avec Harrison Ford, UN AMÉRICAIN BIEN TRANQUILLE de Phillip Noyce, avec Michael Caine, BASIC de John McTiernan, TERMINATOR 3 : LE SOULÈVEMENT DES MACHINES de Jonathan Mostow, avec Arnold Schwarzenegger, SUSPECT ZÉRO de E. Elias Merhige et PROFESSION PROFILER de Renny Harlin, avec Val Kilmer et Christian Slater. Diplômé de l’université de Cambridge et de la Columbia University en droit, Nigel Sinclair a entamé sa carrière dans le droit en Angleterre puis à Los Angeles au sein de la firme londonienne Denton Hall Burgin & Warrens (aujourd’hui Denton Wilde Sapte). En 1989, il a confondé le cabinet juridique spécialisé dans le spectacle Sinclair Tennenbaum & Co. à Los Angeles, représentant des réalisateurs, des producteurs, des acteurs et des scénaristes, mais aussi différentes sociétés. Il a quitté le cabinet en 1996 pour fonder Intermedia. Il est actuellement Président du conseil des gouverneurs du British Film Office de Los Angeles et a été nommé Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique par Sa Majesté la Reine d’Angleterre en 2000.

MARGARET BODDE (PRODUCTRICE EXÉCUTIVE)

Margaret Bodde est la productrice couronnée de plusieurs documentaires réalisés par Martin Scorsese outre GEORGE HARRISON : LIVING IN THE MATERIAL WORLD, dont PUBLIC SPEAKING, NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN, et THE BLUES, une collection de sept films dont certains sont signés Clint Eastwood ou Wim Wenders. Elle est la directrice exécutive de The Film Foundation, un organisme à but non lucratif qui collecte des fonds et œuvre à la préservation du patrimoine cinématographique.

DAVID TEDESCHI (CHEF MONTEUR)

David Tedeschi a souvent travaillé avec Martin Scorsese sur ses documentaires, dont NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN, pour le montage duquel il a été nommé à l’Emmy Award, SHINE A LIGHT, sur les Rolling Stones, et PUBLIC SPEAKING, sur l’auteur new-yorkais iconoclaste Fran Lebowitz. Il a travaillé au début de sa carrière avec Michael Moore sur ses séries pionnières « TV Nation » et « L’Amérique de Michael Moore – l’incroyable vérité ». Il est également le monteur de deux films de Leon Ichaso, PINERO en 2001, avec Benjamin Bratt, et EL CANTANTE en 2006, avec Jennifer Lopez et Marc Anthony.

SIKELIA PRODUCTIONS

Sikelia Productions est la structure de production du cinéaste oscarisé Martin Scorsese. La société supervise tous les projets de Scorsese, dont AVIATOR (2004), LES INFILTRÉS (2006, Oscar du meilleur film), SHUTTER ISLAND (2010), la série de HBO « Boardwalk Empire » et HUGO CABRET (novembre 2011). Sikelia prépare la préproduction du prochain film de Scorsese, SILENCE. Outre GEORGE HARRISON : LIVING IN THE MATERIAL WORLD, les documentaires produits par Sikelia comprennent entre autres ELIA KAZAN : A LETTER TO ELIA (2010), PUBLIC SPEAKING (2010) et NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN (2005).

SPITFIRE PICTURES

Spitfire Pictures est le département d’Exclusive Media Group dédié aux longs métrages documentaires et a pour objectif de développer et produire des films consacrés à des personnalités et événements clés de la culture populaire. Au Festival SXSW 2010, Spitfire a présenté en avant-première UNDEFEATED et FOO FIGHTERS : BACK AND FORTH, un regard révélateur sur la gloire et la tragédie d’un des groupes phares du rock réalisé par le cinéaste James Moll, couronné aux Oscars et aux Emmy Awards. Spitfire travaille actuellement sur la postproduction d’un documentaire encore sans titre sur la Formule 1 produit en collaboration avec Bernie Ecclestone et Formula One Management, réalisé par Paul Crowder (AMAZING JOURNEY : THE STORY OF THE WHO) et écrit par Mark Monroe (auteur du documentaire oscarisé THE COVE – LA BAIE DE LA HONTE). Parmi les précédentes productions Spitfire figurent BILLY JOEL : THE LAST PLAY AT SHEA en 2010 pour Maritime Pictures, la société de Billy Joel, le documentaire réalisé par Martin Scorsese en 2005 NO DIRECTION HOME : BOB DYLAN, récompensé par un Grammy, un Peabody et un DuPont Award, AMAZING JOURNEY : THE STORY OF THE WHO, nommé au Grammy, en 2007, et THE WHO : AT KILBURN en 2009, ainsi que GUYS N’DIVAS : BATTLE OF THE HIGH SCHOOL MUSICALS en 2009 pour Showtime et Lionsgate Films. Spitfire est dirigée par Nigel Sinclair, coprésident d’Exclusive, et Chris Miller, Président de Spitfire. Glen Zipper et Michele Farinola codirigent la branche documentaires de longs métrages pour Spitfire.

FICHE TECHNIQUE DE LIVING IN THE MATERIAL WORLD

  • Réalisateur : Martin Scorsese
  • Monteur David Tedeschi
  • Producteurs : Olivia Harrison, Nigel Sinclair, Martin Scorsese
  • Productrice exécutive : Margarett Bodde
  • Directeurs de la photographie : Robert Richardson, Russell Carpenter, Stuart Dryburgh, Simon Harding Martin Kenzie, Ellen Kuras, Lisa Rinzler, Harris Savides, Peter Suschitsky
  • Durée : 3h29
  • Sortie : Octobre 2011
  • Distribution : Metropolitan Filmexport
  • Avec la participation de : ASTRID KIRCHHERR / DHANI HARRISON / ERIC CLAPTON / ERIC IDLE / GEORGE MARTIN / HARRY HARRISON / JACKIE STEWART / JANE BIRKIN / JIM KELTNER / JOAN TAYLOR / KEN SCOTT / KLAUS VOORMANN / MUKUNDA GOSWAMI / NEIL ASPINALL / OLIVIA HARRISON / PATTIE BOYD / PAUL McCARTNEY / PETER HARRISON / PHIL SPECTOR / RAY COOPER / RINGO STARR / TERRY GILLIAM / TOM PETTY / YOKO ONO

LES DIFFÉRENTES VERSIONS DU DOCUMENTAIRE

  • George Harrison – Living in the Material World (1 DVD)
  • George Harrison – Living in the Material World [Blu-ray]
  • George Harrison: Living in the Material World – Coffret Deluxe [Blu-ray]
  • George Harrison : Living in the Material World – Edition 2 DVD
  • George Harrison: Living in the Material World (livre)

LE LIVRE « LIVING IN THE MATERIAL WORLD »

La publication du documentaire « Living In The Material World » s’accompagne de la publication d’un superbe ouvrage de plus de 400 pages, retraçant la vie et l’oeuvre de George Harrison. Pour plus d’informations sur ce livre, nous vous invitons à cliquer sur les liens suivants : _ – George Harrison – Living In The Material World (Version française) _ – George Harrison – Living In The Material World (Version anglaise)

LA PREMIÈRE DE « LIVING IN THE MATERIAL WORLD » À LONDRES

Le 2 Octobre 2011 s’est tenue à Londres, la première du documentaire « Living in The Material » World », qui a réuni bien des célébrités, parmi lesquelles les anciens Beatles, les enfants des ex-Beatles, mais aussi des artistes britanniques, parmi lesquels Charleen Spireti, ou Noel Gallagher.

harrison-scorse

Pensez aussi à lire

Live 8

Paul McCartney est indéniablement un chanteur au grand coeur, impliqué dans les grandes causes. Aussi, …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

6 + 14 =

La newsletter de Yellow-Sub

N/'attendez plus !
Abonnez-vous à la newsletter de Yellow-Sub et recevez les dernières actus par email !